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La COVID-19 en République démocratique du Congo. Défis et perspectives
Matangila Musadila Léon ; Tshibangu Tshishiku Thar
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343223483
La pandémie de la Covid-19 pose, de la manière la plus ardue, le problème du sens de l'existence du sujet, de la validité des affaires et des institutions humaines. La question se pose avec plus d'acuité en sol africain, car elle nous renvoie à la remise en cause de nos organisations sociétales, incapables de répondre à la mise en oeuvre des mesures barrières à cause de modèles de gestion sociopolitique et économique inadaptés. L'Afrique, un continent pourtant riche, est paradoxalement ancrée dans les méandres du sous-développement, où se posent encore des questions de démocratie, d'Etat de droit et de paix. Dès lors, la lutte contre la Covid-19 illustre les limites d'un mimétisme aveugle et de la reproduction à l'identique des modèles venus d'ailleurs. Comment dès lors valoriser les savoirs endogènes africains ? Le vaccin soulève des inquiétudes : où, comment et auprès de qui faire les expérimentations ? Quel est le protocole éthique requis ? Les mesures barrières telles qu'encouragées doivent être communiquées et comprises par tous. Comment mettre à contribution nos langues locales et nos pratiques singulières pour une communication efficace ? Quelles organisations sociopolitiques et économiques pour promouvoir des politiques sanitaires préventives ? Quelles leçons tirer de la longue histoire des pandémies en sol africain ? Au-delà d'une pandémie universelle, il faut davantage mener des réflexions et proposer des réponses contextuelles et africaines surtout, valorisant les savoirs endogènes, ouverts cependant aux recherches et découvertes concluantes d'ailleurs.
Cinquante année après les indépendances de plusieurs Etats africains, en RDC notamment, un certain afro-pessimisme persiste encore. En effet, le continent africain traîne encore les pieds sur des questions comme celles de l'essor des vraies démocraties, l'émergence des États de droit, le respect des droits de l'homme et de la vie, le progrès social et le développement économique, la lutte contre l'impunité et la corruption systématique et généralisée, la restauration d'une vraie administration et d'une armée véritablement républicaine, la juste et régulière rémunération. Tout se passe comme si ce continent était condamné à une impasse insurmontable. Il devient impérieux et il est un devoir moral pour l'élite africaine de mener des réflexions aptes à ouvrir des perspectives pour un avenir meilleur, de faire un bilan critique pour des nouveaux horizons. Certains défis ont été relevés en rapport notamment avec la mémoire collective à préserver, la formation de la jeunesse et l'organisation du système éducatif à adapter, le développement et la pauvreté, l'environnement et les ressources naturelles, la gestion des conséquences des guerres, la bonne gouvernance et l'organisation politique de la Res Publica.
La ruine du système éducatif conduit souvent à la décadence de la société tout entière, à la perte de toute référence identitaire, disons, à "la perte du sol ferme". Dés lors, le débat sur la bonne gouvernance et la reconstruction nationale du Congo-Kinshasa ne peut en aucun cas négliger la problématique sur la formation de la jeunesse. En effet, le difficile contexte économique, le délabrement de toutes les infrastructures, le pillage des ressources nationales, la "clochardisation" des enseignants et la crise des modèles notamment ne facilitent pas toujours la préparation des jeunes Congolais à la vie et pour la vie. De là, leur fréquente inaptitude à faire face aux énigmes et aux exigences de la vie quotidienne. Dès lors, comment offrir aux jeunes Congolais des perspectives à la question du sens, à la réflexion et à la conviction personnelle ? Comment concilier la demande immense de formation avec la faiblesse des moyens financiers mis en oeuvre, la formation à la compétence avec l'exigence du coût de la vie et la "clochardisation" des enseignants, la formation à la "répétition" avec le développement de l'initiative personnelle, de l'aptitude à la critique et au jugement ? Le système éducatif congolais conduit-il les jeunes à une "nouvelle naissance" comme adultes et responsables pour une prise en charge de soi par soi et des autres par soi ? Les universités congolaises comportent-elles en elles-mêmes la promesse d'une vie après la formation ?
L'ignorance des enseignements de l'Eglise et de sa législation en matière donnée est nuisible à la bonne marche de la vie de l'Eglise elle-même. Dès lors, l'éducation, la formation, la sensibilisation et l'information s'imposent comme une urgence, au Congo-Kinshasa notamment. La vulgarisation des normes de l'Eglise est indispensable. Concilier les enseignements du Magistère avec les exigences de la vie de l'Eglise est une intuition fondamentale de l'auteur.
Le droit international humanitaire est la branche du droit international public applicable dans les conflits armés. Il a pour synonyme "droit des conflits armés" ou encore "jus in bello", par opposition au "jus ad bellum" ou "jus contra bellum" qui recouvre le droit de la Charte des Nations Unies, le droit au recours à la force en droit international. Il est contenu dans une centaine de traités internationaux dont le socle est constitué par quatre Conventions, adoptées à Genève le 12 août 1949, ayant chacune vocation à protéger une catégorie des personnes particulières (les blessés et malades, les naufragés, les prisonniers de guerre, les personnes et les biens civils). Deux Protocoles additionnels adoptés en 1977 complètent le DIH applicable aux conflits armés internationaux et non internationaux. Le premier comprend les règles relatives à la conduite des hostilités, dont les moyens et les méthodes de guerre licite, avec trois règles fondamentales : la distinction, la proportionnalité et les mesures de précaution. Le principe du DIH est la non nécessité d'anéantir l'ennemi, de faire souffrir un peuple et des combattants plus que davantage. De là, la nécessité d'une éducation et d'une formation des différents acteurs.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.