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L'enseignement universitaire et supérieur au Congo-Kinshasa. Défis et éthique
Matangila Musadila Léon
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782747546881
La ruine du système éducatif conduit souvent à la décadence de la société tout entière, à la perte de toute référence identitaire, disons, à "la perte du sol ferme". Dés lors, le débat sur la bonne gouvernance et la reconstruction nationale du Congo-Kinshasa ne peut en aucun cas négliger la problématique sur la formation de la jeunesse. En effet, le difficile contexte économique, le délabrement de toutes les infrastructures, le pillage des ressources nationales, la "clochardisation" des enseignants et la crise des modèles notamment ne facilitent pas toujours la préparation des jeunes Congolais à la vie et pour la vie. De là, leur fréquente inaptitude à faire face aux énigmes et aux exigences de la vie quotidienne. Dès lors, comment offrir aux jeunes Congolais des perspectives à la question du sens, à la réflexion et à la conviction personnelle ? Comment concilier la demande immense de formation avec la faiblesse des moyens financiers mis en oeuvre, la formation à la compétence avec l'exigence du coût de la vie et la "clochardisation" des enseignants, la formation à la "répétition" avec le développement de l'initiative personnelle, de l'aptitude à la critique et au jugement ? Le système éducatif congolais conduit-il les jeunes à une "nouvelle naissance" comme adultes et responsables pour une prise en charge de soi par soi et des autres par soi ? Les universités congolaises comportent-elles en elles-mêmes la promesse d'une vie après la formation ?
Résumé : Voici un guide pratique et scientifique qui permet d'améliorer sur le terrain l'élevage des poules pondeuses et des poulets de chair. L'auteur y montre comment assurer l'augmentation de la ponte, du poids de l'oeuf et une croissance rapide des poules grâce à l'utilisation de farine de moringa. Ces pages constituent en outre une ébauche pour un développement durable.
Matangila Musadila Léon ; Tshibangu Tshishiku Thar
La pandémie de la Covid-19 pose, de la manière la plus ardue, le problème du sens de l'existence du sujet, de la validité des affaires et des institutions humaines. La question se pose avec plus d'acuité en sol africain, car elle nous renvoie à la remise en cause de nos organisations sociétales, incapables de répondre à la mise en oeuvre des mesures barrières à cause de modèles de gestion sociopolitique et économique inadaptés. L'Afrique, un continent pourtant riche, est paradoxalement ancrée dans les méandres du sous-développement, où se posent encore des questions de démocratie, d'Etat de droit et de paix. Dès lors, la lutte contre la Covid-19 illustre les limites d'un mimétisme aveugle et de la reproduction à l'identique des modèles venus d'ailleurs. Comment dès lors valoriser les savoirs endogènes africains ? Le vaccin soulève des inquiétudes : où, comment et auprès de qui faire les expérimentations ? Quel est le protocole éthique requis ? Les mesures barrières telles qu'encouragées doivent être communiquées et comprises par tous. Comment mettre à contribution nos langues locales et nos pratiques singulières pour une communication efficace ? Quelles organisations sociopolitiques et économiques pour promouvoir des politiques sanitaires préventives ? Quelles leçons tirer de la longue histoire des pandémies en sol africain ? Au-delà d'une pandémie universelle, il faut davantage mener des réflexions et proposer des réponses contextuelles et africaines surtout, valorisant les savoirs endogènes, ouverts cependant aux recherches et découvertes concluantes d'ailleurs.
Au-delà de témoignages, l'auteur propose dans cet ouvrage une double interpellation. La première est qu'il faut admettre les limites de tout rationalisme, de tout criticisme dans la prétention à tout comprendre et à tout expliquer par le biais de la raison humaine. La rationalité humaine n'a pas le dernier mot ni sur l'homme, ni sur sa vie, ni sur les événements, ni sur la mort. Il y a aussi de l'inexplicable et de l'indicible dans le vécu, dont la rationalité ne peut rendre compte. Dans les témoignages de Bruno Ntumba, cette limite de la rationalité est symbolisée notamment par l'attitude et l'obstination du médecin face à l'insistance des parents de retirer de l'hôpital leur fils prématuré Honoré Ntumba, en mai 1979. La seconde interpellation porte sur ceux-là mêmes - des églises de réveil surtout - qui sont censés prêcher la parole de Dieu, mais se laissent emporter par la prédation des fidèles, le goût du lucre et de l'enrichissement personnel, les prédications axées sur les miracles programmés, les promesses de mariage, de voyages à l'étranger, de richesse, de travail et de délivrance des prétendus envoûtements de sorciers. Tout ceci n'aboutit qu'à des arnaques et au matraquage psychologique des adeptes afin de mieux les exploiter.
En dehors d'Israël qui est la terre promise, les Américains appellent aussi leur pays la "terre promise", à cause du niveau de développement qu'ils ont pu atteindre. Mais il existe une autre " terre promise " inconnue de ses habitants : La République démocratique du Congo. Les Congolais n'arrivent pas à appréhender cette réalité à cause de la misère qui les ronge depuis leur entrée dans la Communauté internationale. Georges Mpwate-Ndaume analyse l'une des causes majeures de cette misère chronique qui contraste avec les richesses incommensurables du Congo. En utilisant la théorie des jeux en relations internationales, spécialement le Dilemme du prisonnier, il démontre qu'un dilemme poursuit les présidents congolais depuis l'existence du Congo et qu'aucun leader congolais n'est parvenu à le résoudre. Ce dilemme se situe dans le choix que les leaders congolais doivent faire dans la coopération avec les pays capitalistes. Il conclut que c'est la résolution de ce dilemme dans la coopération qui ouvrira la voie vers le décollage économique du Congo.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.