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La RDC 50 ans d'indépendance. Les perspectives
Matangila Musadila Léon
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296130814
Cinquante année après les indépendances de plusieurs Etats africains, en RDC notamment, un certain afro-pessimisme persiste encore. En effet, le continent africain traîne encore les pieds sur des questions comme celles de l'essor des vraies démocraties, l'émergence des États de droit, le respect des droits de l'homme et de la vie, le progrès social et le développement économique, la lutte contre l'impunité et la corruption systématique et généralisée, la restauration d'une vraie administration et d'une armée véritablement républicaine, la juste et régulière rémunération. Tout se passe comme si ce continent était condamné à une impasse insurmontable. Il devient impérieux et il est un devoir moral pour l'élite africaine de mener des réflexions aptes à ouvrir des perspectives pour un avenir meilleur, de faire un bilan critique pour des nouveaux horizons. Certains défis ont été relevés en rapport notamment avec la mémoire collective à préserver, la formation de la jeunesse et l'organisation du système éducatif à adapter, le développement et la pauvreté, l'environnement et les ressources naturelles, la gestion des conséquences des guerres, la bonne gouvernance et l'organisation politique de la Res Publica.
L'ignorance des enseignements de l'Eglise et de sa législation en matière donnée est nuisible à la bonne marche de la vie de l'Eglise elle-même. Dès lors, l'éducation, la formation, la sensibilisation et l'information s'imposent comme une urgence, au Congo-Kinshasa notamment. La vulgarisation des normes de l'Eglise est indispensable. Concilier les enseignements du Magistère avec les exigences de la vie de l'Eglise est une intuition fondamentale de l'auteur.
Ce livre est une étude comparative de la faute entre Paul Ricoeur et les Mbala (Bantous). La question du mal (moral, politique et métaphysique) domine la pensée de Ricoeur. Ce dernier veut interpréter et prolonger par la réflexion le langage judéo-chrétien de la faute. Les thèmes de la liberté, de la responsabilité, de la subjectivité morale, de l'aveu et de la réparation servent de comparaison chez les Mbala pour qui la faute est une rupture de lien avec les ancêtres, les autres.
Au-delà de témoignages, l'auteur propose dans cet ouvrage une double interpellation. La première est qu'il faut admettre les limites de tout rationalisme, de tout criticisme dans la prétention à tout comprendre et à tout expliquer par le biais de la raison humaine. La rationalité humaine n'a pas le dernier mot ni sur l'homme, ni sur sa vie, ni sur les événements, ni sur la mort. Il y a aussi de l'inexplicable et de l'indicible dans le vécu, dont la rationalité ne peut rendre compte. Dans les témoignages de Bruno Ntumba, cette limite de la rationalité est symbolisée notamment par l'attitude et l'obstination du médecin face à l'insistance des parents de retirer de l'hôpital leur fils prématuré Honoré Ntumba, en mai 1979. La seconde interpellation porte sur ceux-là mêmes - des églises de réveil surtout - qui sont censés prêcher la parole de Dieu, mais se laissent emporter par la prédation des fidèles, le goût du lucre et de l'enrichissement personnel, les prédications axées sur les miracles programmés, les promesses de mariage, de voyages à l'étranger, de richesse, de travail et de délivrance des prétendus envoûtements de sorciers. Tout ceci n'aboutit qu'à des arnaques et au matraquage psychologique des adeptes afin de mieux les exploiter.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.