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Châteauvillain. Petite cité de caractère
Massary Xavier de ; Thomas Patrice ; Wissenberg Ch
LIEUX DITS
7,50 €
Épuisé
EAN :9782362191046
Situé aux confins de la Champagne et de la Bourgogne, le bourg de Châteauvillain est lové dans une boucle de l'Aujon, un des nombreux petits cours d'eau nés dans le plateau de Langres voisin. C'est lui aussi qui fournit la roche calcaire aux veines blondes donnant ses formes et ses couleurs aux constructions locales. Son histoire riche et agitée a légué à Châteauvillain les vestiges d'un puissant château-fort, une ceinture de murailles urbaines et de tours, mais aussi une église et un hôtel de ville dont la beauté classique est l'expression de la puissance et du rôle social du duc de Penthièvre, propriétaire des lieux avant la Révolution. De ce passé princier demeure également la vaste forêt d'Arc-Châteauvillain, qui alimentait autrefois les forges et hauts-fourneaux en combustible, et offre aujourd'hui aux promeneurs les centaines de kilomètres de ses chemins forestiers. A la jonction du bourg et de la forêt, le parc aux daims est un des plus anciens et des plus vastes parcs de chasse de l'est de la France. La préservation de son patrimoine bâti a permis à Châteauvillain d'être une des premières communes de la région à recevoir le label "Petites cités de caractère", tandis que les qualités de son patrimoine naturel lui ont valu d'intégrer le futur parc national des forêts de Champagne et Bourgogne.
Avec l'ère industrielle, des pollutions d'une nature nouvelle et d'une ampleur sans précédent font leur apparition: gaz acides, dioxyde de carbone et métaux lourds relâchés dans l'atmosphère par centaines de tonnes, pollution généralisée des rivières alimentant les villes en eau... Comment les contemporains perçoivent-ils et réagissent-ils à ces "nuisances" que l'on n'appelle pas encore "pollution"? C'est la question à laquelle Geneviève Massard-Guilbaud répond dans ce livre. La législation de 1810 sur les établissements polluants, adoptée sous la pression des plus grands industriels du pays et pionnière en son genre dans le monde industrialisé, ne cherche pas à protéger la santé publique ni un environnement qui n'est pas encore pensé mais, tout au contraire, à protéger l'activité industrielle en régulant les relations entre propriété industrielle et propriété foncière ou immobilière. Retirant à la justice civile le droit de fermer les entreprises polluantes, elle place celles-ci sous la protection de la justice administrative. Cette législation sert de fil conducteur à cet ouvrage, qui montre comment elle est mise en oeuvre sur le terrain pendant plus d'un siècle. A la croisée de l'histoire politique, sociale, industrielle et urbaine, l'ouvrage montre le poids considérable des ingénieurs de l'Etat face à des spécialistes d'hygiène publique relégués aux seconds rôles, la force du credo dans le progrès technique et la difficulté, pour les populations, à imposer un droit à la santé publique face à un industrialisme omniprésent.
Résumé : Arc en Barrois et les neuf villages qui l'entourent sont situés aux confins de la Champagne et de la Bourgogne. Un ouvrage qui illustre les bâtiments emblématiques du canton. Moulins et fermes ne sont pas oubliés et constituent une part originale du patrimoine.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.