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L'ombre d'une photographe, Gerda Taro
Maspero François
SEUIL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782020858175
Gerda Taro a longtemps été la grande oubliée du photo reportage. Dans les milieux de la photo et dans ceux liés aux recherches sur la Guerre d'Espagne, elle est surtout connue comme la compagne de Robert Capa, morte écrasée par un char sur le front de Brunete alors qu'elle n'avait que vingt-sept ans. C'est la première femme photo-reporter tuée au combat. Ses photos pour les journaux français de l'époque : Regards, Vu et Ce Soir, sont signées pour la plupart Capa et Taro. Après sa mort, elles portent le copyright Robert Capa. Pendant une cinquantaine d'années, elles restent oubliées dans les archives du fonds Capa et de l'International Center of Photography de New York, dirigé par le jeune frère de Capa, Cornell Capa. Ce n'est qu'au milieu des années quatre-vingt dix que le travail de recherche d'une allemande, Irme Schaber, les tire de l'oubli en même temps que leur auteur, Gerda Taro.Figure emblématique du courage, de la liberté, de la beauté, il n'est pas étonnant que sa personnalité ait séduit François Maspero qui lui rend ici un magnifique hommage où se mêlent données biographiques et essai sur les milieux intellectuels, politiques et artistiques des années trente. Le livre aboutit en fait à une réflexion sur le rôle du photo-reportage dans le changement de l'information. En effet, ce que souligne Maspero à travers les figures ô combien séduisantes de Gerda Taro et de Robert Capa, c'est que l'utilisation du Leica et du Rolleiflex et de la télétransmission a permis de saisir l'actualité sur le vif.
Résumé : Le 25 juin 1937, à la veille de ses vingt-sept ans, Gerda Taro, reporter photographe, est tuée à Brunete, sur la route de Madrid, en pleine guerre d'Espagne. Pendant des années, son souvenir n'a survécu que dans l'ombre de celui de Robert Capa, dont elle avait été la compagne. A travers le portrait d'une artiste qui affrontait tous les dangers armée de son seul appareil photo, convaincue de participer à la construction d'un monde meilleur, se dessinent les origines du photo-reportage tel que Gerda et ses amis (David Seymour, André Kertész et bien d'autres) le concevaient.
Qu'attend Alberto sur la plage noire? Sa fille, chaque soir, sur le chemin de l'école. Le retour des pêcheurs dans la nuit. Des nouvelles de la femme qu'il aime, de son pays, du monde. La vérité sur l'assassinat de son meilleur ami. Ou les hommes qui, peut-être, viendront l'arrêter. Cela se passe dans un pays dont le nom importe peu. Un de ces pays qui, ayant subi une dictature, vivent désormais ce que dans les journaux on appelle « le difficile apprentissage de la démocratie ». Toute sa vie Alberto a résisté et s'est battu. Mais y a-t-il encore aujourd'hui une place pour les gens qui, comme lui, « ne peuvent s'empêcher d'être toujours un peu ailleurs »?
Après avoir été éditeur, François Maspero, né à Paris en 1932, a publié depuis quinze ans six livres ? dont Les passagers du Roissy-Express ? et une trentaine de traductions ? dont celles de John Reed, Alvaro Mutis et Francesco Biamonti.
Ils se racontent des histoires, ceux qui se bercent de l'illusion que les maisons ont une âme à elles. Si les maisons en ont une, c'est seulement celle que forme l'ensemble des âmes de ceux qui les habitent. Jamais elles ne pourront parler à des intrus sans mémoire de la chaleur que leur communiquaient les vivants d'alors, de l'écho des voix au sein de leurs murs, des odeurs de cuisine et de fleurs, du vent de la mer qui faisait claquer les volets. L'âme des maisons, la vraie, ne survit que dans le souvenir de ceux qui y ont vécu." Un homme se souvient. Son enfance dans une maison proche d'un port du Nord d'où l'on voyait les falaises d'Angleterre, à l'époque de la bourgeoisie sûre d'elle-même et des espoirs du Front populaire. Et l'enfance de sa fille, dans une île de l'Atlantique battue par les vagues où se mêlaient histoire et légendes, et qu'elle aimait au point de rêver qu'elle y était née. Entre les deux, la guerre, les destructions, la mort d'êtres chers, toujours vivants dans la mémoire du père que la fille interroge obstinément. Et dans le défilé des saisons, contre vents et marée, François Maspero dit la vie, le bonheur fragile, l'amour partagé de la mer et de la terre charnelles.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".