Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA VILLE PASSANTE - DAVID MANGIN
MASBOUNGI ARIELLA
PARENTHESES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782863642085
Faire la ville passante', telle est la déclaration militante de David Mangin, Grand Prix de l'urbanisme 2008, qui propose un avenir durable à nos agglomérations soumises à nombre de défis: réussir le vivre ensemble, lutter contre les discriminations, le réchauffement climatique, l'adaptation à la raréfaction des sources d'énergie, et surtout offrir du plaisir aux citadins. Architecte, urbaniste, enseignant et chercheur, auteur d'un succès de librairie, La Ville franchisée, David Mangin possède un talent de dessinateur qui fait merveille. Sa réflexion à l'échelle des grands territoires de l'urbanisation contemporaine plaide pour une ville durable qui transformerait les"produits"du marché de l'urbanisme en projets - pour une ville passante qui s'opposerait aux logiques d'enfermement, essentiellement les logiques routières installées qui envahissent l'espace et nos modes de penser. Les propos des trois"nominés"- François Ascher, socio-économiste, enseignant et chercheur, Nicolas Michelin, architecte urbaniste, et Laurent Théry, directeur général de la Samoa, société d'aménagement de la métropole Ouest-Atlantique - nous offrent des réflexions fortes et engagées pour agir en faveur d'une ville vivante, renouvelée et porteuse d'avenir."
Résumé : Toutes les solutions d'aménagement pour être chez soi, en ville, avec les autres. Chair du projet urbain, l'habitat est pourtant le parent pauvre du renouveau des villes. La situation française est, en la matière, quelque peu schizophrénique, opposant des réalisations exceptionnelles à un laisser-aller sur la ville ordinaire. Comment sortir des modèles répétitifs ou des opérations pilotes qui ne trouvent que peu d'adhésion? Des architectes aussi divers qu'Édith Girard, Catherine Furet, Yves Lion, Nicolas Michelin et bien d'autres montrent ici comment atteindre une banalité exemplaire synonyme de qualité de voisinage, qualité urbaine, évolutivité des logements, développement durable, rapport à la nature, en ville centre comme en périphérie urbaine. Le but : être chez soi, en ville, avec les autres.
Une revitalisation urbaine exemplaire. Les villes européennes ont un avenir, Anvers en est la preuve. À l'heure où les villes sont en danger d'appauvrissement et de perte d'identité, où certaines d'entre elles se meurent tandis que d'autres s'étendent à l'infini, Anvers montre une direction plus aimable. Elle réinvente la ville du futur, faisant coexister deux cents communautés, régénérant les différents apports de l'histoire par une modernité douce et offrant à sa population, qui l'avait désertée, le plaisir de revenir y vivre, y travailler, s'y recréer. Construire une vision du devenir de son territoire a été le premier acte fort d'une rénovation urbaine à l'?uvre depuis une vingtaine d'années. Rien n'est gagné, les défis sont nombreux, climatiques et économiques, mais la dynamique est enclenchée et la ville revitalisée, fédérée par le slogan « Faire aimer la ville ».
Tous les territoires ont droit à une qualité durable. Ce livre explique comment passer de l'écoquartier à la construction d'une vraie ville durable pour tous; c'est-à-dire une ville qui se distingue par sa qualité environnementale, le plaisir de la vie quotidienne, son charme, son audace, sa diversité d'activités culturelles et économiques - une ville qui sait fabriquer des limites franches avec la nature offrant poésie et rapport à l'incommensurable. L'exemple de Breda est à ce titre éloquent, prouvant aussi que la ville durable est rentable et facteur de dynamique sociale et économique, à condition d'être pragmatique et inventif.
Résumé : L'ouvrage, ouvert par un entretien entre Gilles de Robien, ministre de l'Equipement, des Transports, de l'Aménagement du Territoire, du Tourisme et de la Mer et Christian de Portzamparc, présente l'autobiographie de deux grands maîtres de l'urbanisme contemporain : Christian de Portzamparc, lauréat du Grand Prix de l'urbanisme, et Bernardo Secchi, Prix spécial du jury. Dans sa " Lettre biographique ", Christian de Portzamparc décrit simplement, mais avec passion, le cheminement et les interrogations qui l'ont conduit jusqu'à ces quartiers vivants, hybrides, accueillants à la diversité et à l'aléatoire, qu'il construit aujourd'hui à Paris, Pékin ou New York. Bernardo Secchi, pour sa part, retrace avec talent dans " J'ai connu des maîtres " l'itinéraire d'un intellectuel passé à l'action, mettant sa finesse d'analyse et sa grande culture au service des territoires et des villes européennes. Au travers d'articles ou d'entretiens, les trois nominés, Roland Castro, Xaveer De Geyter et Laurent Théry, expriment les convictions qui les animent et la démarche qu'ils poursuivent. L'ouvrage rend compte également des débats du jury et de la consultation nationale qui le précède, riches d'enseignements sur les préoccupations et les attentes qui pèsent sur la ville contemporaine, et sur les urbanistes.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.