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Grand Prix de l'urbanisme 2001. Jean-Louis Subileau et cinq grandes figures de l'urbanisme
Masboungi Ariella
PARENTHESES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782863642016
Le Grand Prix de l'urbanisme est l'occasion d'un débat de fond sur l'urbanisme et l'avenir de la ville. Précédé d'une consultation nationale, il fait émerger les préoccupations contemporaines, les attentes et les directions à suivre pour mieux répondre aux défis auxquels la ville est confrontée. Jean-Louis Subileau est un artisan du développement urbain. Il a connu successivement et par expérience directe, la recherche urbaine, le travail en agence d'urbanisme, la maîtrise d'ouvrage qui lui ont notamment permis d'être associé à l'aventure des grands projets présidentiels : Tête Défense (la Grande Arche), Opéra Bastille, Renault-Val-de-Seine, Euralille... Ces expériences ont conforté sa conviction que la ville n'appartient à personne, que nul ne la tient dans sa main, ne la pense dans le silence de son atelier et qu'elle est le produit de l'histoire et de la confrontation des acteurs dans laquelle l'habitant ne trouve pas aisément sa place. L'ouvrage présente également les cinq grandes figures de l'urbanisme représentées par les nominés : Michel Corajoud, Bruno Fortier, François Grether, Yves Lion et Pierre Riboulet.
Tous les territoires ont droit à une qualité durable. Ce livre explique comment passer de l'écoquartier à la construction d'une vraie ville durable pour tous; c'est-à-dire une ville qui se distingue par sa qualité environnementale, le plaisir de la vie quotidienne, son charme, son audace, sa diversité d'activités culturelles et économiques - une ville qui sait fabriquer des limites franches avec la nature offrant poésie et rapport à l'incommensurable. L'exemple de Breda est à ce titre éloquent, prouvant aussi que la ville durable est rentable et facteur de dynamique sociale et économique, à condition d'être pragmatique et inventif.
Barcelone est une icône urbaine. Depuis plus de trente ans, la ville sait faire preuve d'une étonnante capacité à entreprendre, misant notamment sur la régénération de l'espace public. Les Jeux olympiques de 1992 avaient mis la capitale catalane sous les feux de la rampe et révélé un "modèle barcelonais", fondé sur la proximité, la convivialité et la qualité de l'animation urbaine, porteur de revitalisation économique et de durabilité. Ce dynamisme se renouvelle en permanence. Désormais ville multipolaire, organisant sa croissance urbaine et économique à l'échelle de son aire métropolitaine, Barcelone continue sa course dans le peloton de tête des villes européennes créatives. Ce livre démontre les ressorts d'une telle vitalité.
Le Grand Prix de l'urbanisme est l'occasion d'un débat de fond sur l'urbanisme et l'avenir de la ville. Précédé d'une consultation nationale, il fait émerger les préoccupations contemporaines, les attentes et les directions à suivre pour mieux répondre aux défis auxquels la ville est confrontée. Homme de l'écrit et du dessin, concepteur urbain sensible et d'une élégance très contemporaine, ainsi peut se définir Bruno Fortier. Il défend les valeurs de " la ville sur la ville " et assume l'absence de " pureté " de la ville, son hétérogénéité. Il est l'auteur de projets tels le cours des Cinquante-Otages et l'île Feydeau à Nantes, la recomposition des bassins du Havre et du littoral à Menton, l'esplanade de la Major à Marseille, la place Masséna à Nice, etc. Figure originale de l'intellectuel urbaniste, il est aussi l'auteur des livres L'amour des villes, La Métropole imaginaire... L'ouvrage présente également cinq grandes figures de l'urbanisme représentées par les nominés François Ascher, Jean-Pierre Charbonneau, François Grether, Bernard Reichen et Bernardo Secchi.
Un exemple de métropole qui assure la cohésion sociale et le respect de l'environnement. Dessiner une « écométropole », voilà ce que tente Nantes -Saint-Nazaire à l'échelle de l'estuaire. Les projets phares de Nantes, de Saint-Nazaire et d'autres collectivités, les actions environnementales pour sauver la Loire menacée, la biennale d'art contemporain le long du fleuve majestueux, les créations culturelles et artistiques, la gouvernance économique, l'attention au mieux-vivre des habitants, sont les jalons d'une métropole durable. Comment faire métropole en assurant la cohésion sociale? Mettre en oeuvre la vision qui porte les 100 km d'une métropole nature? Inventer une gouvernance politique et technique à la bonne échelle? Autant de sujets à explorer pour apprécier cette expérience estuarienne née d'une ambition exceptionnelle dont les leçons devraient servir la nouvelle échelle métropolitaine.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.
Résumé : Comment comprendre le paysage ? Dépassant l'idée d'un spectacle inerte ou d'un simple "objet", cette série d'études déploie au contraire celle d'un milieu dynamique : le paysage doit être considéré comme une "relation". A partir de la marche, de la danse, du mouvement en général, en dialogue avec le théoricien John Brinckerhoff Jackson, la danseuse Anna Halprin et l'architecte Lawrence Halprin, le collectif Stalker, les artistes Carl Andre, George Trakas ou Mattias Poisson, c'est l'expérience même du paysage qui est appréhendée et explorée ici. Une expérience qui s'enrichit des figures particulières de désorientation que l'art donne l'occasion de mieux révéler. Des formes de représentation comme la carte et la riche production créative qui l'accompagne, ou la photographie aérienne qui bouscule les échelles et la perception des territoires, offrent une manière différente de regarder. Dès lors, le déplacement horizontal se double implicitement d'une vision verticale ? une autre façon de traverser le paysage. Une même conviction parcourt ces écrits : pour comprendre et transformer nos paysages, pour y vivre et pour les aimer, il nous faut mobiliser un goût esthétique et un imaginaire productif, donnant à l'art, à la philosophie, à l'anthropologie un rôle essentiel.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?