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Grand Prix de l'urbanisme 2002. Bruno Fortier et cinq grandes figures de l'urbanisme
Masboungi Ariella
PARENTHESES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782863642023
Le Grand Prix de l'urbanisme est l'occasion d'un débat de fond sur l'urbanisme et l'avenir de la ville. Précédé d'une consultation nationale, il fait émerger les préoccupations contemporaines, les attentes et les directions à suivre pour mieux répondre aux défis auxquels la ville est confrontée. Homme de l'écrit et du dessin, concepteur urbain sensible et d'une élégance très contemporaine, ainsi peut se définir Bruno Fortier. Il défend les valeurs de " la ville sur la ville " et assume l'absence de " pureté " de la ville, son hétérogénéité. Il est l'auteur de projets tels le cours des Cinquante-Otages et l'île Feydeau à Nantes, la recomposition des bassins du Havre et du littoral à Menton, l'esplanade de la Major à Marseille, la place Masséna à Nice, etc. Figure originale de l'intellectuel urbaniste, il est aussi l'auteur des livres L'amour des villes, La Métropole imaginaire... L'ouvrage présente également cinq grandes figures de l'urbanisme représentées par les nominés François Ascher, Jean-Pierre Charbonneau, François Grether, Bernard Reichen et Bernardo Secchi.
Une revitalisation urbaine exemplaire. Les villes européennes ont un avenir, Anvers en est la preuve. À l'heure où les villes sont en danger d'appauvrissement et de perte d'identité, où certaines d'entre elles se meurent tandis que d'autres s'étendent à l'infini, Anvers montre une direction plus aimable. Elle réinvente la ville du futur, faisant coexister deux cents communautés, régénérant les différents apports de l'histoire par une modernité douce et offrant à sa population, qui l'avait désertée, le plaisir de revenir y vivre, y travailler, s'y recréer. Construire une vision du devenir de son territoire a été le premier acte fort d'une rénovation urbaine à l'?uvre depuis une vingtaine d'années. Rien n'est gagné, les défis sont nombreux, climatiques et économiques, mais la dynamique est enclenchée et la ville revitalisée, fédérée par le slogan « Faire aimer la ville ».
Le Grand Prix de l'urbanisme est l'occasion d'un débat de fond sur l'urbanisme et l'avenir de la ville. Précédé d'une consultation nationale, il fait émerger les préoccupations contemporaines, les attentes et les directions à suivre pour mieux répondre aux défis auxquels la ville est confrontée. Francis Cuillier, Grand Prix de l'urbanisme 2006, urbaniste, est directeur général de l'agence d'urbanisme Bordeaux Aquitaine Métropole (a'urba) depuis 1995 après avoir dirigé l'Adeus, agence d'urbanisme de l'agglomération strasbourgeoise de 1990 à 1995 ainsi que la mission interministérielle du pôle européen des trois frontières à Longwy, après un passage au service technique de l'urbanisme du ministère de l'Equipement et des fonctions de directeur adjoint de l'agence de Saint-Etienne. Le jury a salué son engagement militant dans chacun des territoires où il s'est investi aux côtés des élus, son engagement en faveur du lien entre transports et urbanisme en ayant fortement contribué à la création de tramways comme éléments structurants pour les agglomérations et la recomposition des espaces publics, sa capacité à lier les échelles d'intervention sur la ville, du grand territoire aux petites transformations urbaines en passant par de grands projets urbains confiés à des concepteurs de renom, mais souvent initiés par le travail d'ancrage dans un territoire dans la durée qui est celui des agences d'urbanisme. Jean Frébault, prix spécial du jury, fonctionnaire atypique, a fait un parcours de chercheur dans les transports avant de diriger deux agences d'urbanisme à Toulouse et à Lyon puis il a été directeur de l'architecture et de l'urbanisme en administration centrale, puis aménageur de ville nouvelle à l'Isle d'Abeau avant de présider la 5ème section (aménagement et environnement) au Conseil Général des Ponts et Chaussées.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Barcelone est une icône urbaine. Depuis plus de trente ans, la ville sait faire preuve d'une étonnante capacité à entreprendre, misant notamment sur la régénération de l'espace public. Les Jeux olympiques de 1992 avaient mis la capitale catalane sous les feux de la rampe et révélé un "modèle barcelonais", fondé sur la proximité, la convivialité et la qualité de l'animation urbaine, porteur de revitalisation économique et de durabilité. Ce dynamisme se renouvelle en permanence. Désormais ville multipolaire, organisant sa croissance urbaine et économique à l'échelle de son aire métropolitaine, Barcelone continue sa course dans le peloton de tête des villes européennes créatives. Ce livre démontre les ressorts d'une telle vitalité.
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?