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Les cahiers de la SIELEC N° 5 : Ecrivains français d'Algérie et société coloniale, 1900-1950. Suivi
Martini Lucienne ; Durand Jean-François ; Henry Je
KAILASH
15,00 €
Épuisé
EAN :9782842681722
En 2003, dans le cadre de l'année de l'Algérie, s'est tenu au Centre des Archives d'Outre Mer, à Aix en Provence, un colloque dont l'objet était de réfléchir au regard que des écrivains d'Algérie, entre 1900 et 1950, ont porté sur la société de la colonie. Ont ils su voir la société musulmane dans le contexte politique de l'époque, comprendre ses ressorts profonds, la saisir dans son historicité spécifique? La question est d'autant plus intéressante lorsqu'on aborde des romanciers, des littérateurs et non pas, bien sûr, des africanistes ou des ethnographes. Chez les premiers, la réalité est autant inventée que répertoriée. Les idéologies contemporaines s'y lisent parfois très crûment. Certains sont en position d'observateurs, d'autres se sont immergés dans la société indigène et témoignent, en quelque sorte, de l'intérieur. Qu'ont retenu ces écrivains des mondes arabe et berbère? Qu'ont ils oublié de dire ou de décrire? Relire leurs livres, c'est s'interroger aussi sur leur capacité ou leur difficulté à voir le monde qui les entoure: quelle furent les limites de leur perception des choses? Lesquels parvinrent à les transgresser, en allant contre les opinions dominantes du temps? Les romancières expriment elles une sensibilité différente?
Martin Jean-Hubert ; Peiry Lucienne ; Thévoz Miche
Résumé : Quel est le rapport entre l'?uvre de Dubuffet et l'Art Brut ? Entre Dubuffet créateur et Dubuffet collectionneur ? Etanchéité ou plagiat ? Curieusement, malgré l'abondance des ouvrages et des expositions consacrées à Dubuffet d'une part et à l'Art Brut d'autre part, leur relation n'a pas vraiment été envisagée spécifiquement. Elle a été quelquefois suggérée, sur le mode de l'allusion perfide et de l'amalgame, pour accréditer l'idée que Dubuffet aurait puisé dans ses collections comme dans un fonds de formes visuelles alternatives. Le propos de cette exposition, c'est d'abord de couper court aux rumeurs, de réunir les éléments du dossier, d'organiser une confrontation, de manière à pouvoir juger sur pièces plutôt que de préjuger. Dubuffet écrit lui-même dans Bâtons rompus : " Je ne crois pas que mes travaux aient été influencés par aucune forme particulière d'Art Brut. On peut dire d'eux seulement qu'ils ont été encouragés et stimulés par la prise de conscience que sont légitimes des formes d'art étrangères à l'art culturel, par la conviction qui m'est venue - au vu d'exemples - que, par des voies toutes différentes de celles qu'emprunte l'art culturel, il est possible d'obtenir des moyens d'expression plus complets et plus féconds ". A partir de 1945, grâce à ses premières découvertes d'?uvres d'Art Brut, Dubuffet réalise la complicité qui le lie à leurs auteurs. Les ?uvres de l'exclusion et de la clandestinité se révèlent à maints égards en adéquation avec ses propres préoccupations. Il y découvre l'existence de nouveaux champs d'investigations, la possibilité de développer des dispositions mentales inédites, la faculté d'élaborer des systèmes d'expression sur d'autres bases et selon d'autres principes que ceux qui sont socialement inculqués. Cependant, les productions d'Art Brut n'ont pas constitué des modèles esthétiques. Si la figuration de Dubuffet présente certaines parentés avec ces expressions, ce phénomène doit être envisagé comme le reflet d'une influence déterminante, qui a eu prise sur la démarche philosophique et idéologique de l'artiste français. Dubuffet découvreur y a vu un encouragement à larguer lui aussi les amarres culturelles, à risquer ses propres impulsions et à frayer son propre chemin qui l'a mené au vagabondage expérimental. L'objectif de cette exposition n'est pas d'inviter le public à enquêter pour déceler des analogies, des recoupements et des emprunts, qu'il serait d'ailleurs bien en peine d'attester. Le but en est d'activer des résonances dans un concert d'hétérogénéités des plus stimulantes.
A la consigne de Jésus Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute créature, comment répondre efficacement ? Qu'entend-on par " évangélisateur " et où trouver les principes de formation qui puissent faire de tous les confirmés des artisans actifs de cette mission ? Le cardinal Martini a choisi l'Évangile de saint Luc pour mettre en lumière la figure idéale de l'évangélisateur. Dans une série d'entretiens familiers, il nous mène sur les pas de Marie et des Apôtres, vers le témoignage oral, écrit, existentiel. Évangéliser n'est pas, en effet, dispenser un enseignement magistral, mais transmettre la foi, être des témoins. Il n'y a pas pour cela meilleure école que l'exemple, afin, dit saint Paul, de vous communiquer quelque don spirituel capable de vous affermir... de nous réconforter ensemble par la foi qui nous est commune.
Raphaël, le dompteur de Singapour, déteste les animaux. De son zoo, il a fait un étrange jardin des supplices. Cependant Raphaël un jour vacille. Caressant du regard ses cages et ses bêtes torturées, le beau dompteur réalise qu'il ne contemple rien d'autre que la bestialité de son âme. Abandonnant Singapour, il part à Java pour un stupéfiant et secret travail. Dans la sublime forêt indonésienne, Raphaël se livre aux délires d'une métamorphose aussi insolite que celle imaginée par Kafka : il se met à gratter le sol de sa main comme avec une patte : sur son visage lui vient une grimace qui le fait ressembler à un gibbon, jusqu'au moment où...
Saviez-vous qu'aux environs des belles années 1900, on pouvait déguster à la terrasse des cafés de Bénarès (Inde) "une rafraîchissante boisson" , faite entre autres de "tisane de champagne, de glace pilée, de fraises et de suc d'ananas" ? Que, dans les forêts de l'Assam, les troncs des "baobabs" pouvaient atteindre trente mètres de circonférence, et les cyprès, "cachant leur tête chevelue dans les derniers nuages" , plus de deux cents mètres de hauteur ? Au coeur de Paris, dans son appartement des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et travaille à l'émerveillement de ses lecteurs, en leur fabriquant une Inde de féerie et de poésie, où les rizières s'étendent "comme des plaques d'or" , où "l'air est parfumé et comme substantiel" et où les éléphants en remontrent aux humains. Les héros sont un éléphant et sa jeune maîtresse, fille d'un officier anglais. Bons et méchants s'affrontent et rien ne manque : poignards, poisons et félons, d'un côté, flegme, bravoure et amour de l'autre...
Résumé : Feluda et moi-même, Tapesh, sommes cette fois à Darjeeling, où nous allons nous mettre à la recherche d'un auteur mystérieux de lettres anonymes... Pourquoi n'iriez-vous pas passer vos vacances à Gangtok ? demanda mon père un beau matin, alors que la chaleur rendait notre bonne vieille ville de Calcutta plus poisseuse de jour en jour. En fait de bonnes vacances, nous voilà aussitôt lancés sur les traces d'un dangereux criminel qui, non content d'avoir commis un meurtre, n'hésite pas à prendre tous les risques pour dissimuler son sordide assassinat...