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La reine des éléphants
Le Rouge Gustave ; Petr Christian
KAILASH
10,00 €
Épuisé
EAN :9782842680213
Saviez-vous qu'aux environs des belles années 1900, on pouvait déguster à la terrasse des cafés de Bénarès (Inde) "une rafraîchissante boisson" , faite entre autres de "tisane de champagne, de glace pilée, de fraises et de suc d'ananas" ? Que, dans les forêts de l'Assam, les troncs des "baobabs" pouvaient atteindre trente mètres de circonférence, et les cyprès, "cachant leur tête chevelue dans les derniers nuages" , plus de deux cents mètres de hauteur ? Au coeur de Paris, dans son appartement des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et travaille à l'émerveillement de ses lecteurs, en leur fabriquant une Inde de féerie et de poésie, où les rizières s'étendent "comme des plaques d'or" , où "l'air est parfumé et comme substantiel" et où les éléphants en remontrent aux humains. Les héros sont un éléphant et sa jeune maîtresse, fille d'un officier anglais. Bons et méchants s'affrontent et rien ne manque : poignards, poisons et félons, d'un côté, flegme, bravoure et amour de l'autre...
LA FLEUR DU SOMMEIL Evadé de l'île des pendus Prosper Bondonnat fait escale sur l'île de Basan, petit paradis terrestre. Mais il règne sur place une étrange atmosphère qui ne tarde pas à inquiéter le célèbre savant français. Grâce à la petite indigène Hatôuara, émissaire malgré elle de la "fleur du sommeil", le naturaliste cherche tente de percer le mystère du temple bouddhiste et des bonzes qui l'habitent... LE BUSTE AUX YEUX D'EMERAUDE A San Francisco ; on organise en grande pompe les funérailles de l'illustrissime Prosper Bondonnat dont le (faux) cadavre a été retrouvé dans l'île des pendus. La "Main Rouge" subtilise avec audace un buste en or aux yeux d'émeraudes. Cornélius et Fritz Kramm, toujours accompagnés de Joë Dorgan, provoquent la plus grande catastrophe ferroviaire jamais imaginée dans le seul but d'assassiner les milliardaires William Dorgan et Fred Jorgell, ainsi que leurs amis français.
- Emile, dit-il nonchalamment, apportez-moi cent mètres de boudin. Emile crut avoir mal entendu et se redressa tout effaré: - Vous dites? bégaya-t-il. - Parfaitement, cent mètres de boudin, qualité supérieure; je paie comptant, seulement je tiens à une chose, c'est que le bousin soit d'un seul morceau. - Mais, milord... - Arrangez-vous! [...] Mais si, dans dix minutes, je ne suis pas servi, je ne remettrai plus les pieds dans cette baraque! [...] Un grand silence s'était fait dans la taverne. Très calme, milord Bamboche avait pris un havane bagué d'or, puis, ayant placé son chronomètre à côté de lui, il attendait. [...] La neuvième minute ne s'était pas écoulée qu'une gigantesque rumeur s'éleva? Dans la brume du matin une file d'hommes s'avançait, jeunes et joufflus, comme de vrais garçons charcutiers qu'ils étaient, et portant sur les épaules un interminable câble noir. En tête, Emile s'avançait la face rayonnante d'un juste orgueil. [...] - Maintenant, reprit l'Anglais, Emile distribuera, à toutes les personnes qui en feront la demande, vingt-cinq centimètres de boudin et une coupe de champagne. [...] - Vive Milord Bamboche! hurla la foule."
Tel qu'il est, Verlaine ensorcelle tout ce qui l'approche, il émane de sa personne une attirance presque magique". Intime de Paul Verlaine, Gustave Le Rouge (1867-1938) ira jusqu'à partager le dernier repas du poète. Auteur prolixe, dont la relative notoriété sera due à Cendrars, son style parfois délirant, ses créations pittoresques, en feront un auteur reconnu des surréalistes.
Les folles mirent le couvert, chacun prit place à table, et bientôt la réunion présenta le spectacle le plus vif et le plus animé. A la grande surprise de lord Burydan, qui s'en donnait à c?ur joie, (...) les hommes offraient à boire à leurs voisines et leur passaient les plats avec une politesse exquise; on se fut cru dans la salle d'une table d'hôte ordinaire; mais à mesure que les fumées du vin montaient à ces cerveaux déséquilibrés, les changements se produisirent dans l'attitude des invités. On n'était pas arrivé au dessert que l'homme-chat sautait sur la table, faisait le gros dos en exécutant toute une gamme de miaulements les plus réjouissants du monde. L'homme-automobile, qui se promenait toute la journée emmailloté de pneumatiques, réclamait à grands cris du benzonaphtol. On lui fit avaler un siphon d'eau de Seltz et il déclara qu'il avait son plein d'essence et qu'il allait bientôt partir. Une grosse dame, qui se croyait changée en gigot de mouton, offrait un couteau et une fourchette à ses voisins pour leur permettre de goûter un morceau de son épaule dodue. Quelques charitables folles, songeant aux blessés de la guerre balkanique, transformaient activement en charpie la nappe et les serviettes damassées de Mr. Palmers."
Songez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'Ecole française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.
Résumé : " Que me chantez-vous là, Feluda ", s'écria lalmohan Babu à la fois choqué et furieux, " ... finis, vous voulez dire que nous sommes bons pour la retraite ? mais c'est insensé ! " Il faudra cette aventure qui se termine à Madras dans le sud de l'Inde pour que les lecteurs de Tapesh redonnent leur confiance à notre trio. Et quelles aventures ! un petit garçon visionnaire, des joueurs sans scrupules, un monstre inhumain, un meurtrier que personne ne soupçonne...
Résumé : Feluda et moi-même, Tapesh, sommes cette fois à Darjeeling, où nous allons nous mettre à la recherche d'un auteur mystérieux de lettres anonymes... Pourquoi n'iriez-vous pas passer vos vacances à Gangtok ? demanda mon père un beau matin, alors que la chaleur rendait notre bonne vieille ville de Calcutta plus poisseuse de jour en jour. En fait de bonnes vacances, nous voilà aussitôt lancés sur les traces d'un dangereux criminel qui, non content d'avoir commis un meurtre, n'hésite pas à prendre tous les risques pour dissimuler son sordide assassinat...