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Non à une France à la dérive. En finir avec la lâcheté et les reniements ordinaires
Martin Nicolas
PARIS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782846213264
Nous vivons dans un monde "hyper connecté" complètement déconnecté. Un monde vide de sens. Quand on a besoin de politique, on a du spectacle, quand on a besoin de se serrer les coudes, on est divisé, quand on a besoin d'apprendre ou de s'informer, on est diverti ou leurré, quand on veut manger correctement, on est limite intoxiqué, quand on veut de la qualité, on récolte du toc, quand on donne son avis, on n'est pas entendu, quand on a besoin de soutien et de lien, on nous cantonne dans le virtuel, quand on veut gagner sa vie, on est précarisé... Quand on a besoin d'être rassuré, d'être protégé, d'être soigné, on est plongé dans la peur et la solitude. Toutes les sphères qui constituent notre société ont comme triste point commun la perte de leurs fonctions, de leurs rôles et de leurs finalités principales. Elles brillent par leur stupidité et leur inutilité en ne faisant plus ce pour quoi elles ont été initialement destinées. Bienvenue en Absurdie. On ne pourra pas indéfiniment supporter ces logiques froides et folles. On ne tolérera pas ce logiciel embarqué dans nos têtes qui nous incite à nous distancier de ce qui est clair, simple et humain. On ne tiendra pas si on laisse faire. En une quarantaine de rubriques incisives et argumentées (De la pensée sans réflexion, De la télévision sans culture, De l'école sans enseignement, De l'art contemporain sans art, De l'Etat sans pouvoirs, De la nourriture sans nutriments, Du pays sans paysans...), Nicolas Martin dénonce les manipulations dont nous sommes tous victimes. A cheval entre l'essai et le pamphlet, son livre, servi par un humour décapant, fait mouche, nous appelant à la prise de conscience et à la résistance.
Résumé : Un guide pratique et accessible pour apprendre les essentiels du storytelling Le storytelling, cette technique de narration principalement appliquée à la politique et à la communication d'entreprise, n'a pas encore fini de faire parler de lui, vu les nouvelles possibilités qu'il offre, en matière de marketing notamment. Mais si tout le monde connaît le mot, bien peu comprennent les arcanes de son succès. Car la conception d'un bon storytelling se doit de respecter certains principes indispensables pour devenir un outil de communication efficace. Ce livre vous aidera à :. Déterminer le type d'histoire dont vous avez besoin. Construire un récit envoûtant. Trouver le média adapté pour diffuser votre storytelling. Et bien plus encore ! Le mot de l'éditeur : "Dans ce numéro de la série "50MINUTES | Coaching pro", Nicolas Martin nous dévoile de manière concise les secrets d'un storytelling réussi. A travers son texte, le lecteur découvre les erreurs à éviter et les règles à appliquer pour construire un récit qui touche et qui convainc, quel que soit le message que l'on souhaite communiquer." Laure Delacroix A propos de la série 50minutes | Coaching pro La série "Coaching pro" de la collection "50MINUTES" s'adresse à tous ceux qui, en période de transition ou non, désirent acquérir de nouvelles compétences, réagir face à une situation qui les incommode, ou tout simplement réévaluer leur équilibre de travail. Dans un style simple et dynamique, nos auteurs combinent de la théorie, des pistes de réflexion, des exemples concrets et des exercices pratiques pour permettre à chacun d'avancer sur le chemin de l'épanouissement professionnel.
« L?Art et la manière » est l?une des toutes premières collections de monographies destinée à la jeunesse. Chaque ouvrage aborde un artiste ou un mouvement artistique de manière claire et ludique, en allant toujours à l?essentiel, et propose aux jeunes lecteurs, dès l?âge de huit ans, une approche sensible et concrète de l?art.
Présentation de l'éditeur De A comme Art à Z comme Zéro, 50 mots à découvrir dans les oeuvres d'art.Les artistes ont souvent mêlé l'écriture à la peinture, les mots et les images. En jouant à la fois sur le sens et la forme des mots, ils nous invitent à une expérience visuelle et ludique du langage, qui rejoint celle de l'enfant lorsqu'il apprend à lire et à écrire.Du cubisme au street art, en passant par les collages dadaïstes, les énigmes surréalistes de Magritte, le pop art, la figuration narrative ou les oeuvres contemporaines en tubes de néon, ce livre propose un voyage insolite à travers l'art et la typographie modernes.Une méthode inédite pour apprendre à lire les images et à regarder les mots !
Les couleurs échappent en grande partie au calcul et au raisonnement. Il est difficile de mettre des mots sur les émotions qu'elles nous procurent, d'autant plus que nous ne les percevons pas tous de la même façon. Ce livre propose une sorte d'alphabet des couleurs illustré par de grands artistes de la peinture occidentale. Chaque couleur révèle ainsi sa personnalité, souvent changeante et contradictoire, puis s'associe avec d'autres couleurs, comme des lettres formant des syllabes et des mots, ou comme des notes de musique qui s'accordent entre elles. A partir de ce b. a. -ba des couleurs, chacun peut alors découvrir ses couleurs et ses harmonies préférées, puis apprendre à mieux déchiffrer leur langage mystérieux.
Biographie de l'auteur Professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin, BERNARD COTTRET occupe la chaire d'histoire des îles Britanniques et de l'Amérique coloniale à l'Institut universitaire de France. Il est, entre autres, l'auteur de La2000), d'un Calvin, biographie (Payot) traduit en cinq langues et d'une toute récente Histoire de la révolution américaine (Perrin, 2003).
70 ans après la proclamation d'Indépendance du 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est devenu une puissance économique et militaire de premier plan. Il est aussi une démocratie vivante, qui ressemble plus à Athènes qu'à Sparte, en dépit du conflit israélo-arabe persistant et de la menace iranienne qui s'amplifie. Cette menace extérieure se double d'un affrontement intérieur à l'Etat hébreu, entre deux conceptions opposées du sionisme et de l'identité d'Israël. Israël doit-il rester un Etat spécifiquement juif, selon le souhait de ses pères fondateurs, ou bien devenir un Etat occidental comme les autres, dans lequel l'identité juive serait reléguée à la seule sphère privée ? Cette question a des conséquences très concrètes, dans des domaines aussi vitaux que la politique de défense d'Israël, la justice ou l'économie. Elle est omniprésente dans la culture israélienne, traversée par la tentation permanente de rompre avec le passé juif. Ce livre évoque des écrivains et des figures méconnues de la lutte pour la création de l'Etat d'Israël. On y découvre aussi des aspects inattendus des relations tumultueuses entre la France et Israël. L'auteur dresse un tableau très vivant d'un Etat confronté à des menaces multiples, qui se bat pour sa survie dans un environnement hostile, tout en essayant de définir son identité, au prix de déchirements et de luttes intestines souvent virulentes.
De nombreux livres d'histoire et de fiction ont été écrits sur le hors-la-loi Jesse Woodson James (1847-1882) et son gang, mais l'ouvrage que son fils lui a consacré est un document unique et inédit en français. Publié en 1899, ce récit fait revivre la figure paternelle à travers souvenirs d'enfance et témoignages familiaux, et retrace aussi les aventures du Robin des bois américain : de sa participation à la guerre civile au Kansas et au Missouri jusqu'à sa mort chez lui tué dans le dos par un traître. Un meurtre qui suscitera bien des créations dont la dernière est le film L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour un héros viril dont le fils cherche à réhabiliter la mémoire, en atténuant la portée de ses meurtres et la réalité de ses vols. D'ailleurs, Jesse James lui-même se pose en victime dans les lettres qu'il envoya aux journaux de son temps (traduites ici) et qui participèrent aussi de la fabrication de sa légende. . . Jesse Edwards James Jr (1875-1951), le seul fils survivant de Jesse James, fut lui-même accusé d'une attaque de train, et apparut dans le premier film dédié à l'histoire de son père, avant de devenir avocat à Los Angeles.
Inlassablement, Lautrec observe tout ce qui, de 1885 à 1901, tourbillonne, s'agite dans les courses, les vélodromes, les cirques, les cafés concerts, les bals de Montmartre, les théâtres, les endroits où le nu peut se mouvoir en toute liberté. Une énorme production de près de quatre cents lithographies et affiches, des milliers de croquis, de dessins et quelques centaines de peintures, est le résultat d'un travail acharné. Mais, brûlé par la vie, à trente-sept ans, en pleine lucidité de son esprit, peignant jusqu'à l'extrême limite de ses forces, Lautrec s'éteignait, mourant d'épuisement." Dans la première biographie parue sur Toulouse-Lautrec, en 1926, et jamais rééditée depuis, son ami Maurice Joyant ranime la figure de celui qu'il a rencontré au lycée. Fidèle de l'homme, il voyage et sort beaucoup en sa compagnie, mais sert aussi son art qu'il s'emploie à faire connaître, en organisant des expositions, puis en dressant son catalogue et en étant à l'origine du don des oeuvres du peintre à la ville d'Albi pour son musée. Nourrie de nombreux courriers personnels, de confidences et d'anecdotes intimes de Toulouse-Lautrec, cette riche biographie conte comment ce singulier petit homme au grand talent va gagner l'auréole d'une légende ; une légende "résolument moderne".