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Toponymie et ressources géologiques en Amérique du Nord (Québéc)
Martin Marcienne
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782343150598
C'est en consultant des articles en relation avec la toponymie aux Archives nationales de Paris que l'auteur a découvert des toponymes de type descriptif, transcrits en langue inuite, mais traduits en langue française, et en relation avec des roches situées dans le nord du Québec. La corrélation entre toponymie descriptive et géologie l'a alors interpellée, d'où la mise en place de cette étude. Cette approche particulière de la géologie présente un intérêt essentiel : celui de l'observation exacte faite par les populations autochtones, puisque leur répertoire toponymique leur servait de carte d'orientation sur le terrain, ce qui fait référence aux technologies actuelles comme le GPS ou géopositionnement par satellite. L'objet du présent ouvrage a été articulé autour de la mise en relation des entités toponymiques du groupe amérindien des Cris avec les ressources minéralogiques répertoriées, ou potentielles, de la province du Québec, au Canada.
Dans l'Odyssée, chant IX, Ulysse choisit l'anthroponyme "Personne" afin d'échapper au Cyclope. Ce jeu onomastique actualise deux niveaux de sens : le premier renvoie au fait anthroponymique et le second au lexique, plus spécifiquement au nom commun. Se cacher pour se nommer... En avance sur son temps, Ulysse aurait navigué sur la Toile sous le pseudonyme Personne... La nomination permet ainsi d'inscrire l'ensemble des objets du monde repéré dans le paradigme humain. Se nommer est aussi un acte qui permet au sujet social de s'inscrire dans la société civile et d'être ainsi connu, puis reconnu par l'autre. Qu'en est-il de la nomination en général ? Et du pseudonyme sur lnternet en particulier ? Cet ouvrage se veut une réponse à ces questions, d'une part, en présentant une étude approfondie de la nomination des objets du monde et, d'autre part, par le biais de deux enquêtes menées auprès d'usagers de l'lnternet et à partir de l'analyse d'un corpus de pseudonymes recueillis sur des forums et des blogues de journaux en ligne.
S'interroger sur le sens et la nature de l'univers et du monde du vivant fait appel à l'ensemble des champs de recherche existant. Si les réponses à ces interrogations métaphysiques n'ont pas été apportées in stricto sensu, son décryptage est actualisé en permanence avec les différentes découvertes qui transforment peu à peu le regard que l'homme porte sur son environnement. Nous référons ici à la conscience de l'humain, intégrée dans le monde du Réel, et vécue comme telle et non à la conscience dont le filtre normatif, né de croyances diverses, en soustrait les avancées scientifiques les plus récentes. Se questionner sur le sens de la vie avec, en miroir, celui de la mort est en résonance avec l'observation et la compréhension du fonctionnement des unités du vivant dont les différentes espèces, dans le cadre du monde animal, et les multiples variétés, dans celui du végétal, en sont la représentation matérielle. Et, c'est à partir de l'outil langagier chez l'être humain que ces questionnements ont pris naissance. La mise en relation entre système binaire et système quaternaire est à l'origine de cet ouvrage avec des interrogations : toute unité du vivant n'est-elle que le résultat d'une programmation donnée ? Qu'en est-il alors de l'être humain ? Robot participant du monde du vivant ou conscience inscrite dans un habitat biologique ? Le langage qui nous est spécifique, ne nous permettrait-il pas de décoder des formes de réalité existantes, mais qui ne nous sont pas accessibles directement ?
Tout nouveau langage s'accompagne de la compilation de ses entrées sous la forme de dictionnaires généraux ou spécialisés. Il en est ainsi du Dictionnaire des pictogrammes numériques et du lexique en usage sur Internet et les téléphones portables, lequel est un ouvrage de compilation du langage utilisé sur ces médias. Il faut préciser qu'il a un caractère non exhaustif étant donné les possibilités illimitées que possède une langue en cours de création. Ce dictionnaire est divisé en trois parties principales. Dans la première partie intitulée " pictogrammes simples ", il y est recensé un ensemble de logogrammes utilisés par les internautes et les usagers des téléphones portables. Formés à partir d'un caractère ou d'un ensemble de caractères indissociables comme certains signes de ponctuation (le deux-points ou le point-virgule, par exemple), les pictogrammes numériques se complexifient avec la combinaison de plusieurs graphes simples. Ils deviennent alors des pictogrammes complexes. Ces derniers sont analysés dans la deuxième partie de l'ouvrage titrée " pictogrammes complexes ". Enfin, la dernière partie présente l'autre volet du langage numérique, à savoir les lexies ou tournures lexicales formées, pour la plupart, à partir du système alphanumérique. Elle a pour titre " des chiffres et des lettres ".
À la fois acteur et spectateur de son conte de vie, l'homme a dû donner une signification aux évènements qui en jalonnent le cours et en donnent sa densité. Et c'est à travers la catégorisation et la désignation que leur sens s'est élaboré. Cet ouvrage se propose de montrer qu'il existe différents univers au sein desquels les objets du monde sont répertoriés. Cependant le passage de l'un à l'autre réinscrit l'objet, pris dans son sens généraliste, dans un système de classification où ses qualités premières sont modifiées soit par amplification (le sous-marin nucléaire dénommé Le Redoutable afin de mettre en relief sa qualité attendue et supposée), soit par réduction (l'esclave ayant perdu sa qualité d'homme pour n'être qu'un outil de travail). Ce phénomène ouvre également sur la mise en place de territoires tabous.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.