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Robot ou habitat biologique ? Qui, ou que sommes-nous ?
Martin Marcienne
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343219707
S'interroger sur le sens et la nature de l'univers et du monde du vivant fait appel à l'ensemble des champs de recherche existant. Si les réponses à ces interrogations métaphysiques n'ont pas été apportées in stricto sensu, son décryptage est actualisé en permanence avec les différentes découvertes qui transforment peu à peu le regard que l'homme porte sur son environnement. Nous référons ici à la conscience de l'humain, intégrée dans le monde du Réel, et vécue comme telle et non à la conscience dont le filtre normatif, né de croyances diverses, en soustrait les avancées scientifiques les plus récentes. Se questionner sur le sens de la vie avec, en miroir, celui de la mort est en résonance avec l'observation et la compréhension du fonctionnement des unités du vivant dont les différentes espèces, dans le cadre du monde animal, et les multiples variétés, dans celui du végétal, en sont la représentation matérielle. Et, c'est à partir de l'outil langagier chez l'être humain que ces questionnements ont pris naissance. La mise en relation entre système binaire et système quaternaire est à l'origine de cet ouvrage avec des interrogations : toute unité du vivant n'est-elle que le résultat d'une programmation donnée ? Qu'en est-il alors de l'être humain ? Robot participant du monde du vivant ou conscience inscrite dans un habitat biologique ? Le langage qui nous est spécifique, ne nous permettrait-il pas de décoder des formes de réalité existantes, mais qui ne nous sont pas accessibles directement ?
Si la nomination des objets du monde permet à l'être humain de se repérer, mais aussi de décrypter son biotope, il existe également d'autres manières de la décliner. Ainsi, dans l'art le nommeur devient créateur. Dans cet essai, il sera présenté une centaine d'oeuvres de l'artiste roumain Mircea Bochis, peintre et sculpteur. Dans le cadre de cette étude sur la nomination artistique, vivre à la fois dans notre univers et dans celui de l'autre participe du paradigme de l'homme.
À la fois acteur et spectateur de son conte de vie, l'homme a dû donner une signification aux évènements qui en jalonnent le cours et en donnent sa densité. Et c'est à travers la catégorisation et la désignation que leur sens s'est élaboré. Cet ouvrage se propose de montrer qu'il existe différents univers au sein desquels les objets du monde sont répertoriés. Cependant le passage de l'un à l'autre réinscrit l'objet, pris dans son sens généraliste, dans un système de classification où ses qualités premières sont modifiées soit par amplification (le sous-marin nucléaire dénommé Le Redoutable afin de mettre en relief sa qualité attendue et supposée), soit par réduction (l'esclave ayant perdu sa qualité d'homme pour n'être qu'un outil de travail). Ce phénomène ouvre également sur la mise en place de territoires tabous.
Notre outil communicationnel, le langage, à travers diverses "métaphores" , montre que tout ce qui est lié au champ instinctuel (Diabolus : séparation en langue latine) s'inscrit dans la macrostructure, et que tout ce qui réfère à la conscience fait écho à Deus (synthèse, harmonie) et renvoie à la microstructure, laquelle n'est pas accessible à notre échelle. Le langage ne serait-il pas, également, un outil de décodage de la réalité non perçue ? Dans cet ouvrage particulier, la première partie prend sa source dans une base de données variée et dérivée du monde du vivant. Il y est montré qu'une forme de programmation existerait en amont de la perception que nous avons de la réalité. Dans la deuxième partie, y sont développées les différentes structures du langage dans le cadre de l'échange communicationnel, mais aussi symbolique, servant de décodage à la réalité cachée. Enfin, la troisième partie met en relation la pensée analogique et l'intelligence artificielle.
Cet ouvrage évoque ce nouveau langage de l'Internet qui se situe entre expressivité et rapidité. Il rend compte aussi de pratiques lexicographiques novatrices. Les usagers veulent que leur communication écrite soit aussi rapide que celle en cours lors d'échanges oraux ; ils désirent aussi transmettre sentiments et émotions, et pour cela, ils vont faire appel à des symboles pictographiques. Ce système procède de la même construction que celle qui a présidé à la mise en place des hiéroglyphes ou des idéogrammes, soit l'initialisation de champs sémantiques à partir de graphies de base. Ne s'agit-il pas d'une ré-appropriation d'un savoir-faire ancien ? A terme, cette société virtuelle, composée d'une somme d'individus agrégés autour de projets d'ordre ludique, ne sera-t-elle pas le contre-pouvoir nécessaire à des systèmes sociétaux de plus en plus bureaucratisés ? Ne déborderait-elle pas le virtuel pour pénétrer le réel ?
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.