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Les ESU et le PSU stéphanois dans la tourmente de l'après-Mai (1968 - 1971)
Martin Jean-Paul
CROQUANT
5,00 €
Épuisé
EAN :9782365123235
Le désir de témoigner de mes années militantes à Saint-Etienne à l'Unef et au PSU entre l'automne 1968 et l'été 1971 est né. J'ai cependant étendu mes investigations à la période de Mai 68 elle-même, dont je n'avais pas connaissance directe, n'étant pas sur place à l'époque. Ce propos vise plusieurs objectifs. Evoquer les personnes que j'ai rencontrées, reconstituer les faits auxquels j'ai participé, ainsi que l'histoire de mes pensées politiques et de mon itinéraire idéologique...Voilà pour la dimension personnelle, où j'ai tenté de me faire l'historien de moi-même en quelque sorte. Mais j'ai aussi essayé d'objectiver une expérience collective avec la volonté d'en transmettre la mémoire. Longtemps pareil exercice m'aurait paru vain, sinon ridicule. A quoi bon jouer aux anciens combattants d'une révolution qui n'a pas eu lieu ? Et quel besoin d'évoquer un univers de pensée dont les questionnements ne sont plus les nôtres ? Ce déni a été largement partagé par la génération de 68.
La formation, confrontée aux évolutions du travail, de l'emploi et de la vie sociale, exige des praticiens rigueur, implication, professionnalisme. Cet ouvrage leur fournit les repères théoriques et méthodologiques nécessaires. Le formateur, débutant, expérimenté ou en cours de formation, trouvera les éléments pour analyser sa pratique, l'étayer, la diversifier. Les différents chapitres répondent aux préoccupations quotidiennes d'un métier en évolution : Faire le point sur son parcours professionnel, répondre à un appel d'offres, analyser une demande et diagnostiquer des besoins, préparer et conduire une intervention, réfléchir à sa façon d'être avec les apprenants. L'ouvrage s'appuie sur de nombreux exemples, exercices et études de cas pour présenter les idées clés. Il propose des pistes d'approfondissement diversifiées.
Je m'appelle Max Séguso et je l'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Qui ? Ma prof de français ! Elle est si belle, si intelligente, si... trop bien pour moi, en fait. Alors je ne sais pas comment lui déclarer ma flamme. Entre nous deux, c'est vraiment pas gagné ! Un roman humoristique pour se réconcilier avec les professeurs de français...
Récit de 8 mois de chantier de terrassement en milieu d'accès difficile stoppés brutalement par un accident grave. Au travers de cette expérience romancée, c'est l'univers particulier et passionnant des cordistes qui est exploré.
Martin Jean-Paul ; Blay Xavier ; Hamon-Chaslin Chr
Les évolutions du travail, le cadre législatif et réglementaire rénové, la perspective du développement durable dessinent de nouveaux enjeux individuels et collectifs et conduisent à penser autrement la formation des adultes. Lire les évolutions en cours est indispensable pour agir avec pertinence. Cet ouvrage propose de développer le professionnalisme des acteurs de la formation à partir des thématiques suivantes. Le travail change tant il est marqué par l'irruption du client dans les situations professionnelles. Il se complexifie, nécessite plus d'autonomie et d'initiative car le professionnel doit faire face aux aléas et arbitrer entre des logiques différentes, voire contradictoires. Comment analyser ces situations? Quels outils construire? Comment organiser les apprentissages pour qu'ils favorisent l'acquisition des compétences, notamment les compétences dites transversesou génériques? Le cadre législatif et réglementaire veut rendre l'individu acteur de sa formation. Pour cela les dispositions sont multiples: entretien professionnel, validation des acquis de l'expérience, professionnalisation. Quels en sont les impacts sur l'offre de formation? Quelles stratégies les organismes peuvent-ils développer? Que signifie la modularisation des dispositifs? Comment prendre en compte les acquis et élaborer des parcours individualisés de formation et de professionnalisation? Quel accompagnement mettre en place? Quelle peut être la contribution d'un centre de ressources? Le monde aujourd'hui est confronté au défi de l'épuisement des ressources naturelles, de la pollution et des inégalités croissantes. Le concept de Développement durable tend à devenir une référence partagée. Comment la formation peut-elle apporter sa contribution? Quelsens donner à l'éco-citoyenneté? Comment la traduire en objets d'apprentissage? Voici quelques-unes des thématiques qu'aborde cet ouvrage de façon pragmatique en proposant une analyse, des repères pour l'action et des outils. Biographie de l'auteur Les formateurs-consultants du Cafoc de Nantes, structure de conseil et de formation de l'Education Nationale, membre du Groupement d'Intérêt Public (GIP - Expérience), consacrent leur activité à la formation de formateurs d'adultes, de responsables formation et de tuteurs. Ils synthétisent ici, à plusieurs plumes, les repères, démarches et outilsélaborés collectivement au fil de leurs interventions au sein des organismes, des entreprises, des administrations et associations.
Non l'hôpital public n'est pas mort! Car il soigne toujours, et plutôt bien. L'immense majorité d'entre nous lui voue un attachement fidèle, tous les sondages en témoignent! Un chantier de mise en pièces de l'hôpital, dont les meilleurs morceaux sont promis au privé, est aujourd'hui interdit au public: interdit au secteur public d'y prospérer pour le bien de tous, interdit au citoyen d'y inscrire ses désirs en vertu de la loi d'airain de concepts idéologiques surannés qui ont fait ailleurs la preuve de leur inanité. Dans ce livre, des sociologues, des politistes, des médecins, des économistes, des psychologues sont à son chevet, non pour adoucir sa fin en d'improbables soins palliatifs, mais bien pour réanimer l'énergie nécessaire à tous les acteurs de la santé dans ce pays. Ils vous livrent les clés pour reconstituer le puzzle de la politique aujourd'hui en oeuvre, qui plutôt que guérir l'hôpital d'une maladie dont il souffrirait, hâte sa disparition en lui inoculant le virus sournois et malfaisant du néolibéralisme qui infecte les services publics. Cet ouvrage est dédié à chacun d'entre nous, décidé à sauver ce qui a été, est, ou sera une étape de notre destin.
La question de l'identité est omniprésente dans notre pays et un peu partout en Europe, que ce soit dans le champ social, économique ou politique. Elle est parfois l'expression de replis d'ordre communautariste. Pourtant il y a des communautés qui échappent à cette déviance. C'est le cas des professionnels de la santé en général, car ils ne sont pas centrés sur eux-mêmes, mais davantage concernés par les autres, l'ensemble de la population, sans distinction de classe, de race ou de culture. Les infirmières prennent leur part dans cette mission citoyenne au service des personnes qu'elles soignent. Et la population a une façon de les voir, tantôt appréciées ou critiquées, ce qui rend compte de leur identité perçue. Mais que sont réellement ces infirmières (et infirmiers) aujourd'hui, alors qu'elles viennent d'être secouées parla réforme 2009 dite des études universitaires, leur accordant le grade de licence professionnelle ? Sont-elles à l'aise dans cette nouvelle posture ou sont-elles encore nostalgiques d'un passé récent ? Des infirmières regroupées au sein du Collectif de Recherche infirmière Qualitative en Santé (CRIQS), formées avant et après cette réforme, ont réalisé une démarche introspective à l'intérieur de leur corps professionnel, pour dire qui elles sont, examiner les convergences, le cas échéant certaines divergences difficilement avouables et définir leur identité professionnelle, telle qu'elles peuvent la revendiquer dans la modernité sociale ambiante. Chacun pourra apprécier, s'il ya lieu, l'écart entre l'identité attribuée parles personnes que nous soignons et celle que nous revendiquons pour nous-mêmes. Cette clarification de l'identité infirmière en phase avec une reconnaissance réclamée doit servir à l'évolution des pratiques professionnelle pour mieux soigner. Ce livre s'adresse par conséquent à celles et ceux qui s'intéressent à la profession infirmière pour ses enjeux sociétaux et pédagogiques : les étudiants infirmiers, les nouveaux diplômés, les formateurs, mais aussi les décideurs qui pourront se rendre compte du niveau de responsabilisation du corps infirmier, ainsi que de l'évolution de leurs modes d'investissement. Et surtout les patients, curieux de découvrir ce que leurs infirmières disent d'elles-mêmes.
Le procès des sciences humaines et sociales (SIS) semble avoir été rouvert à l'occasion des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, quand plusieurs déclarations publiques ont dénoncé La "culture de l'excuse" qui serait implicite aux tentatives d'explication ou de compréhension du djihadisme portées par ces disciplines. Quelles sont les distinctions à opérer entre comprendre, expliquer, justifier et excuser ? Les causes dissolvent-elles les raisons ? La compréhension exclut-elle le jugement moral ou politique ? faut-il ou non considérer que les explications apportées par les sciences sociales peuvent, à l'image des savoirs psychiatriques, constituer des "circonstances atténuantes" dont les juges, et la société plus largement, auraient à tenir compte ? Comment situer cette condamnation de la "culture de l'excuse" dans l'histoire plus longue des usages politiques des théories des sciences humaines et sociales ? Et plus Largement, dans quelle mesure les sciences humaines et sociales peuvent-elles ou doivent-elles aider à comprendre "l'incompréhensible" ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage à partir d'exemples passés et contemporains— La collaboration de scientifiques sous l'occupation nazie, les violences physiques collectives, La radicalisation ou la folie.
Lorsqu'en septembre 2015, Donald Trump, promoteur immobilier américain haut en couleur, présenta sa candidature à la primaire de l'élection présidentielle de novembre 2016 du côté républicain, très peu furent ceux qui prirent la chose au sérieux. Oui sans doute, Trump était une vedette de la télé-réalité, où ses interventions tonitruantes faisaient pouffer, mais président des Etats-Unis ? Allons donc ! Le Parti républicain se gaussait. Mais il dut très vite déchanter : le bouffon caracolait en tête. Pour Trump, tous les coups étaient permis. Suggérer que le père d'un rival avait trempé dans l'assassinat de Kennedy ? Pourquoi pas ? Il s'agissait de l'emporter et le reste comptait pour peu : les pires habitudes des milieux d'affaires furent ainsi importées dans la sphère du politique. Trump ne l'emporta pas au suffrage universel, mais bien dans le système à deux niveaux d'une élection présidentielle américaine, avec le bénéfice certainement du petit coup de pouce que lui apportèrent diverses officines liées à l'extrême-droite américaine ou dont le siège se trouvait à Saint-Pétersbourg. La victoire de Trump plongea le monde dans la stupeur. La période couverte dans ce premier tome, qui va de la candidature de Trump à la veille de l'inculpation de Michael Cohen, son avocat personnel, est celle de cette stupeur initiale. Les tomes 2 et 3 couvriront la suite : les épisodes d'une chute devenant de jour en jour plus prévisible.