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La République. Quartier de vie
Martin Christophe ; Bisson Mauduit Isabelle
ATTRIBUT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782916002170
Pendant deux ans, Christophe Martin, écrivain, est allé à la rencontre des habitants du quartier de la République, à Avion, au coeur du bassin minier du Pas-de-Calais. Il les a interrogés sur leur parcours, leurs origines, leur vision du quartier... Isabelle Bisson Mauduit, photographe, t'a rejoint pendant une année, a arpenté avec lui les allées et halls d'entrée de cette cité, et a pris en photo les gens dans l'intimité de leur appartement. Ce livre est une plongée dans la vie de la République, une interrogation sur la transmission, l'identité, et comment se constitue, se développe et évolue un quartier populaire. Loin des clichés et des représentations misérabilistes des cités HLM, ces deux artistes donnent à voir et à réfléchir, au travers de ces extraits d'entretiens et de ces photographies, ta diversité et la richesse humaine des habitants du quartier de la République.
Résumé : UN ESSAI : Etude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par un spécialiste de l'oeuvre: approche critique originale des multiples facettes du texte dans une présentation claire et rigoureuse. UN DOSSIER : Bibliographie, chronologie, variantes, témoignages, extraits de presse. Eclaircissements historiques et contextuels, commentaires critiques récents. Un ouvrage efficace, élégant. Une nouvelle manière de lire
La véritable philosophie des Amants est celle de Platon" , écrit Rousseau dans La Nouvelle Héloïse. Au-delà de ce platonisme très singulier, l'hypothèse centrale de ce livre est que cette "philosophie" est aussi le ressort poétique et philosophique le plus essentiel du roman, le plus important du XVIIIe siècle. Avec elle, il y va de l'oeuvre toute entière : depuis les images enchanteresses qui auraient fait de Rousseau un romancier malgré lui jusqu'à la préparation des estampes destinées à orner la première édition, en passant par la fonction déterminante des images mentales qui obsèdent les amants, tout invite à faire de la puissance de l'imagination un principe essentiel de La Nouvelle Héloïse.
L'image qui s'est très tôt imposée de l'auteur des Entretiens sur la pluralité des monde est celle du "discret Fontenelle", tenant d'un art léger, inoffensif et de pur agrément. Cette image est parvenue à effacer celle de l'interlocuteur "sourdement inquiétant" qu'il fut aussi, selon le mot de Marc Fumaroli. C'est au fond cette dimension sourdement inquiétante qu'il s'agit ici de mettre en lumière. Car ce que l'hypothèse épicurienne de la pluralité des mondes semble avoir offert à Fontenelle, c'est à la fois un modèle critique pour penser sans inquiétude un univers déserté par les dieux, non pas hostile aux hommes, mais radicalement étranger, et l'idée d'une nature en perpétuelle mutation et ouverte à tous les possibles. Il s'agit au fond non seulement de susciter le goût de la science mais d'éveiller une curiosité désormais dénuée de tout scrupule. De sorte que "le désir et la jouissance sensuels se joignent à la puissance de l'esprit pour arracher l'homme au simple donné et l'envoyer prendre l'air au pays du possible" (Ernst Cassirer). Postface de David Aubin.
Martin Christophe ; Norci Cagiano de Azevedo Letiz
On attribue ordinairement l'origine des fables à l'imagination vive des orientaux " , affirme Fontenelle dans De l'origine des fables (1714), faisant écho à une idée formulée avec éclat dès 1670 par Huet dans son Traité de l'Origine des romans, publié en tête de la mauresque Zayde de Mme de Lafayette. Orient et fabulation sont indissolublement liés pour la conscience occidentale à l'âge classique. C'est ce rapport du Moyen-Orient et de la fable, entendue en son sens le plus large, que ce volume souhaite explorer. Il s'agit non seulement d'examiner pourquoi la pensée occidentale s'est alors plu à imputer aux Orientaux l'invention des mythes et des fables originaires, mais aussi et surtout de s'interroger sur les mille et une manières dont l'imaginaire de l'Occident classique (singulièrement en France) n'a cessé de fabuler autour du Moyen-Orient.
Souvent reléguée après les apprentissages fondamentaux, l'éducation artistique et culturelle ne va pas de soi. Elle est toujours à justifier par ses partisans. Ses objectifs peuvent diverger : réussite scolaire, intégration professionnelle ou épanouissement personnel ? Autrement dit, l'art fait-il grandir l'enfant ? Jean-Marc Lauret tire les enseignements des nombreuses recherches (principalement anglo-saxonnes) conduites depuis trente ans dans les sciences de l'éducation, la sociologie et les neurosciences. Plutôt qu'une conception utilitariste, il privilégie une approche qualitative en s'appuyant sur les compétences forgées par l'éducation artistique : créativité, imagination, confiance personnelle, concentration, faculté d'apprentissage, estime de soi, ouverture à l'autre, prise de conscience de son environnement. Interrogeant la question de l'évaluation dans les politiques publiques, ce livre pose in fine les jalons de ce que pourrait être l'évaluation d'une politique d'éducation artistique et culturelle. A mettre entre les mains de tous les parents, enseignants, de la maternelle à l'université, artistes et acteurs culturels, et des décideurs qui s'intéressent tant aux questions d'éducation et d'art que d'évaluation.
Un jour, des enfants se promenant dans un parc, voient un vieil homme qui lit un livre. Ils lui demandent ce qu'il lit. L'homme répond : " des poèmes ". Des poèmes ? interroge Taofik. " Oui, des poèmes " répond l'homme. Mais c'est quoi des poèmes ? demande Adrianne. " Les poèmes sont des textes, des histoires, les poèmes vous aident à vous exprimer, à être libres ". L'homme demande aux enfants s'ils veulent faire un voyage avec lui. " Mais où l'on est ? " demande Farida. " Utopibonbila, répond l'homme, un pays ouvert à tous les c?urs qui veulent venir ". Dans ce livre, Adrianne, Amal, Christian, Faissoil, Farida, Housni, Maryama, Myriam, Taofik, Yousra, Fatahou, Caty, Annissa G., Annissa S., Amira, Kader, Karim, Cassim, Elisa, Louise, lihad, Elfayoun, Mor'ana et Abdelbassat nous entraînent dans leur voyage en Utopibonbila. En chemin, ils croisent Armand Gatti, Henri Michaux, Tchouang Tseu, Picasso, Paul Klee... et leurs doubles, les animaux. Depuis 2002, Les Oiseaux se retrouvent pour écrire à la Friche la Belle de Mai, à Marseille, à partir des lectures de textes d'Armand Gatti et d'autres poètes. Ce livre est un recueil de leurs textes. Il est illustré par Caroline Brusset, graphiste à la Friche la Belle de mai.