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Le Roman de la Bretagne
Martin-Chauffier Gilles
DU ROCHER
22,65 €
Épuisé
EAN :9782268066950
Qui se rappelle le rôle des Bretons à la bataille d'Hastings? Qui se souvient que Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre confisquèrent et tyrannisèrent le duché? Et la flotte vénète luttant contre César? Les fidèles du roi Arthur se réfugiant en Armorique? Nominoé, le père des rois de Bretagne, chassant les fils de Charlemagne? Jusqu'à Cadoudal, le dernier des Chouans, des générations de héros ont écrit l'Histoire d'une Bretagne libre. Le temps et l'Éducation nationale les ont effacés de la mémoire. On a tout oublié des longs siècles de prospérité et on tresse des couronnes à la duchesse Anne, fière mais impuissante! De Vitré à Brest, on enseigne aux élèves la grandeur de Clovis, de Du Guesclin et de Louis Xl qui furent les ennemis de leurs ancêtres. La France n'est plus un mur bouchant l'horizon. Le vrai pouvoir quitte les rives de la Seine pour Bruxelles. Toute l'Europe s'en rend compte. La Slovaquie, la Bosnie, l'Estonie et d'autres sont apparues sur la carte. L'Écosse, la Catalogne, la Flandre et d'autres battent déjà des ailes. Cela n'arrivera pas qu'à nos voisins. Dans un style romanesque, vivant et incisif, l'auteur ressuscite Salomon le Grand, les ducs Jean, Pierre Landais, Isaac le Chapelier et tous ces ancêtres illustres et oubliés qui ont insufflé leur âme à leur terre. Car, pour lui, le futur attend parfois dans des maisons très anciennes. Et, demain, il y aura à nouveau une Bretagne souveraine. Biographie de l'auteur Romancier, journaliste et rédacteur en chef de Paris-Match, GillesMartin-Chauffier a obtenu le prix Interallié pour Les Corrompus en 1998 et le prix Renaudot de l'essai avec Le Roman de Constantinople en 2005. Originaire du Golfe du Morbihan, il a retrouvé les histoires et les personnages qui ont fuit la légende de son pays.
Depuis deux mille ans, l'ancienne capitale de la Turquie, qui fut tour à tour romaine, byzantine et ottomane, est au coeur des destinées de notre continent. Ses murailles se sont dressées contre les invasions des Huns, des Perses, des Arabes ou des Tatars, permettant ainsi la survie du christianisme. Constantinople, cependant, n'était pas qu'une forteresse. Cité des Mille et Une Nuits, la capitale des basileus et des courtisanes inventait notre future civilisation: on y enseignait Platon et la danse, Aristote et la parfumerie... Le Roman de Constantinople ne se veut pas un traité encyclopédique d'histoire mais il entend rappeler des lieux, des personnages, Théodora, Soliman le Magnifique, Mehmet III, des événements, qui donnent une idée de ce que fut la Ville des villes. À la fois roman noir et roman-photo, ce livre est une promenade cocasse et atroce à travers l'histoire de Constantinople. Notre histoire.
Résumé : En janvier 1994, un secrétaire d'Etat décide de publier un livre. Il choisit de signer une biographie de Barbey d'Aurevilly. Un journaliste va l'écrire pour lui. En trois mois, l'affaire est dans le sac. Au-delà de l'apparence brillante du ministre anticonformiste, son " nègre " va peu à peu découvrir le député maire cynique d'une commune de la banlieue parisienne. La corruption est-elle le monopole des princes qui nous gouvernent ou s'étend-elle à tous ceux qui la connaissent sans pour cela s'en émouvoir ? Dans la salle à manger privée du Président de la République ou dans les salons d'honneur d'Orsay, au Grand Véfour avec un jury littéraire ou dans une église occupée par des sans-logis, à sa conférence de rédaction ou chez son élégant éditeur, partout, le journaliste se trouve confronté à la question. Quand le Canard Enchaîné révèle son rôle, la comédie change hélas de registre. L'amoralisme frivole d'un Parisien cultivé se heurte soudain à des intérêts qui ne prennent pas la vie pour une plaisanterie. Alors apparaît le vrai visage de la France : une société de castes en apparence exquise, en réalité cruelle.
Résumé : Septembre 1938. Alors que le destin de l'Europe bascule à Munich, un voilier anglais jette l'ancre à l'Ile-aux-Moines. A son bord un riche Anglais et sa fille Marge. Elle rencontre deux jeunes Bretons, Blaise de Méaban et son meilleur ami Mathias. Elle épouse Blaise mais ne l'accompagne pas à Londres lorsqu'il s'embarque pour répondre à l'appel du général de Gaulle. Esseulée, elle fait de Mathias son amant - et le véritable père d'un fils prétendu légitime. Ce lourd secret de famille et la guerre feront le reste... De la débâcle à l'épuration en passant par la déportation, de Diên Biên Phu aux jeux Olympiques de Tokyo en passant par les casinos de La Baule et la guerre d'Algérie, ce trio amoureux traverse un quart de siècle. On y croise de Gaulle et Mitterrand et on y lit la lâcheté et l'opportunisme des hommes. mais aussi leur tendresse. Marge, joueuse, intrépide, délurée et libre, raconte leurs choix et leurs trahisons, leurs défaites et leurs victoires, leurs joies et leurs amertumes. Elle aura fait de sa vie une fête galante et incarné une certaine idée de la France. Marge, à la marge des conventions : Marge, au centre de tous ces destins.
Résumé : Depuis Bel-Ami de Maupassant, rien n'a vraiment changé. A Paris, on aime, on trahit, on se venge. Voici une affaire d'Etat où l'on retrouve un jeune ministre charmeur et corrompu. Un Falstaff anglais, à l'allure de gentleman-farmer endimanché, tirant sur le cigare et les notes de frais, qui prétend agir au nom de l'intérêt de la France. Un juge, métallique et impitoyable, qui voudrait voir tomber les têtes. Quel spectacle ! Est-ce une comédie où l'on échange des informations et des comptes numérotés à Lugano ? Les dessous impudiques d'un régime grignoté par la corruption ? Et pourtant on ne saurait être indifférent à la voix de la narratrice, Arielle de Kergantelec, engagée malgré elle dans une aventure où elle perdra ses illusions, et l'homme qu'elle admire, son Breton de père, un homme honnête au pays des scélérats. Arielle, rouée mais innocente, ne pardonne pas. D'un voyage ministériel en Egypte à une piscine de la place Vendôme, d'un boudoir truffé de micros à la roche de Solutré, le romancier ausculte notre République finissante. Rien n'échappe à l'auteur: aucun ridicule des princes qui nous gouvernent.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.