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Le Roman de Constantinople
Martin-Chauffier Gilles
LGF
6,95 €
Épuisé
EAN :9782253122449
Depuis deux mille ans, l'ancienne capitale de la Turquie, qui fut tour à tour romaine, byzantine et ottomane, est au coeur des destinées de notre continent. Ses murailles se sont dressées contre les invasions des Huns, des Perses, des Arabes ou des Tatars, permettant ainsi la survie du christianisme. Constantinople, cependant, n'était pas qu'une forteresse. Cité des Mille et Une Nuits, la capitale des basileus et des courtisanes inventait notre future civilisation: on y enseignait Platon et la danse, Aristote et la parfumerie... Le Roman de Constantinople ne se veut pas un traité encyclopédique d'histoire mais il entend rappeler des lieux, des personnages, Théodora, Soliman le Magnifique, Mehmet III, des événements, qui donnent une idée de ce que fut la Ville des villes. À la fois roman noir et roman-photo, ce livre est une promenade cocasse et atroce à travers l'histoire de Constantinople. Notre histoire.
Résumé : En apparence, tout oppose Richard Tessler, l'animateur vedette de Canal Première, qui manie la langue comme une arme de combat, et Hassan Elgann, l'ailier droit de l'équipe de France, au physique de pharaon émacié, le crâne rasé, le verbe rare, soudé à son clan familial dans le 93. En apparence, seulement. Ces deux fauves ont au moins un rêve en commun : Delphine, blonde aux jambes affolantes, aussi cynique que Tessler dont elle ne fera qu'une bouchée. En la raccompagnant chez elle, Richard voit ce qu'il n'aurait pas dû voir : une émeute dans la cité où un enseignant se fait molester puis tombe dans le coma. La police cherche les responsables et surtout leur commanditaire. Richard sera-t-il impliqué ? Alors la bluette entre " happy few " des plateaux télé vire à la série noire. Chacun verra son passé resurgir. On découvrira, au passage, que tout le monde ment. Et se ment. Tessler a effacé toutes traces de ses origines, le clan Elgann flirte avec le banditisme, Delphine est une manipulatrice hors pair. Mais au juste, qui manipule qui ? Avec le brio et la causticité qu'on lui connaît, Gilles Martin-Chauffier ne décrit plus seulement les coulisses du Tout-Paris médiatique, il aborde ici les problèmes de notre société : en fustigeant les " grandes consciences " qui, sous couvert de morale, font des banlieues le théâtre de leurs ambitions, il pose des questions gênantes. Comment s'intégrer à la société française ? Et qu'arrive-t-il quand on s'affranchit des règles ?
La Turquie entrera-t-elle dans l'Europe ? Est-elle voisine de la Grèce ou de l'Iran ? Est-ce une nation musulmane autoritaire ou un pays laïc et démocratique ? Mille arguments étayent chaque thèse. On n'a pas fini d'en débattre. Mais une évidence s'impose : depuis deux mille ans, l'ancienne capitale de ce pays, quand il s'appelait empire romain, empire byzantin ou empire ottoman, est au coeur des destinées de notre continent. On peut faire l'Europe sans la Turquie mais on ne peut la raconter sans Constantinople et Istanbul. Face aux marées barbares du Moyen-Age, elle nous a servi de bouclier. Contre ses murailles se sont brises les invasions des Huns, des Perses, des Arabes ou des Tatars. Grâce à elle, le christianisme a survécu, quadrillant le continent de ses monastères et assurant sa survie intellectuelle. Constantinople, cependant, n'était pas d'une forteresse. C'était d'abord une université et une fête. Immense métropole frivole et dévergondée, elle avait allumé les mille bougies de la culture, de la mode et de l'art. A l'heure où les Mérovingiens paressaient dans leurs déserts moisis, on y enseignait Platon et la danse, Aristote et la parfumerie. Cité des Mille et une nuits, la capitale des basileus et des courtisans inventait notre future civilisation. Bâtir l'Europe sans elle serait un parricide. On ne peut pas non plus l'imaginer sans Istanbul. Aujourd'hui, on veut croire que Ben Laden est le calife des califes de tous les musulmans. C'est oublier que la capitale des sultans ottomans fut toujours un modèle de tolérance. On redoutait leurs janissaires mais on enviait leur art de vivre. Ce ne sont pas leurs sujets qui s'abritaient chez nous mais les juifs de nos nations qui se réfugiaient chez eux. On l'a oublié mais la famille impériale ottomane avait des liens matrimoniaux avec les familles royales byzantine, serbe ou bulgare. Et la plupart des Grands vizirs étaient de naissance européenne. Au moment de la conquête de Constantinople, la capitale ottomane était Andrinople, en Grèce !
Résumé : En janvier 1994, un secrétaire d'Etat décide de publier un livre. Il choisit de signer une biographie de Barbey d'Aurevilly. Un journaliste va l'écrire pour lui. En trois mois, l'affaire est dans le sac. Au-delà de l'apparence brillante du ministre anticonformiste, son " nègre " va peu à peu découvrir le député maire cynique d'une commune de la banlieue parisienne. La corruption est-elle le monopole des princes qui nous gouvernent ou s'étend-elle à tous ceux qui la connaissent sans pour cela s'en émouvoir ? Dans la salle à manger privée du Président de la République ou dans les salons d'honneur d'Orsay, au Grand Véfour avec un jury littéraire ou dans une église occupée par des sans-logis, à sa conférence de rédaction ou chez son élégant éditeur, partout, le journaliste se trouve confronté à la question. Quand le Canard Enchaîné révèle son rôle, la comédie change hélas de registre. L'amoralisme frivole d'un Parisien cultivé se heurte soudain à des intérêts qui ne prennent pas la vie pour une plaisanterie. Alors apparaît le vrai visage de la France : une société de castes en apparence exquise, en réalité cruelle.
Qui se rappelle le rôle des Bretons à la bataille d'Hastings? Qui se souvient que Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre confisquèrent et tyrannisèrent le duché? Et la flotte vénète luttant contre César? Les fidèles du roi Arthur se réfugiant en Armorique? Nominoé, le père des rois de Bretagne, chassant les fils de Charlemagne? Jusqu'à Cadoudal, le dernier des Chouans, des générations de héros ont écrit l'Histoire d'une Bretagne libre. Le temps et l'Éducation nationale les ont effacés de la mémoire. On a tout oublié des longs siècles de prospérité et on tresse des couronnes à la duchesse Anne, fière mais impuissante! De Vitré à Brest, on enseigne aux élèves la grandeur de Clovis, de Du Guesclin et de Louis Xl qui furent les ennemis de leurs ancêtres. La France n'est plus un mur bouchant l'horizon. Le vrai pouvoir quitte les rives de la Seine pour Bruxelles. Toute l'Europe s'en rend compte. La Slovaquie, la Bosnie, l'Estonie et d'autres sont apparues sur la carte. L'Écosse, la Catalogne, la Flandre et d'autres battent déjà des ailes. Cela n'arrivera pas qu'à nos voisins. Dans un style romanesque, vivant et incisif, l'auteur ressuscite Salomon le Grand, les ducs Jean, Pierre Landais, Isaac le Chapelier et tous ces ancêtres illustres et oubliés qui ont insufflé leur âme à leur terre. Car, pour lui, le futur attend parfois dans des maisons très anciennes. Et, demain, il y aura à nouveau une Bretagne souveraine. Biographie de l'auteur Romancier, journaliste et rédacteur en chef de Paris-Match, GillesMartin-Chauffier a obtenu le prix Interallié pour Les Corrompus en 1998 et le prix Renaudot de l'essai avec Le Roman de Constantinople en 2005. Originaire du Golfe du Morbihan, il a retrouvé les histoires et les personnages qui ont fuit la légende de son pays.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.