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Une enfance volée
Martial Jean-Jacques ; Frey Pascale ; Bareigts Eri
LGF
7,75 €
Épuisé
EAN :9782253101413
Au début des années soixante, et pendant près de vingt ans, l'Etat a déplacé avec constance et méthode des centaines d'enfants réunionnais pour repeupler les campagnes françaises. Jean-Jacques Martial fut l'un de ces enfants. Arraché à son île à six ans, déplacé de foyers en familles, abusé par son père adoptif, il nous livre ici le témoignage sobre et bouleversant de son histoire. La publication de ce récit en 2003 eut un très large écho. Depuis, l'auteur - avec d'autres - n'a cessé de dénoncer le scandale de ces déplacements forcés. Ce combat opiniâtre fut couronné par le vote en février 2014 à l'Assemblée nationale d'une résolution mémorielle reconnaissant la responsabilité de l'Etat. Et cette reconnaissance, cette victoire, valait bien d'être racontée dans un nouveau chapitre, plus joyeux cette fois, de cette enfance à jamais volée. Cette vie pénible de doutes, de rares joies, de drames, l'auteur a pu la conter sans haine, ce qui lui donne encore plus de force. La Montagne. Préfaces de Nassimah Dindar et d'Ericka Bareigts. Postface de Yvan Combeau et Sudel Fuma.
Conquête Urbaine" , l'exposition rétrospective organisée au Musée des Beaux Arts de Calais donne le ton de cette nouvelle édition. Car voilà que l'Urbain devient le sauf conduit vers la conquête d'un public de plus en plus... conquis. Calais est la ville d'Europe aux premières lignes du Brexit et c'est justice qu'elle accueille un genre qui n'a aucun respect pour les frontières et s'insinue dans toutes les strates thématiques ou géographiques de la culture qui compte. Le corps, d'abord, nouvelle zone de conquête dans notre dossier consacré aux artistes tatoueurs. La pierre, ensuite avec un portrait de Does qui travaille au coeur même des surfaces minérales. Deux grandes interviews marquent aussi ce numéro. Swoon qui inaugure avec un solo show envoutant le nouvel espace Fluctuart. Fluctuart ? C'est une péniche installée sur les rives de la Seine dédiée à l'art contemporain urbain. Fluctuart : "Conquête Fluviale" . L'autre rencontre est celle de Mist qui revient avec son abstraction hyper énergique : "Conquête Quantique" . Bom-K qui nous avait l'honneur d'une couverture envoutante dans le numéro précèdent revient pour portrait à l'occasion de son nouveau show à Paris. "Conquête historique" , alors qu'il bat les records d'enchères, nous couvrons aussi une exposition exceptionnelle consacrée à Basquiat aux Pays-Bas. "Conquête phylogénétique" , une visite à l'atelier d'Alexis Diaz nous montre au travail le maître de l'hybridation animale. Et pour en terminer avec toute cette agitation épuisante, nous retournons en Espagne, où Ampparito nous apaise avec son ironie tranquille. Que faudrait il conclure face à une telle extension du domaine de l'urbain ? No Border, évidemment.
Au sommaire de ce dernier numéro de l'année 2016, un dossier sur les couples d'artistes à la ville comme à l'atelier (Jana & Js, 123 Klan, Ella & Pitr, Dabs Myla, Natalia Rak et Bezt, Koralie et SupaKitch). L'Américain pionnier du hip-hop Doze Green revient à l'occasion de son exposition parisienne à la Galerie Openspace sur son histoire et son parcours des années 70 à New York jusqu'à la Gold Country où il vit en autarcie à la tête d'une ferme biologique. Les artistes de ce numéro viennent majoritairement du graffiti et montre le chemin parcouru aussi bien au niveau stylistique que spirituel à l'instar de West Rubinstein, également pionnier du graffiti new-yorkais, faisant son grand retour sur la scène artistique avec une exposition remarquable à la 886 Geary Gallery de San Francisco. SatOne nous fait également part dans cette troisième interview de son esprit d'indépendance et de l'évolution formelle de son travail, appelé vers l'abstraction de couleurs. On découvre aussi Felipe Pantone installé à Valence depuis plusieurs années comme l'un des artistes le plus en plus en vogue sur la scène internationale, avec un travail abstrait marqué par l'histoire de l'art optique et cinétique. Henrique Oliveira, enfin, nous éblouit avec ses installations immersives in situ, représentant une véritable arme au service de la terre.
Sommes-nous friands de commémorations ? Pas vraiment. Mais bon, quand même un peu. Alors oui, nous prenons le temps de faire péter le champagne pour ce dixième anniversaire de Graffiti Art Magazine. What a trip ! Depuis ces débuts où Samantha Longhi et Nicolas Chenus ont choisi de donner au mouvement sa revue de référence. A l'époque, la Commission Paritaire des Publications, une sorte de commission de censure à la française avait refusé de reconnaître ce magazine qui faisait la promotion du "vandalisme" . On en rigole encore. Aujourd'hui, pas un maire de grande ville qui ne se traîne aux pieds des artistes "vandales" pour qu'ils viennent redorer le blason de ses quartiers. Pour ce numéro, sans bilan, sans hommage, un invité particulier néanmoins, "Invader" qui fête ses 20 ans de carrière. Un emblème ? Oui. Par sa technique, il a établi une permanence à ses oeuvres de rue. Par ses thèmes, il a surfé sur la technologie et la pop culture. Et puis, la reconnaissance du marché, aussi. Un exemple. Ailleurs dans ce numéro, une rareté vous attend avec l'interview exclusive du très secret Pejac. Et puis, pour notre anniversaire, peut-être, et pour la joie, sûrement, le groupe des Canemorto, nous a accueilli dans leurs délires et nous accueillons leurs délires de retour dans nos pages. Une initiative qu'il faudra répéter. Nous serons aussi à l'Urban Art Fair à partir du 12 Avril. Débordés, je vous dis... Mais quoi qu'il arrive, don't look back.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.