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Et Dieu reconnaîtra les siens Tome 2 : Les Chiens de sang. 1209-1217
Marteil Jean-Louis
LA LOUVE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782916488660
Castrum d'Auriac, le 10 septembre 1217. Alors le chevalier revint à Alix. Il poussa son destrier et s'approcha, suivi par ses quatre compagnons. "Madame ?" Elle sursauta et leva les yeux... Oui, elle le connaissait. Et l'avait par volonté oublié. Son visage se ferma. "Madame, me reconnaissez-vous ?" demanda-t-il. Comme elle gardait le silence, il ajouta : "Je suis de Toulouse. Je puis vous dire que le comte vous fit longtemps chercher... - Du temps perdu pour la guerre, j'imagine" murmura-t-elle en baissant les yeux, "mais le lion va mourir.." Le cavalier maîtrisa sa monture qui s'impatientait. Il pensa aux armoiries de Montfort. "Le lion... Simon de Montfort ?" Alix releva la tête vivement et le dévisagea avec des yeux si pleins de haine qu'il eut un léger mouvement de recul. "Et ensuite, il viendra des bannières à la fleur de lys", reprit-elle. "Des milliers et des milliers... Comme si l'on frappait du pied dans un essaim de guêpes, il en viendra de partout...""
A l'aube du XIIe siècle, trois moines sont envoyés à la recherche d'une relique qui pourrait épargner la ruine à leur abbaye. Et si le but de leur voyage est fort loin, les ennuis, eux, vont commencer très vite. Un prieur inflexible et caractériel, une nuit de beuverie épique, un herboriste furieux et maître ès hypocrisie, des ossements baladeurs et capricieux, des soudards impossibles, des bandits pitoyables, un chien de garde à l'humeur dévoreuse, une beauté tentatrice et, quelques états d'âmes plus loin, les trois moines auront vécu une folle et redoutable pérégrination, poursuivis par les mystères de la foi. Nécessité faisant loi, les hommes d'Eglise ne renoncent donc à rien (pas même à Dieu) pour bénéficier des bienfaits de saints au comportement et au caractère souvent imprévisibles... Dans la veine des meilleurs romans picaresques, parcourue d'un vent de folie légère, sous-tendue par un discours profondément humaniste, cette histoire est une déambulation initiatique et cocasse dans l'imaginaire du Moyen Age. Il y a, au fil de ces pages, une vraie jubilation à suivre la route cahotique de personnages attachants... et tellement humains!
Résumé : ai 1221. Un échafaudage s'écroule : deux morts (dont une poule imprudente). Le vent a tué, prétend aussitôt la rumeur? Un architecte meurt noyé et étranglé (ou l'inverse), l'eau a tué? Un artisan est étouffé par une poignée de terre, la terre tue à son tour? Un incendie criminel et meurtrier se produit, et l'on accuse le feu? Ce que nul ne peut imaginer, en revanche, c'est qu'il existe bel et bien un cinquième élément et qu'il commande peut-être à tous les autres. Mais que diable pourraient en connaître le capitaine Mord-boeuf, le tavernier Tranche-tripe, le routier Tape-buisson ou le gabarrier Rince-fût, et autres personnages qui, pour être parfois fort inquiétants et dangereux, n'en sont pas moins complètement loufoques ? Sur fond d'humour (noir évidemment), crimes sanglants, situations burlesques et dialogues absurdes se succèdent ici, tandis que le drame se joue et que le maître des Enfers rôde, à la recherche de proies?
A l'aube du XIIe siècle, trois moines sont envoyés à la recherche d'une relique qui pourrait épargner la ruine à leur abbaye. Et si le but de leur voyage est fort loin, les ennuis, eux, vont commencer très vite. Un prieur inflexible et caractériel, une nuit de beuverie épique, un herboriste maître ès hypocrisie, des ossements baladeurs, des soudards impossibles, des bandits pitoyables, un chien de garde à l'humeur dévoreuse, une beauté tentatrice... et, quelques états d'âme plus loin, les trois moines auront vécu une folle et redoutable pérégrination, poursuivis par les mystères de la foi. Nécessité faisant loi, les hommes d'Eglise ne renoncent donc à rien (pas même à Dieu) pour bénéficier des bienfaits de saints au comportement et au caractère souvent imprévisibles. Dans la veine des meilleurs romans picaresques, parcourue d'un vent de folie légère, cette histoire est une déambulation initiatique et cocasse dans l'imaginaire du Moyen Age. Il y a, au fil de ces pages, une vraie jubilation à suivre la route chaotique de personnages attachants et... tellement humains.
Ici, après La chair de la Salamandre et l'assassinat du mort, on retrouve une fois encore dame Braïda, décidément très curieuse, laquelle aura fort à faire avec un pendu qui n'en demandait pas tant et des mouches récalcitrantes. Bien sûr, les hommes du guet sont là aussi, égaux à eux-mêmes, c'est à-dire à pas grand'chose. Un chevalier du Temple vient enfin renforcer la galerie de portraits et, bien que son état lui interdise en principe l'amour terrestre... mais la nature humaine étant ce qu'elle est... Bref, ce polar médiéval, toujours aussi sanglant et joyeux, reste dans la veine des précédents volumes, avec son humour déjanté et sa langue diablement vivante...
Ce livre raconte par le menu la dernière croisade populaire de l'histoire de l'Occident médiéval. En 1320, les Pastoureaux, sorte de vagabonds et de miséreux, traversèrent la France en semant la terreur sur leur passage. Cette croisade, menée par des fanatiques et des illuminés, choisit pour cible les juifs d'Aquitaine, de la vallée de la Garonne et des Pyrénées aragonaises, détruisant entièrement au passage la communauté de Toulouse. Derrière ces événements dramatiques, l'auteur s'interroge sur le sentiment réel des populations du Midi à l'égard des Juifs. Quelle est l'origine de l'antijudaïsme en terre d'Occitanie, pourtant réputée pour sa tolérance, en particulier envers les vaudois et les cathares ? C'est au moment où se déroulent les grands procès d'Inquisition, où meurent sur le bûcher les Templiers, les derniers cathares et les Spirituels, que les juifs de Toulouse, de Verdun-sur-Garonne et d'ailleurs, sont massacrés en masse par une croisade populaire. En parcourant cette histoire méconnue, cet ouvrage tente en outre de répondre à bien des questionnements récurrents et douloureux, dont certains nous renvoient à une mémoire plus récente... et tout aussi sombre.