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MAROC. Les trésors du royaume, Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, 15 avril - 1
MARQUET FRANCOISE
FLAMMARION
30,50 €
Épuisé
EAN :9782841100989
Depuis la préhistoire, le Maroc a été le lieu de rencontres multiples qui ont forgé et enrichi ses expressions culturelles. Plus de quatre cents ?uvres, provenant principalement des musées marocains, retracent ici son histoire : préhistoire, protohistoire, époque phénico-punique, et maurétanienne, antiquité romaine sont ainsi évoquées, jusqu'à l'arrivée de l'Islam. Le Maroc islamique est particulièrement révélé grâce à des ?uvres magistrales qui rappellent l'élan de la vie religieuse et intellectuelle, le raffinement des grandes cités impériales et des régions rurales : manuscrits, éléments d'architecture palatine et religieuse, céramiques, parures et masculines et féminines... Le dernier volet de cet ouvrage est consacré aux artistes occidentaux comme Henri Matisse et Charles Camoin, Raoul Dufy et Paul Poiret, Bernard Boutet de Monvel et Zinaïada Sérébriakova... qui séjournèrent au Maroc au début du XXème siècle et dont l'?uvre fut fortement imprégnée de la culture marocaine. Enfin, les photographies de Bruno Barbey offrent le regard d'un artiste contemporain sur la réalité marocaine, qui a traversé l'histoire tout en gardant sa singularité.
Né à Pékin en 1921, dans une famille de grands lettrés chinois, Zao Wou-Ki passe son enfance à étudier la calligraphie, puis la peinture chinoise et occidentale à l'école des Beaux-Arts de Hang-Tcheou. Il vient à Paris en 1948 et s'installe à Montparnasse où il habite aujourd'hui, la France étant devenue son pays d'adoption. Cette autobiographie, écrite en collaboration avec son épouse Françoise Marquet, Conservateur au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, témoigne de son itinéraire de peintre, dès l'âge de quatorze ans, dans sa Chine natale, de ses rencontres exceptionnelles, notamment avec Henri Michaux, de ses amitiés parisiennes, et surtout de son inébranlable "plaisir de peindre" où se mêlent sa connaissance de la grande peinture chinoise et la découverte de l'abstraction que lui révéla le Paris des années cinquante.
Wou-ki Zao ; Marquet Françoise ; Villepin Dominiqu
Résumé : Né à Pékin dans une famille de grands lettrés chinois, Zao Wou-Ki quitte la Chine d'avant Mao Zedong, après une formation dans la plus grande école des Beaux-Arts du pays où il a aussi été professeur. En 1948, il s'installe pour deux ans à Paris afin d'étudier la peinture française. Il noue à Montparnasse et à Saint-Germain-des-Prés des amitiés indéfectibles et participe ainsi à l'effervescence artistique de l'après-guerre. La découverte de l'abstract painting à New York en 1957 le conforte dans le choix d'une abstraction où se mêlent sa connaissance de la grande peinture chinoise et la liberté du geste désormais acquise. En raison de la prise de pouvoir de Mao, il ne peut revenir en Chine qu'en 1972 et y retourne fréquemment jusqu'en 2008. Cette autobiographie, écrite avec son épouse Françoise Marquet, témoigne de l'inébranlable volonté et plaisir de peindre de Zao Wou-Ki, de ses rencontres artistiques et amitiés exceptionnelles. Elle retrace un chemin créateur hors du commun où se mêlent les influences des abstractions européenne et américaine. Reconnu par la Chine comme leur grand peintre du xxe siècle, Zao Wou-Ki apporte aux jeunes générations d'artistes l'espoir de faire dialoguer les cultures chinoise et occidentale. Complément biographique de Yann Hendgen Postface inédite de Françoise Marquet
Fu Yin; Marquet Françoise; Zao Wou-Ki; Klinka-Ball
Les oeuvres peintes par Zao Wou-Ki au cours des années 2000 feront de l?automne 2012 à l?été 2013 l?objet de trois expositions aux musées des beaux-arts de Rouen (octobre 2012 à mars 2013), d?Orléans (juin à décembre 2013) et au Centre culturel de Chine à Paris (décembre 2012 à février 2013). Dix peintures sont confrontées à des aquarelles et des encres de Chine sur papier, part majeure de sa création récente et encore inédite. Ces oeuvres, pour la première fois exposées, montrent les nouvelles sources d?inspiration de Zao Wou-Ki ainsi que sa manière de travailler, hors de son atelier. Elles sont avant tout le témoin d?une envie de peindre et d?une technique toujours intactes, encore plus libres et audacieuses.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)