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Autoportrait
Marquet Françoise ; Zao Wou-Ki
FAYARD
22,45 €
Épuisé
EAN :9782213022079
Né à Pékin en 1921, dans une famille de grands lettrés chinois, Zao Wou-Ki passe son enfance à étudier la calligraphie, puis la peinture chinoise et occidentale à l'école des Beaux-Arts de Hang-Tcheou. Il vient à Paris en 1948 et s'installe à Montparnasse où il habite aujourd'hui, la France étant devenue son pays d'adoption. Cette autobiographie, écrite en collaboration avec son épouse Françoise Marquet, Conservateur au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, témoigne de son itinéraire de peintre, dès l'âge de quatorze ans, dans sa Chine natale, de ses rencontres exceptionnelles, notamment avec Henri Michaux, de ses amitiés parisiennes, et surtout de son inébranlable "plaisir de peindre" où se mêlent sa connaissance de la grande peinture chinoise et la découverte de l'abstraction que lui révéla le Paris des années cinquante.
Plutôt qu'une étude sur la Phénoménologie de l esprit, cet ouvrage propose une visite complète et commentée du plus imposant et du plus labyrinthique monument de la philosophie moderne. La Phénoménologie de l "esprit est le premier ouvrage philosophique qui ne présente pas des affirmations sur ce qui est (sur Dieu, sur l'âme, sur le monde), mais qui prétend décrire comment ça se présente à une conscience qui fait l'expérience du monde dans son savoir, et qui voit ce savoir se transformer suivant une logique qu'initialement elle ne maîtrise pas. Autrement dit (sur ce point Fichte avait peut-être été le précurseur), pour Hegel nous sommes dès notre naissance, dès notre premier regard sur le monde, jetés dans le savoir, et ce que nous avons à faire, chacun de nous, mais cela vaut également pour l'humanité entière, c'est amener son savoir du dedans, de l'intérieur jusqu'à sa formation ultime. Il ne s'agit donc pas, comme le faisait Kant, d'examiner du dehors ce qu'est le savoir, jusqu'où il va, sur quoi il porte, etc.; il s'agit au contraire de voir comment une conscience, jetée dans le savoir sous ses différents aspects (sensation, perception, entendement, raison, moralité, religion...) parcourt tous ces étages du savoir jusqu'à son sommet, jusqu'à ce point d'arrêt que Hegel désigne par l'expression plus ou moins énigmatique de savoir absolu. Je ne voudrais cependant pas que vous en tiriez la conclusion que la Phénoménologie de l'esprit est un ouvrage tellement riche qu'il en est désordonné: en fait, la Phénoménologie de l'esprit, même si elle donne au premier abord une impression un peu chaotique, est une oeuvre très construite, une oeuvre dotée d'une architecture interne que nous nous attacherons à souligner."
Résumé : Jean-François Marquet est l'auteur d'une oeuvre inclassable, aussi érudite qu'élégante, aussi puissante qu'inexplicablement claire, dont le propos aristocratique et rare fait résonner, à l'époque même des spécialistes exorables et patauds, le timbre d'une voix d'exception. Chapitres est le dernier livre et le testament d'un pèlerinage pensant commencé il y a près de soixante ans. En l'origine latine de son étymologie le "chapitre" , qui se dit capitulum, désigne la tête, et plus précisément l'homme de tête ou l'individualité, autrement dit la singularité, thème majeur de la pensée de Marquet, mais le capitulum, et cette signification est ici indissociable de la précédente, dit également le chapiteau dans la langue des architectes, et le capitulum désigne la tête ornée sur quoi repose la partie supérieure de l'édifice. Dans les trente-deux chapitres que réunit le somptueux jeu d'écho dont est constituée l'architecture de ce livre, Jean-François Marquet récapitule ainsi en un ultime ouvrage les singularités capitulaires dont les figures accompagnèrent sa méditation ininterrompue : de Pascal à Schelling, de Schopenhauer à Heidegger, de Dante à Bergson, de la thématique trinitaire à celle de la fin de la philosophie, ces récapitulations soutiennent au-dessus d'elles-mêmes le dôme d'une Histoire posée sur le pensif chapiteau des siècles. Le caractère imperturbable et souverain du regard et de la pensée de Jean-François Marquet, la limpidité de son langage cependant au constant contact de l'exigence verbale des réalités les plus fondamentales, font de chacune de ses pages un chemin vers l'essentiel dans la grâce des phrases les plus pures et des références les plus heureuses - où l'on voit la complexité d'une phrase de Hegel soudainement éclairée par un alexandrin de Verlaine. L'oeuvre de Jean-François Marquet cultive la singularité : décalage et paradoxe, elle se détache par nature de l'institution au milieu de laquelle elle est née ainsi que de tous ces codes dont ne cesse de se jouer la sereine marginalité d'un auteur inclassable. Refusant la stérilité des morcelantes cloisons entre la littérature, la théosophie, l'art et la philosophie, il a créé une lumière dont la teneur permet un éclairage ouvrant l'histoire en chacune, singulière, de ses hautes figures. C'est en effet la rougeoyante lumière du couchant, cette lueur testamentaire que comporte encore le jour, qui éclaire le plus vivement un paysage : et c'est ainsi la lumière du crépuscule qui éclaire chacun de ces Chapitres dont ici se tisse un destin qui fut le nôtre. Maxence Caron.
Marquet Françoise ; Hendgen Yann ; Cazé Sophie ; L
Résumé : Dès son arrivée à Paris en 1948, Zao Wou-Ki (1920-2013) s'est entouré d'oeuvres d'art, reflets de ses goûts, de ses rencontres et de ses amitiés. Des bronzes chinois antiques aux dessins des grands maîtres Paul Klee, Pablo Picasso ou Max Ernst, des oeuvres des artistes installés à Paris après-guerre à celles des peintres de l'Ecole de New York dont il a été proche, cette collection exceptionnelle est l'illustration du compagnonnage intellectuel et amical de Zao Wou-Ki et de ceux qui ont fait partie de sa famille artistique pendant près de cinquante ans. Les donations faites par son épouse au musée de l'Hospice Saint-Roch à Issoudun et au musée Cernuschi à Paris sont l'occasion de pénétrer dans son intimité et de montrer pour la première fois dans leur intégralité les oeuvres échangées avec ses amis ou acquises par Zao Wou-Ki, en regard d'oeuvres majeures de l'artiste reproduites dans cet ouvrage.
Plutôt qu'une étude sur la Phénoménologie de l'Esprit, cet ouvrage propose une visite complète et commentée du plus imposant et du plus labyrinthique monument de la philosophie moderne. "La Phénoménologie de l'Esprit est le premier ouvrage philosophique qui ne présente pas des affirmations sur ce qui est (sur Dieu, sur l'âme, sur le monde), mais qui prétend décrire comment ça se présente à une conscience qui fait l'expérience du monde dans son savoir, et qui voit ce savoir se transformer suivant une logique qu'initialement elle ne maîtrise pas. Autrement dit (sur ce point Fichte avait peut-être été le précurseur), pour Hegel, nous sommes dès notre naissance, dès notre premier regard sur le monde, jetés dans le savoir, et ce que nous avons à faire, chacun de nous, mais cela vaut également pour l'humanité entière, c'est amener son savoir du dedans, de l'intérieur jusqu'à sa formation ultime. Il ne s'agit donc pas, comme le faisait Kant, d'examiner du dehors ce qu'est le savoir, jusqu'où il va, sur quoi il porte, etc.; il s'agit au contraire de voir comment une conscience, jetée dans le savoir sous ses différents aspects (sensation, perception, entendement, raison, moralité, religion...) parcourt tous ces étages du savoir jusqu'à son sommet, jusqu'à ce point d'arrêt que Hegel désigne par l'expression plus ou moins énigmatique de savoir absolu. Je ne voudrais cependant pas que vous en tiriez la conclusion que la Phénoménologie de l'Esprit est un ouvrage tellement riche qu'il en est désordonné: en fait, la Phénoménologie de l'Esprit, même si elle donne au premier abord une impression un peu chaotique, est une oeuvre très construite, une oeuvre dotée d'une architecture interne que nous nous attacherons à souligner." J.-F. M. Biographie de l'auteur Jean-François Marquet est professeur émérite de l'Université de Paris IV-Sorbonne. Il a publié, entre autres: Liberté et existence: étude sur la formation de la philosophie de Schelling (Gallimard, 1973); Singularité et événement (Millon, 1995); Miroirs de l'identité la littérature hantée par la philosophie (Hermann, 1996); Restitutions (Vrin, 2001).
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!