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L'eau et l'esprit. Vie spirituelle et liturgie
Marliangeas Bernard
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204087728
L'albatros est un oiseau extraordinaire: il ne peut décoller par ses propres forces. S'il n'y a pas le grand vent du large, il reste cloué au sol. Ses ailes ont besoin de grand vent pour pouvoir être efficaces. La vie spirituelle ressemble au vol de l'albatros. Livrés à nos seules forces, nous ne pouvons pas nous élever et avancer. Il nous faut la grâce du Christ auquel nous sommes liés par le baptême, et le grand vent de l'Esprit qui inspire l'Eglise dans sa liturgie et sa mission. Il nous faut aussi apprendre à nous servir de nos ailes, et c'est ce qui est en jeu dans la liturgie. "Amen, amen, je te le dis: personne, à moins de naître de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le Royaume de Dieu" dit Jésus à Nicodème (In 3, 5). En quelques chapitres, Bernard Marliangeas nous invite à la découverte des richesses spirituelles de la prière de l'Eglise: le sens chrétien du temps; la place centrale de l'eucharistie; la richesse de la Parole de Dieu qui est donnée à proclamer; les fêtes et saisons liturgiques; le témoignage des saints et de la Mère de Dieu; la prière au quotidien et la "prière des heures". Avec pédagogie, il montre ainsi comment la prière liturgique structure et soutient la vie spirituelle et la prière individuelle. Biographie de l'auteur Bernard Marliangeas est dominicain. Il a été membre du Centre national de pastorale liturgique (CNPL) de 1963 à 1978, directeur du Centre Saint-Dominique à l'Arbresle de 1978 à 1984, puis membre de l'équipe de l'émission télévisée "Le jour du Seigneur" à partir de 1985, directeur du Comité français de radio et télévision (CFRT) et producteur du "Jour du Seigneur" de 1991 à 1997. Il a été également secrétaire général de la province de France des Dominicains de 2001 à 2006. Il a publié aux Editions du Cerf, Péché, culpabilité, pardon (nouvelle édition en 2005) et L'Expérience chrétienne (2005).
Souvent les mots manquent pour s'exprimer lors des étapes et des moments clés de la vie: naissance, mariage, maladie, mort... Et pourtant rien de plus vital que la parole dans ces moments de joie et de tristesse. Ce recueil de textes non bibliques sur le pardon sera utile pour la lecture personnelle ou collective. Il peut être lu et médité à divers moments de la préparation du sacrement de réconciliation, pour renouveler les prières pénitentielles dans les assemblées dominicales, pour introduire occasionnellement le geste de paix de la célébration eucharistique ou encore pour ouvrir le temps du Carême ou de l'Avent. Sans remplacer le rôle incomparable des textes bibliques, ce florilège peut offrir un espace au pardon, pour se réconcilier, par-delà les blessures, avec soi-même, avec les autres et renouer le dialogue avec Celui qui fait toute chose nouvelle.
Devant les contradictions et les ruptures qui marquent nos existences, le christianisme propose la voie de la réconciliation. L'annonce et la réalisation de la réconciliation des hommes entre eux et avec Dieu est, en effet, au coeur de la Bonne Nouvelle et de la foi chrétienne.
La foi chrétienne, lorsqu'elle se réduit à quelques affirmations simples, ne résiste pas au poids de l'expérience humaine et au choc des questions qui se posent aujourd'hui. Faute d'avoir un langage pour exprimer leur foi qui corresponde à leur expérience d'adultes, beaucoup en restent à la foi de leur enfance, ou abandonnent. Pourtant de nombreux chrétiens ont fait une véritable expérience de croyants. Ils ont parcouru, le plus souvent avec d'autres, un itinéraire faisant de la foi vécue avec conviction et intelligence une composante essentielle d'une réelle maturité humaine. Si l'expérience chrétienne est une longue histoire, pour les croyants, génération après génération, c'est toujours une histoire neuve, leur propre histoire d'hommes et de femmes en leur temps. Ce livre n'est pas un traité de vie chrétienne. Il propose une série de parcours que le lecteur, seul ou en groupe, pourra faire à son rythme : le bonheur ; l'expérience du croyant ; le Royaume ; aimer comme Dieu aime ; la dynamique pascale ; les rendez-vous de la foi ; l'apprentissage de la prière ; le péché et le pardon ; l'Eucharistie ; l'aujourd'hui de Dieu dans le temps des hommes. Un ouvrage très pédagogique, à la portée de tous.
Résumé : La Bible ne fait pas l'éloge du pacifisme, elle nous appelle à devenir des fabricants de la paix. Car sortir de la violence est aussi un combat. Alors que dominent toujours plus les brutalités et les exactions, cette exhortation du frère dominicain Bernard Marliangeas représente un guide sûr pour retrouver le vivre-ensemble. La Bible ne fait pas l'éloge du pacifisme, elle nous appelle à devenir des fabricants de la paix. Car sortir de la violence est aussi un combat. Alors que dominent toujours plus les brutalités et les exactions, et qu'aucun progrès n'a le pouvoir de les effacer, comment relever le défi d'être les témoins d'un pardon radical qui fait sortir du cercle infernal de la vengeance ? Comment redécouvrir la réalité de la faute dans le sacrement de la pénitence et de la réconciliation ? C'est dans la Bible que Bernard Marliangeas va chercher les réponses à ces questions décisives. Il le fait en exégète, mais aussi en anthropologue, en éthicien, en sociologue. Et par-dessus tout en frère. Une exhortation pour renverser la malédiction de la haine.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.