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La Règle de saint Augustin
MARIE-ANCILLA
CERF
34,00 €
Épuisé
EAN :9782204053150
Soeur Marie-Ancilla propose de lire la Règle de saint Augustin et d'en pénétrer l'esprit. Bénéficiant des importants acquis obtenus par les recherches historiques antérieures, comme celles de L. Verheijen ou de M.-F. Berrouard, elle invite le lecteur à une approche plus personnelle de ce beau texte, l'assurant de trouver ici réponse à nombre d'interrogations: quelle fut la vie des premiers moines entourant saint Augustin? Quel fut l'itinéraire spirituel de ce dernier et ce qui le poussa à rechercher la vie monastique? On découvre ainsi ce qui unissait et motivait les compagnons d'Augustin: la pauvreté conçue comme juste partage des biens, l'obéissance au responsable de la communauté, lui-même serviteur de la Parole, et par-dessus cela la charité qui anime tout.
Depuis plus d'un siècle, on assiste à un retour aux Pères de l'Eglise. Le souci de l'oecuménisme a conduit à remettre en valeur leurs écrits, mais leur lecture peut paraître un peu ardue. Pour connaître les Pères de l'Eglise, il faut lire leurs oeuvres; rien ne remplace le contact direct. Mais en fonction de quoi faire un choix et s'orienter? La liturgie romaine en est une voie d'accès possible: de très nombreux extraits des ouvrages des Pères sont proposés pour la deuxième lecture de l'Office de lecture. Ces lectures n'ont pas été choisies au hasard: un équilibre a été trouvé entre Pères grecs et Pères latins. Il est donc possible de s'initier aux Pères de l'Eglise à travers les textes que l'Eglise propose à tous les chrétiens pour leur prière, à partir du Livre des Jours, Office des Lectures romain. Les lectures patristiques de l'office sont donc étudiées ici en suivant un ordre non pas liturgique, mais chronologique, en les regroupant par auteur. Ce premier tome regroupe l'étude des Pères antérieurs au concile de Nicée (325).
La Nouvelle Vague est l'un des mouvements cinématographiques les plus célèbres de l'histoire du cinéma. Est-ce pour autant une "école" au sens que ce terme possède en histoire de l'art? C'est l'analyse que propose ce livre en précisant les conditions d'apparition économiques et techniques des films des jeunes cinéastes des années 1958-1962.La Nouvelle Vague est d'abord un slogan journalistique, mais c'est aussi un concept critique, fondé sur un mode de production et des choix techniques et stylistiques. C'est également une esthétique nouvelle concernant les visages, les corps et les thèmes qu'illustrent des films comme Les Quatre Cents Coups, A bout de souffle, L'Eau à la bouche ou Les Cousins.Ce livre offre un bilan d'une école artistique qui a profondément marqué l'histoire du cinéma dans le monde entier.
Les Pères du désert sont des maîtres dans l'art du combat spirituel, dans la recherche de Dieu. En habiles médecins ils ont découvert les maladies de l'âme et leurs remèdes. Le livre de soeur Marie-Ancilla nous permet de découvrir les chemins du salut, de la santé de l'âme, à leur école. Dans un contexte ecclésial où les propositions de guérison intérieure inspirées par le Nouvel Age foisonnent, nombreux sont ceux qui apprécieront de découvrir comment mener le combat spirituel qui est au coeur de toute vie chrétienne, en mettant leurs pas dans ceux des Pères du désert. C'est tout simplement retrouver le chemin de la charité parfaite, le chemin de la sainteté.
Au printemps 2009, les Archives Debord sont classées Trésor national. Depuis 2005, on peut à nouveau voir en salles ou en DVD l'ensemble des films que Guy Debord a réalisés et prendre la mesure de la rupture et du changement de perspectives qu'il a, dans ce champ-là aussi, irrévocablement provoqués. Son cinéma (et/ou son anti-cinéma) est essentiel au coeur de son oeuvre. Il y a une complète et complexe articulation entre l'oeuvre écrite l'oeuvre cinématographique, l'une nourrissant l'autre et réciproquement, et surtout l'oeuvre vécue, sa vie, comme oeuvre, comme vie consacrée à la poésie insulté. Il y aura eu, au cinéma comme ailleurs, un avant et un après Guy Debord.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.