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Chassés-croisés
Margeride Bernard
MEDIA 1000
7,90 €
Épuisé
EAN :9782744823190
Noémie, jeune professeur, s'ennuie à mourir pendant les vacances. Pris par ses affaires, son mari la délaisse. Dès qu'il rentre, il mange, il boit et il la baise ! Un soir, alors qu'il se l'envoie au jardin, Noémie constate que le fils des voisins s'en met plein les mirettes. Elle ne dit rien à l'époux... et prend son pied comme jamais. Aurait-elle découvert sa vocation ? Le lendemain, en plein jour, soupçonnant la présence cachée du voyeur, elle se " fait plaisir " comme si elle se croyait seule... au soleil... bien en vue... Imaginez l'état dans lequel le jeune coquin doit se trouver. Il suffit souvent d'une étincelle pour faire d'une femme équilibrée une véritable tordue du sexe. Après une soirée bien arrosée où Julien la partage avec un copain, Noémie ne connaîtra plus le moindre frein. Et voilà que Laure, sa confidente et amie, décide de l'initier aux jeux de filles...
Biographie: Diane de Margerie a passé son enfance et son adolescence dans plusieurs pays (Angleterre, Chine, Italie), mais elle a trouvé ses vraies racines dans la littérature. Après avoir publié plusieurs récits autobiographiques, elle renoue ici avec son goût de l'enquête: L'Etranglée est, en effet, une sorte de "polar métaphysique". Elle a reçu en 2001 le prix Prince Pierre de Monaco pour l'ensemble de son ?uvre.
Si je ne le finis pas, il m'aura toujours aidé à finir." Commencé le jour de ses soixante-dix ans, Douce Lumière est achevé en 1937, la veille de la mort de Marguerite Audoux. On y retrouve la trame de son premier roman Marie-Claire, immense succès littéraire et prix Femina 1910: l'histoire d'amour d'une orpheline contrariée par une famille malveillante. Douce est le surnom donné à Églantine Lumière. Comme en opposition, son destin se révèle terrible: morts tragiques, calomnies, séparations. La guerre emporte les derniers espoirs. Douce Lumière est un livre profondément ancré dans la vie de Marguerite Audoux. Et qui se lit comme son testament sensible, envahi d'images d'enfance et de désillusions. On retrouve la vie de Marguerite Audoux dans ses écrits. Placée toute petite à l'orphelinat de Bourges, elle devient fille de ferme en Sologne. Amoureuse du fils de sa "patronne", elle doit renoncer à son histoire et s'enfuir à Paris. Elle y sera couturière et commence à l'âge de quarante ans à écrire des poèmes, à rédiger ses souvenirs. La rencontre avec Michel Yell lui permet d'approcher le milieu littéraire: Octave Mirbeau sera le plus farouche de ses défenseurs. Après Marie-Claire, elle publie L'Atelier de Marie-Claire, puis De la ville au moulin, un recueil de contes, La Fiancée, et enfin Douce Lumière, point final d'une oeuvre terriblement intime, sincère et douloureuse.
Allais Alphonse ; Audoux Marguerite ; Bernard Tris
Résumé : "Quand nous aimons, il nous vient des besoins de confidence, ou d'écrire, et nous parlons, et nous écrivons. Les paroles s'envolent, les douces paroles faites de musique, d'air et de tendresse, chaudes, légères, évaporées aussitôt que dites, qui restent dans la mémoire seule, mais que nous ne pouvons ni voir, ni toucher, ni baiser, comme les mots qu'écrivit votre main". Quelques mots adressés à la femme ou à l'homme qu'on aime, quoi de plus émouvant et romantique ? Au fil de ce recueil, découvrez ce qu'il peut advenir des lettres d'amour, qu'elles soient entre les mains de leur destinataire ou égarées, oubliées... Avec tendresse ou ironie, dix écrivains racontent comment une simple feuille de papier peut changer une vie. Alphonse Allais (1854-1905) - Marguerite Audoux (1863-1937) - Tristan Bernard (1866-1947) - François Coppée (1842-1908) - Jean Giraudoux (1882-1944) - Rémy de Gourmont (1858-1915) - Albert Laberge (1871-1960) - Maurice Leblanc (1864-1941) - Guy de Maupassant (1850-1893) - Anna de Noailles (1876-1933).
Elle succombe au fantasme inavouable de l'examen médical... L'héroïne de notre histoire, particulièrement émotive, est prise d'un malaise en constatant qu'elle a échoué à un examen. Heureusement, un médecin passait par là, il l'emmène à l'infirmerie, et s'occupe d'elle d'une façon très approfondie. Notre jeune personne se découvre un goût très prononcé pour les examens médicaux. Elle retourne voir le médecin et se propose comme élève infirmière dans sa clinique. Une clinique où elle ne tarde pas à découvrir que se pratiquent d'étranges médecines. " Examinée " sous toutes ses coutures, et dans le plus simple appareil, par tous les membres du personnel, elle va devenir le jouet sexuel des internes, des infirmiers, des infirmières, et de certains malades qui réclament des soins très spéciaux. Faut-il l'avouer ? Elle ne regrette pas du tout d'avoir raté son bac. Quand on aime la médecine douce, on ne peut plus penser à autre chose...
Jeune femme très délurée devenue sage en se mariant, Rose ne pensait pas à mal en sortant boire un verre avec ses copines. Mais voilà : il y a eu cet inconnu, son désir, cette fellation dans les toilettes. A son retour, son mari devine aussitôt qu'il s'est passé quelque chose. A la jalousie première qui l'étreint vont succéder le désir et le vice. Fasciné, il lui demande de recommencer. Rose hésite, puis cède, loin d'imaginer la bête sauvage qu'elle va libérer... Car son époux a de la suite dans les idées : chaque vendredi va devenir pour sa femme un jour d'attente, d'excitation et de frissons. Le jour du sperme. Si Dix hommes par semaine parle de candaulisme, c'est d'abord l'histoire, réaliste et crue, d'un amour fusionnel vécu aussi bien dans les excès que dans le quotidien, le portrait d'un homme et d'une femme qui assument leurs fantasmes les plus fous tant qu'ils les vivent ensemble. " J'avais envie qu'elle le suce, accroupie et cuisses écartées. Rose le savait, elle connaissait les consignes de la soirée et cherchait à m'obéir, à le saisir mais le mec se dérobait, complètement énervé sur son corps à elle. "
Une aventure trioliste et sadomasochiste des plus sensuelle ! En rencontrant Irina, une jeune Russe qui n'a pas froid aux yeux, Romuald va mettre du piment dans sa vie de couple. Il n'hésite pas à installer la perverse Slave chez lui, et sa sage épouse apprend vite qu'on peut jouir dans la soumission. Mais ces jeux à trois ne suffisent pas à Romuald. Il a une revanche à prendre. En particulier sur sa plantureuse et hautaine belle-mère, qui lui a toujours tenu la dragée haute. La vie a ses revers, et elle va devoir accepter de se soumettre aux jeux lubriques de son beau-fils. Qui n'a plus qu'une idée en tête : profaner son hypocrite belle-famille... Dans ce roman, Sylvain Parker traite l'un de ses thèmes favoris : l'humiliation sexuelle de jolies femmes qui l'ont bien mérité. Toute ressemblance avec des personnages ayant existé dans l'entourage de l'auteur n'est nullement fortuite...
Imaginez une grande bourgeoise très élégante, imaginez qu'elle s'ennuie chez elle, que son mari est souvent en déplacement pour ses affaires. Voilà qu'elle se permet un petit adultère. Oh, tout petit. Avec un joli marlou. Chose banale, me direz-vous. Je vous l'accorde. Et que le mari découvre le pot aux roses ? Encore plus banal. L'affaire finit par un divorce, et on n'en parle plus. C'est mal connaître notre cocu qui, dans les affres de la jalousie, a découvert je ne sais quelle sordide jouissance. Alors voici ce qu'il propose à la femme adultère : il amènera sous le toit conjugal une de ses amies, amie très intime même, qui va régenter l'épouse infidèle. Pour commencer, elle va l'initier aux joies des plaisirs féminins et de la soumission. Mais ces jeux vicieux vont vite déboucher sur des amusements plus sérieux. Enfin, sérieux, façon de parler. Les invités du mari ne viendront pas seulement partager sa table. Vous devinez la suite, non ?
Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation. . . Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe. . .