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Dix hommes par semaine
B Fred
MEDIA 1000
15,00 €
Épuisé
EAN :9782744824135
Jeune femme très délurée devenue sage en se mariant, Rose ne pensait pas à mal en sortant boire un verre avec ses copines. Mais voilà : il y a eu cet inconnu, son désir, cette fellation dans les toilettes. A son retour, son mari devine aussitôt qu'il s'est passé quelque chose. A la jalousie première qui l'étreint vont succéder le désir et le vice. Fasciné, il lui demande de recommencer. Rose hésite, puis cède, loin d'imaginer la bête sauvage qu'elle va libérer... Car son époux a de la suite dans les idées : chaque vendredi va devenir pour sa femme un jour d'attente, d'excitation et de frissons. Le jour du sperme. Si Dix hommes par semaine parle de candaulisme, c'est d'abord l'histoire, réaliste et crue, d'un amour fusionnel vécu aussi bien dans les excès que dans le quotidien, le portrait d'un homme et d'une femme qui assument leurs fantasmes les plus fous tant qu'ils les vivent ensemble. " J'avais envie qu'elle le suce, accroupie et cuisses écartées. Rose le savait, elle connaissait les consignes de la soirée et cherchait à m'obéir, à le saisir mais le mec se dérobait, complètement énervé sur son corps à elle. "
Résumé : Jacques est l'un de celles et ceux, hommes, femmes, urbains, ruraux, black, blanc, beur ou autre, désignés parfois sous le vocable de déclassés sociaux. Lui habite une ville non identifiée située au nord de la Loire, un lieu qu'il ne nomme jamais autrement que "Grand Nord" . Il entreprend de raconter les derniers mois de son existence à sa nouvelle compagne. L'hiver précédent, la vie de ce quadragénaire solitaire et sans le sou basculait lors d'une étrange nuit. Fuir ce "Grand Nord" , partir pour ne pas sombrer... Jacques peut-il croire au mythe du voyage rédempteur ? Road trip et satire sociale, "Après la nuit" est aussi une ode au sensible, à l'échange, à l'esprit d'aventure, de solidarité, de lutte, à la Terre, au vivant et à l'humanisme.
Une aventure trioliste et sadomasochiste des plus sensuelle ! En rencontrant Irina, une jeune Russe qui n'a pas froid aux yeux, Romuald va mettre du piment dans sa vie de couple. Il n'hésite pas à installer la perverse Slave chez lui, et sa sage épouse apprend vite qu'on peut jouir dans la soumission. Mais ces jeux à trois ne suffisent pas à Romuald. Il a une revanche à prendre. En particulier sur sa plantureuse et hautaine belle-mère, qui lui a toujours tenu la dragée haute. La vie a ses revers, et elle va devoir accepter de se soumettre aux jeux lubriques de son beau-fils. Qui n'a plus qu'une idée en tête : profaner son hypocrite belle-famille... Dans ce roman, Sylvain Parker traite l'un de ses thèmes favoris : l'humiliation sexuelle de jolies femmes qui l'ont bien mérité. Toute ressemblance avec des personnages ayant existé dans l'entourage de l'auteur n'est nullement fortuite...
Marlène, jeune secrétaire de direction, n'a pas de vie sexuelle. Par manque de temps, pense-t-elle. En effet, son patron, un copain d'enfance, lui laisse volontiers la gestion de son entreprise. Jusqu'au jour où Marlène tombe sur un nouveau client : Michaël. Et là, tous les tabous sautent, au point que la secrétaire modèle se fait "sauter" sur le bureau de son cher patron en l'absence de celui-ci, mais au su (les murs ont des oreilles) des employés de la boîte. Nous vous laissons découvrir ce qui va en résulter.
Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation. . . Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe. . .
Imaginez une grande bourgeoise très élégante, imaginez qu'elle s'ennuie chez elle, que son mari est souvent en déplacement pour ses affaires. Voilà qu'elle se permet un petit adultère. Oh, tout petit. Avec un joli marlou. Chose banale, me direz-vous. Je vous l'accorde. Et que le mari découvre le pot aux roses ? Encore plus banal. L'affaire finit par un divorce, et on n'en parle plus. C'est mal connaître notre cocu qui, dans les affres de la jalousie, a découvert je ne sais quelle sordide jouissance. Alors voici ce qu'il propose à la femme adultère : il amènera sous le toit conjugal une de ses amies, amie très intime même, qui va régenter l'épouse infidèle. Pour commencer, elle va l'initier aux joies des plaisirs féminins et de la soumission. Mais ces jeux vicieux vont vite déboucher sur des amusements plus sérieux. Enfin, sérieux, façon de parler. Les invités du mari ne viendront pas seulement partager sa table. Vous devinez la suite, non ?