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Une femme en partage
Sival Alain
MEDIA 1000
7,90 €
Épuisé
EAN :9782744822537
Imaginez une grande bourgeoise très élégante, imaginez qu'elle s'ennuie chez elle, que son mari est souvent en déplacement pour ses affaires. Voilà qu'elle se permet un petit adultère. Oh, tout petit. Avec un joli marlou. Chose banale, me direz-vous. Je vous l'accorde. Et que le mari découvre le pot aux roses ? Encore plus banal. L'affaire finit par un divorce, et on n'en parle plus. C'est mal connaître notre cocu qui, dans les affres de la jalousie, a découvert je ne sais quelle sordide jouissance. Alors voici ce qu'il propose à la femme adultère : il amènera sous le toit conjugal une de ses amies, amie très intime même, qui va régenter l'épouse infidèle. Pour commencer, elle va l'initier aux joies des plaisirs féminins et de la soumission. Mais ces jeux vicieux vont vite déboucher sur des amusements plus sérieux. Enfin, sérieux, façon de parler. Les invités du mari ne viendront pas seulement partager sa table. Vous devinez la suite, non ?
La vie dans les multinationales n'est pas aussi feutrée qu'on voudrait bien le faire croire, et dans le cas qui nous intéresse, la crise n'y est pour rien... Issara, jeune eurasienne, en fait l'amère expérience. Victime d'un chantage, elle devient à son corps défendant la proie du directeur commercial de la firme ; il la soumet peu à peu à sa perversion sans limite et elle n'a d'autre choix que de devenir son assistante très personnelle. Le premier moment de révolte passé, sa vraie personnalité se dévoile : la sage jeune femme sort peu à peu de son statut de soumise passive et devient une actrice imaginative de ses propres mises en scène, emportée par une sensualité qu'elle ne soupçonnait pas. Alain Sival nous accompagne pas à pas dans les méandres de cette lente métamorphose, et nous prouve que finalement, le maître du jeu n'est pas toujours celui qu'on imagine.
Notre époque n'est pas indulgente pour les mythes politiques arabes. Les grands thèmes qui les inspirent depuis bientôt un siècle ont progressivement perdu leur force : le rêve d'un Etat fort susceptible de mener à bien l'unité arabe ; le sentiment que toute division au sein de la nation arabe est forcément artificielle ; la conviction que cette unité se fonde sur une réalité économique et des intérêts stratégiques communs. Le livre d'Emmanuel Sivan explore quelques-uns des mythes auxquels ces thèmes avaient donné naissance : les Croisades, la ville sainte de Jérusalem, le culte de l'Etat-nation. Il en étudie l'élaboration, les inflexions et la fortune dans l'imaginaire arabe à travers les siècles. Il démêle la relation complexe entre ces mythes et la réalité historique qui en forme la matière. Il décrit, enfin, les déconvenues infligées à ces mythes depuis une trentaine d'années. Mais cet ouvrage veut restituer aussi la voix de ceux _ laïcs ou islamistes _ qui interrogent la pertinence et critiquent les postulats de cette culture politique, à laquelle ils opposent d'autres mythes nourris d'autres aspirations : la révolution islamique et le retour aux splendeurs d'un âge d'or, ou la renaissance d'un homme nouveau sur les décombres d'un passé maudit. Spécialiste renommé de l'Islam médiéval et moderne, Emmanuel Sivan est professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem. Il est l'auteur notamment de L'Islam et la Croisade (1969), de Communisme et nationalisme en Algérie (1976) et de Radical Islam (1990).
Les autruches... c'est ce que font nos personnalités politiques en refusant de voir les dangers qui s'approchent : pénurie géologique de pétrole et de gaz, catastrophe climatique, faim dans le monde, vices du système économique, guerres en gestation, etc. Selon les meilleurs experts économiques nous sommes aujourd'hui au sommet du " pic pétrolier ". Le déclin de la production va être très rapide. Qu'avons-nous comme solutions de rechange pour absorber le choc et préparer l'avenir ? Rien. Mais qu'ils soient de droite comme de gauche, les politiques n'ont qu'un slogan à nous présenter : plus de " croissance " ! Or, la croissance ne peut se faire sans consommation... Tout le monde reconnaît les risques de dérèglement climatique sans en prendre la mesure. Savez-vous qu'avec 5 degrés en moins, les îles Britanniques et l'Allemagne étaient recouvertes de glaces ? Qu'une taïga gelée tapissait la France et que les mammouths se baladaient jusqu'à Saint Tropez ? Deux milliards d'humains ont faim et cela ne va pas s'arranger. Pourtant, 40 milliards de dollars suffiraient à solutionner ce problème. 40 milliards de dollars, c'est 10 fois moins que les dépenses mondiales de publicité, 25 fois moins que les dépenses d'armement. Quelle est la réaction des politiques ? Nulle. Le mythe de la croissance éternelle s'écrase sur le mur de la réalité : il faudrait 5 planètes Terre pour que les Chinois aient le niveau de vie des Américains. Inévitablement, le système économique va s'en trouver ébranlé. Géostratégie autour du pétrole et des ressources... La course aux armements est relancée et l'arme nucléaire n'est plus un tabou. Vers quel monde allons-nous ? Tous les responsables politiques, d'un extrême à l'autre, sont interpellés dans ce livre sur leur programme. Piégés par le système, ils font l'autruche, car regarder le monde tel qu'il est, proposer et appliquer les solutions adaptées reviendrait pour eux à un suicide politique.
Depuis toujours, Bénédicte s'excitait à l'idée de s'exhiber. De ce fantasme elle nourrissait ses plaisirs solitaires. Etudiante, elle peut enfin passer à l'acte et découvrir la honte délicieuse de se faire dénuder et caresser au cinéma par son copain du moment sous les yeux d'un voisin de fauteuil, ou à le laisser lui faire l'amour au bord d'un canal en présence d'un pêcheur à la ligne. Incapable de connaître une liaison durable, elle jouit essentiellement de l'excitation qu'elle provoque chez un homme à qui elle montre pour la première fois ses parties honteuses. Ce besoin la pousse à de brèves aventures de plus en plus scabreuses. Même après son mariage, elle retombera dans l'ornière des fausses visites médicales et des rencontres secrètes avec de riches et exigeants voyeurs...
Que faire pour tuer le temps quand on est cadre, au chômage, dans une ville de province qui sue l'ennui ? Eh bien, on peut employer ses loisirs forcés à parfaire l'éducation sexuelle d'une jeune personne qui ne demande qu'à s'instruire. On commence par des jeux de culotte, qu'on enlève, qu'on remet, qu'on retire à nouveau... Puis on fait la barbe du minou, histoire de le rajeunir, on fait grossir les avantages mammaires de la gentille élève avec une ingénieuse pompe aspirante, etc. Après l'avoir initiée pour conclure aux plaisirs du bondage, on lui apprend à faire profi ter les amis de ses attraits les plus intimes. Une fois bien rodée, Céline accepte de suivre son Pygmalion en vacances. A La Rochelle, tout d'abord. Puis à Paris. Les voyages forment la jeunesse, pas vrai ? Surtout les voyages au bout de la nuit...
Comprenant les tourments de l'adolescence, la tante du narrateur, délaissée par son époux, s'offre volontiers à ses " curiosités ". Elle se laisse " voir ", d'abord, puis accepte qu'on la " touche "... Et enfin, qu'on " entre dans le sujet ". Sous sa férule, il devient un excellent élève à l'école des plaisirs clandestins. Cela ne s'arrête pas là, cette jeune tante avait une soeur un peu plus âgée, laquelle, dès qu'elle apprit que sa cadette avait offert ses faveurs à leur neveu commun, s'empressa de lui accorder les siennes. Voilà une famille où l'on avait l'esprit très ouvert ! Et pas seulement l'esprit ! Pour corser le menu, la secrétaire du papa, une brune bien en chair, elle-même un peu frustrée, entre à son tour dans la danse. Toutes ces dames avaient en commun d'être chevelues, velues, indulgentes et pleines de désirs inassouvis... Au soir d'une vie bien remplie, Jean Viau feuillette le catalogue de ses coquineries juvéniles...
Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation. . . Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe. . .