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L'amour, de loin
Maré Thierry
GALLIMARD
15,20 €
Épuisé
EAN :9782070737086
La conquête du monde commençait par Paris. Une fois la ville prise, le Guide de la Nation des Coccinelles demanda au meilleur de ses lettrés de lui lire un des livres qui tapissaient inutilement la bibliothèque de son nouveau palais. C'était un de ces ouvrages que les Français appellent un roman, intitulé L'Amour, de loin. On y contait les aventures d'une femelle du nom de Catherine. Cependant, au fil des séances de lecture, le général en chef s'éprend de cette héroïne inventée. Sa passion grandissante risque de perturber le développement des opérations militaires. Ses conseillers tentent en vain de lui faire comprendre la différence entre réalité et fiction : le chef des Coccinelles exige que Catherine lui soit amenée. Pendant ce temps, autour de Paris, les hommes préparent la reconquête...
Pris dans l'engrenage de la Grande Guerre, un jeune peintre d'avant-garde, André Mare, se confie à ses carnets d'aquarelle. Dans les tranchées, la boue, sous les obus et les gaz asphyxiants, il les protège comme son bien le plus précieux : un antidote contre l'horreur, un témoignage. Au fil des notes, des croquis, des lumineuses aquarelles, des photos soigneusement mises en page, c'est l'Histoire vécue que racontent les dix carnets de Mare : celle de l'artilleur de la 47ème batterie, puis du " camoufleur ", engagé avec des dizaines d'autres peintres dans l'étonnante industrie du " trompe-l'?il ". C'est aussi un moment de l'histoire de l'art, laissant apparaître une étrange relation entre le cubisme et la guerre.
La villa Noailles est le lieu emblématique de la modernité ou plutôt des modernités qui ont profondément marqué les décennies qui ont suivies la Première Guerre mondiale. Construit par Robert Mallet-Stevens, meublé par Pierre Chareau, Sonia Delaunay, Djo Bourgeois, Jean-Michel Franck, ce" château cubiste" accueille Man Ray, Alberto Giacometti, Salvador Dali, Jean Cocteau, Francis Poulenc, Luis Bunuel, André Breton, etc. Cet ouvrage, très attendu, présente toutes les facettes du mécénat de Charles et Marie-Laure de Noailles, qui de 1923 à 1973, ont acquis ou commandé des oeuvres d'art issues de toutes disciplines : art, cinéma, musique ou encore littérature. Toutes leurs vies, quitte à choquer ou à être critiqué, ils furent en éveil face aux enjeux plastiques et intellectuels de leurs temps, les ont stimulés et soutenus. Ecrit par les chercheurs et commissaires d'exposition du centre d'art d'intérêt national de la Villa Noailles, Alexandre Mare et Stéphane Boudin-Lestienne, le livre se réfère à de nombreuses sources inédites (correspondances, photographies, oeuvres, documents) apportant un regard précis et authentique sur ce couple étonnant. Leur histoire ? ce qu'on pourrait nommer un héritage ? continue, plus que jamais, à nous interroger sur le rôle du mécène face aux artistes et à la société.
En 2012, la fonte de la banquise arctique a battu son propre record ; elle ne s'étend plus que sur 3,4 millions de km2. Et elle continue de reculer, au point que certains spécialistes s'inquiètent d'une disparition des glaces marines de l'hémisphère Nord pendant l'été d'ici 2020. Danger planétaire, la diminution de la calotte glaciaire n'émeut pourtant pas les chefs d'Etats. Les Russes y ont planté leur drapeau en 2007 pour y imposer un acte de souveraineté, déclenchant une réaction sans précédent des Etats riverains. L'objectif de chacun : étendre sa propriété terrestre le plus au nord possible afin de revendiquer les fonds marins afférents. Et c'est à celui qui ira plus vite que le voisin. Mais la région circumpolaire abrite aussi 4 millions de personnes dont 10 % de groupes indigènes, qui pourraient devenir les premières victimes de la fonte des glaces. L'Arctique se trouve ainsi dans une position paradoxale face au réchauffement climatique. Ailleurs, les effets de ce phénomène sont dénoncés et craints. Ici, les Etats riverains attendent avec impatience d'exploiter les ressources d'un océan dont le plateau continental est immense. Dès lors, comment encadrer l'essor inévitable de la région en tenant compte à la fois des intérêts des Etats en compétition et du respect de l'environnement ? Les enjeux économiques et stratégiques liés à l'espace circumpolaire peuvent être atteints à condition de mettre en place les moyens pour établir une coopération approfondie en vue d'assurer le développement durable de l'Arctique.
Pris dans l'engrenage de la Grande Guerre, un jeune peintre d'avant-garde, André Mare, se confie à ses carnets d'aquarelle. Dans les tranchées, la boue, sous les obus et les gaz asphyxiants, il les protège comme son bien le plus précieux : un antidote contre l'horreur, un témoignage. Au fil des notes, des croquis, des lumineuses aquarelles, des photos soigneusement mises en page, c'est l'Histoire vécue que racontent les dix carnets de Mare : celle de l'artilleur de la 47e batterie, puis du "camoufleur", engagé avec des dizaines d'autres peintres dans l'étonnante industrie du "trompe-l'?il ". C'est aussi un moment de l'histoire de l'art, laissant apparaître une étrange relation entre le cubisme et la guerre. Laurence Graffin, grand reporter, réalisatrice de magazines et de documentaires pour la télévision, éclaire la chronique des carnets et la complète grâce aux lettres que Mare écrivait à sa femme.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.