Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Charles et Marie-Laure de Noailles. Mécènes du XXe siècle
Mare Alexandre ; Boudin-Lestienne Stéphane
B CHAUVEAU
52,00 €
Épuisé
EAN :9782363062062
La villa Noailles est le lieu emblématique de la modernité ou plutôt des modernités qui ont profondément marqué les décennies qui ont suivies la Première Guerre mondiale. Construit par Robert Mallet-Stevens, meublé par Pierre Chareau, Sonia Delaunay, Djo Bourgeois, Jean-Michel Franck, ce" château cubiste" accueille Man Ray, Alberto Giacometti, Salvador Dali, Jean Cocteau, Francis Poulenc, Luis Bunuel, André Breton, etc. Cet ouvrage, très attendu, présente toutes les facettes du mécénat de Charles et Marie-Laure de Noailles, qui de 1923 à 1973, ont acquis ou commandé des oeuvres d'art issues de toutes disciplines : art, cinéma, musique ou encore littérature. Toutes leurs vies, quitte à choquer ou à être critiqué, ils furent en éveil face aux enjeux plastiques et intellectuels de leurs temps, les ont stimulés et soutenus. Ecrit par les chercheurs et commissaires d'exposition du centre d'art d'intérêt national de la Villa Noailles, Alexandre Mare et Stéphane Boudin-Lestienne, le livre se réfère à de nombreuses sources inédites (correspondances, photographies, oeuvres, documents) apportant un regard précis et authentique sur ce couple étonnant. Leur histoire ? ce qu'on pourrait nommer un héritage ? continue, plus que jamais, à nous interroger sur le rôle du mécène face aux artistes et à la société.
Sollers Philippe ; Mare Alexandre ; Louette Jean-F
Evocation de l'oeuvre de Georges Bataille, dont on fête le cinquantenaire de la mort.Didi-HubermanEntretien Michel Crépu/SollersEntretien Edith de la Héronnière/Christian Limousin: Bataille à VézelayEntretien Alexandre Mare/Guillaume Fau: les archives Batailles à la BnfAlexandre Mare: la revue DocumentsCharles Ficat et le Collège de SociologieJean-François Louette: l'héritage littéraireMarina Galletti (chercheuse et professeur à l'université de Rome): comment toute l'oeuvre de Bataille (Collège, Documents, poésie, littérature...) s'articule?Gilbert Lascault: le monstrueux?
Amic Sylvain ; Mare Alexandre ; Mayer-Rossignol Ni
J'ai vu ses yeux de fougère s'ouvrir le matin sur un monde où les battements d'ailes de l'espoir immense se distinguent à peine des autres bruits qui sont ceux de la terreur et, sur ce monde, je n'avais vu encore que des yeux se fermer". En cet été 1927, au manoir d'Ango en Normandie, André Breton travaille à un court livre autobiographique évoquant sa rencontre avec une jeune femme, Léona Delcourt, que la postérité littéraire retiendra sous le nom de Nadja. De cette brève et intense attraction réciproque, le poète tire un texte parsemé d'images qui met en scène les hasards, les pérégrinations, les coïncidences, comme déterminants de l'aventure amoureuse, de l'écriture et des arts. Au gré du récit, cet ouvrage propose une déambulation à travers l'univers unique de Nadja, du surréalisme alors à son acmé, et lève le voile sur celle qui en fut l'héroïne.
Boudin-Lestienne Stéphane ; Mare Alexandre ; Peszt
En 1922, trois jeunes hommes créent la revue d'avant-garde 7 Arts destinée à promouvoir les arts, et plus encore, leur synthèse au travers de l'architecture et du cinéma, qui les réunit tous. Pierre Bourgeois, poète, son frère Victor, architecte et Pierre-Louie Flouquet, peintre, sont bientôt rejoints par Georges Monier, compositeur, et Karel Maes, peintre, graveur et créateur de meubles. "Les cinq" fédèrent aussitôt l'avant-garde belge et inscrivent leur revue au coeur même de l'avant-garde européenne. Ainsi, tout au long de ses six années de parution, vont se côtoyer dans les pages de la revue les principaux protagonistes de la scène artistique belge et internationale : De Stijl, le Bauhaus, les puristes, les constructiviste, les futuristes et tant d'autres défenseurs de l'abstraction géométrique qu'ils nommeront la Plastique pure. Leur ambition : faire pénétrer les arts dans toutes les dimensions de la vie urbaine moderne et, ce faisant, parvenir à la transformer. En 2020, le CIVA consacre une exposition rétrospective à 7 Arts dont cet ouvrage présente l'impressionnante aventure.
Résumé : Disparue en 2017, Pierrette Bloch a laissé dans son atelier des papiers préparés en vue d'être peints. Cinq artistes dont elle était proche ? Pierre Buraglio, Philippe Favier, Alain Lambilliotte, Jean-Michel Meurice et Claude Viallat ? lui rendent hommage en créant des oeuvres originales sur ces supports. Pierre Soulages, l'ami de toujours, livre ses souvenirs sur celle avec qui il partageait la passion du noir. Les oeuvres comme les textes des artistes témoignent de l'importance qu'avait Pierrette Bloch dans le monde de l'art et de la singularité du chemin qu'elle a tracé sans concession.
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "
Il y a peu de livres sur cet homme et pourtant il passa sa vie en leur compagnie, Larousse qui meuble nos bibliothèques. Une vie de passions et de combats Pierre Larousse, l'autodidacte qui dévore les livres et les études, suit à Paris les cours qui s'offrent à lui et le soir, noircit ses carnets de notes. Rien n'arrête sa soif d'apprendre et bientôt de transmettre, quitte à se tuer à la tâche pour nous offrir des manuels destinés à enseigner l'orthographe, mais aussi l'art de s'exprimer à l'écrit comme à l'oral. La lexicologie des écoles primaires, en 1849, fut son premier ouvrage. Suivirent en 1856 le Nouveau dictionnaire de la langue française, ancêtre du Petit Larousse, puis, en 1863, le Grand dictionnaire universel du xixe siècle, un rêve d'encyclopédiste : de quoi "instruire tout le monde sur toutes choses". Des mots dans lesquels on reconnaît le défenseur d'une école gratuite et obligatoire et des valeurs de la République. 2017 : l'année du bicentenaire Nous entrons dans l'année du bicentenaire de la naissance de Larousse (1817-1875) et, dans la suite des Cher Corbu, Cher Matisse, Cher Nicéphore et Chère Camille Claudel, ce Cher Pierre Larousse est une déclaration libre de ton à l'infatigable homme de progrès, à l'heure où chacun considère avec inquiétude les questions de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, de l'orthographe en danger, de l'illettrisme en hausse, de l'évolution de la langue, de la réforme de l'orthographe et enfin, à l'heure des tweets et des textos, d'un nouveau vocabulaire. Les contributeurs se sont replongés de bonne grâce dans les souvenirs de leur premier dictionnaire et du Larousse que l'on se passait de mains en mains, que l'on feuilletait avidement ou que l'on affectait à quelque contre-emploi, mêlant roman familial et Histoire. Ils se sont plu à évoquer le mot que l'on cherche ou que l'on déforme, le mot de l'année, le mot à bannir et celui qui reste à inventer, des mots, toujours des mots et enfin : être ou ne pas être - dans le Larousse? La collection "Cher?" sous la direction de Sylvie Andreu Chaque titre est constitué d'une série de lettres qui s'adres-sent à un (une) artiste disparu(e) dont le génie créatif, laissé en héritage au monde des arts, est reconnu de tous. Cette collection est la rencontre d'artistes vivants avec celui ou celle qui aura marqué les esprits et son temps et dont l'influence et la trace sont, de près ou de loin, au coeur de leur propre création ; la liberté de ton est totale.
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross