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7 Arts (1922-1928). Une revue belge d'avant-garde, Edition français-anglais-néerlandais
Boudin-Lestienne Stéphane ; Mare Alexandre ; Peszt
CFC
35,00 €
Épuisé
EAN :9782875720481
En 1922, trois jeunes hommes créent la revue d'avant-garde 7 Arts destinée à promouvoir les arts, et plus encore, leur synthèse au travers de l'architecture et du cinéma, qui les réunit tous. Pierre Bourgeois, poète, son frère Victor, architecte et Pierre-Louie Flouquet, peintre, sont bientôt rejoints par Georges Monier, compositeur, et Karel Maes, peintre, graveur et créateur de meubles. "Les cinq" fédèrent aussitôt l'avant-garde belge et inscrivent leur revue au coeur même de l'avant-garde européenne. Ainsi, tout au long de ses six années de parution, vont se côtoyer dans les pages de la revue les principaux protagonistes de la scène artistique belge et internationale : De Stijl, le Bauhaus, les puristes, les constructiviste, les futuristes et tant d'autres défenseurs de l'abstraction géométrique qu'ils nommeront la Plastique pure. Leur ambition : faire pénétrer les arts dans toutes les dimensions de la vie urbaine moderne et, ce faisant, parvenir à la transformer. En 2020, le CIVA consacre une exposition rétrospective à 7 Arts dont cet ouvrage présente l'impressionnante aventure.
Boudin-Lestienne Stéphane ; Culot Maurice ; Mare A
Résumé : Le jeune Mallet-Stevens, neveu des Stoclet, réside régulièrement dans leur somptueux hôtel de maître édifié de 1905 à 1911 à Bruxelles. Fasciné par l'architecture du maître viennois Josef Hoffmann, il adopte le style de la Sécession qu'il décline dès 1910 dans des dessins qui illustrent ses premiers articles sur le cinéma, les animaux dans l'architecture, le noir et le blanc, le japonisme... En 1923 le vicomte de Noailles lui commande les plans d'une villa à Hyères, dans le Var, qui marque le véritable début de sa carrière d'architecte et consacre sa notoriété. La construction de la villa a donné lieu à une importante correspondance publiée pour la première fois dans ce livre. Ce sont toutes les années de formation d'un des plus grands architectes français que le lecteur découvre dans ce livre illustré par de nombreux documents inédits.
Résumé : Issue de la fusion du Mont-aux-Malades et de Saint-Aignan en 1819, la ville de Mont-Saint-Aignan était, au début du siècle dernier, une commune essentiellement rurale. Si la partie basse de la ville avait déjà vu se bâtir de nombreuses maisons et belles villas, le plateau était pour sa part essentiellement dévolu aux fermes et aux guinguettes, où les Rouennais montaient se divertir le dimanche. Les auteurs ont rassemblé dans cet ouvrage des centaines de photographies et de cartes postales anciennes, souvent inédites, témoignant de cette époque et montrant l'évolution, au cours du XXe siècle, des différents quartiers de la ville (Mont-aux-Malades, Village et Saint-André), de l'arrivée du tramway jusqu'à la construction de l'Université. Leurs commentaires, issus de recherches historiques et documentaires approfondies, permettent de suivre année après année la naissance d'une ville forte aujourd'hui de plus de 20 000 habitants.
La villa Noailles est le lieu emblématique de la modernité ou plutôt des modernités qui ont profondément marqué les décennies qui ont suivies la Première Guerre mondiale. Construit par Robert Mallet-Stevens, meublé par Pierre Chareau, Sonia Delaunay, Djo Bourgeois, Jean-Michel Franck, ce" château cubiste" accueille Man Ray, Alberto Giacometti, Salvador Dali, Jean Cocteau, Francis Poulenc, Luis Bunuel, André Breton, etc. Cet ouvrage, très attendu, présente toutes les facettes du mécénat de Charles et Marie-Laure de Noailles, qui de 1923 à 1973, ont acquis ou commandé des oeuvres d'art issues de toutes disciplines : art, cinéma, musique ou encore littérature. Toutes leurs vies, quitte à choquer ou à être critiqué, ils furent en éveil face aux enjeux plastiques et intellectuels de leurs temps, les ont stimulés et soutenus. Ecrit par les chercheurs et commissaires d'exposition du centre d'art d'intérêt national de la Villa Noailles, Alexandre Mare et Stéphane Boudin-Lestienne, le livre se réfère à de nombreuses sources inédites (correspondances, photographies, oeuvres, documents) apportant un regard précis et authentique sur ce couple étonnant. Leur histoire ? ce qu'on pourrait nommer un héritage ? continue, plus que jamais, à nous interroger sur le rôle du mécène face aux artistes et à la société.
La Voyoucratie est un art en soi. Elle est la beauté dans l'horreur. Elle tire le positif du négatif ou le bon côté du mauvais. Parfois c'est une question de vie ou de mort mais, curieusement, on ne trouvera jamais d'entre-deux dans la Voyoucratie.
Dans les années 1970, la culture des night-clubs émerge en Belgique. Des bâtiments inoccupés du centre historique de diverses villes deviennent de hauts lieux de la scène musicale et artistique, tandis qu'en périphérie, des bâtiments proches de grands axes routiers se transforment en espaces dévolus à la nuit. Dés la fin des années 1980, l'arrivée de la musique électronique donne une nouvelle énergie à la vie nocturne du pays. Au tournant du siècle, le succès commercial de ce genre musical impulse celui des festivals qui lui sont consacrés. La création graphique est un élément essentiel de la culture des clubs belges. Bien souvent, les flyers et les affiches sont les seules traces matérielles de la fête de la veille. Mais à y regarder de plus près, ces documents graphiques éphémères tant apparaitre un large éventail de modes de vie, de stratégies graphiques, de sous-cultures, de genres musicaux, d'identités et de créativité qui caractérisent le monde de la nuit en Belgique.
Hugo se rend pour quelques jours avec sa maman chez son grand-père. En froid depuis quelque temps, les relations entre les deux adultes sont parfois tendues. Entre eux deux, le petit garçon, assoiffé de découverte et d'aventure, explore cette maison qu'il connaît peu. Une pièce en particulier l'intéresse au sous-sol : l'atelier du grand-père où trônent des machines mystérieuses et dangereuses. Hugo est très curieux de savoir ce que son papy y fabrique même s'il a un peu peur de lui. Avec sa longue barbe et son air bourru, il impressionne l'enfant. Mais surtout, l'homme est sourd-muet et communique par la langue des signes, un langage qu'Hugo a du mal à comprendre. Les gestes du vieux barbu sont brusques et sa patience vite agacée. Avec son imaginaire inépuisable, l'enfant se confronte à un monde d'adultes qu'il a parfois du mal à cerner. A force de ténacité, nos trois personnages vont pourtant parvenir à se faire confiance et à se rapprocher. Un album à découvrir dès 9 ans dont l'originalité tient notamment à la découverte de la réalité des personnes atteintes de surdité.
Gicart Alexis ; Nicolas Noémie ; Hunt Philippe ; T
La série photographique Hinterland est un projet au long cours explorant les différentes réalités d'un territoire. Ces images montrent des lieux marginaux, des zones de transition morcelées, des structures abandonnées ; des espaces entre proximité et distance, présence et absence, naturel et artificiel. Elles livrent aussi un potentiel fictionnel : un territoire situé au-delà du visible ou du connu, de cet étrange arrière-pays où la vie commence et se termine. Hinterland libère l'écho du monde dans ses failles, tels, en creux, une mémoire silencieuse de soi, un arrière-pays intérieur. Si la schizoïdie est l'incapacité de se rendre compte de sa propre solitude, Hinterland en serait le reflet ; dans et hors du monde.