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L'Esprit se joint à notre esprit
Marcovits Paul-Dominique
CERF
16,50 €
Épuisé
EAN :9782204092074
Le Saint-Esprit est le grand inconnu pour beaucoup de chrétiens. Paul-Dominique Marcovits relève le défi pour que nous entrions davantage dans son mystère et pour que nous comprenions que l'Esprit-Saint est précisément le mystère de Dieu qui nous habite. Il est aussi indispensable que la respiration. Le Fils de Dieu s'est fait homme : on célèbre Noël ! Il a donné sa vie pour nous conduire au Père : on célèbre la Passion, Pâques et l'Ascension ! Notre salut ne serait pas accompli si l'Esprit-Saint n'avait pas été répandu dans nos coeurs pour que nous puissions vivre de la vie même de Dieu. Pentecôte permet à Pâques de s'incarner en chacun et chacune de nous. "L'Esprit se joint à notre esprit" pour que, enfants de Dieu dans le Fils, nous osions nous adresser au Père. En premier lieu, Paul-Dominique Marcovits commente les principaux textes de l'Ancien Testament où se manifestent la présence et l'action de l'Esprit. Pour chacun d'eux, il met en parallèle un texte du Nouveau Testament, montrant ainsi comment c'est le même Esprit-Saint qui anime les Ecritures, le même Seigneur Jésus qui en est le centre, et le même Père qui est l'initiateur de notre salut. Ensuite l'auteur nous fait entrer dans l'élan de l'Esprit en nous montrant continent, dans l'Évangile, le Christ invoque ou évoque le Saint-Esprit et décrit son action. Enfin il nous fait chanter, avec saint Paul, la louange de Dieu : "Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait noirs écrier : Abba ! Père ! L'Esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sonores enfants de Dieu (Rm 8, 15-16)".
Résumé : Quel était donc le charisme du père Henri Caffarel (1903-1996), le fondateur des Equipes Notre-Dame et de la maison de prière de Troussures, le pédagogue et le praticien hors-pair largement écouté, aimé et suivi par les chrétiens de son temps ? Cet homme de Dieu initia à la pratique de l'oraison des générations de croyants par des retraites de six jours, des cours par correspondance et des écoles de prière. Il donna des conseils concrets pour aider chacun et chacune à vivre la prière chrétienne au quotidien : vouloir prier, se fixer un temps, approfondir la relation Je/Tu, habiter son corps, retrouver son coeur, rejoindre la prière du Christ. Premier livre sur le père Caffarel en tant que maître de prière, voici un exposé clair et concis sur sa pratique de l'oraison.
Résumé : Pur Coton est le surnom d'une jeune femme qui arrive à New York. Elle fuit une famille qui veut lui interdire de poursuivre se études. Aux U.S.A. , elle est majeure, en France pas. Elle sillonne la campagne en vélo. Elle rencontre un musicien. Elle vit de petits boulots et de larcins qui lui permettent de passer son bac au Lycée Français. Elle gagne San Francisco à bord de trains de marchandises. Revenue à Paris, sa famille veut la reprendre. Elle est obligée d'épouser le musicien pour pouvoir retourner aux Etats-Unis, où elle finit ses études. Après divers voyages, diverses aventures, elle tombe passionnément amoureuse de Jean, un homme marié beaucoup plus âgé qu'elle. Elle fuit une dernière fois. A Los Angeles, elle subsiste dans les bas-fonds de la ville, refuse les meilleurs jobs. Que pense Pur Coton ? Anouk Markovits décrit seulement ses faits et gestes. Cette narration objective et ce mouvement incessant illustrent un nouveau mal du siècle dont Pur Coton est l'héroïne angoissée et errante.
Résumé : Paul Essinger est un joueur de tennis professionnel, classement ATP moyen. Sa compagne, Dana, photographe en formation et ex - mannequin, est la mère de leur fils de deux ans, Cal. A eux trois, ils donnent une image comblée de la famille new - yorkaise issue des classes moyennes supérieures. Mais les orages d'été soufflent sur Manhattan et les parents de Paul sont venus le voir, juste avant que ne démarre l'US Open. Au cours de ce long week - end, plusieurs générations de tension familiale parviennent à leur point d'ébullition. Qu'est - ce que cela signifie, être une famille ? Etre un individu au sein de cette famille ? Et comment gérons - nous les responsabilités que ces rôles nous imposent ? Week - end à New York entremêle gestion familiale et gestion politique pour forger un portrait national lumineux à une échelle brillamment individuelle. Le thème de la famille est ancien, mais l'auteur traite avec brio et profondeur ce sujet, instillant de manière assez naturelle une forme particulière de drame complexe, de suspense, au fil de ces pages denses. A l'instar de célèbres romanciers américains, Benjamin Markovits nous entraîne à l'assaut des sommets que peut atteindre le réalisme social.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.