Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire managériale du Bazar Bonne-Nouvelle. Galeries marchandes à Paris, 1835-1863
Marco Luc
L'HARMATTAN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782296092884
Le plus grand Bazar parisien du dix-neuvième siècle a été le Bazar Bonne-Nouvelle. Ce livre est consacré à son histoire managériale, c'est-à-dire à la recherche de l'identité des fondateurs, des gérants et des actionnaires. C'est aussi une histoire de la pensée commerciale, car nous reproduisons les articles et brochures des deux principaux acteurs de cette histoire : Labbé et Sala. Ce Bazar, situé sur les grands boulevards, a connu trois phases dans son existence : a) un brillant lancement en 1838 par le Préfet Rambuteau ; b) une activité normale de 1839 à 1848 ; c) des difficultés à partir de 1849. Celles-ci furent telles qu'une vente aux enchères fit passer la propriété de l'établissement à un homme d'affaires romain : Alessandro Torlonia. Ensuite ce bazar se transforma en un grand magasin en 1863 sous l'enseigne de "A la Ménagère", qui elle-même devint l'antenne parisienne des "Nouvelles Galeries" en 1899. Cet ouvrage est donc une étude de cas historique pour la formation des étudiants en AES, économie ou gestion.
Le design est le parent pauvre du marketing dans la pensée managériale française récente. Il n'existe pas actuellement de revue scientifique dédiée et les colloques consacrés au thème sont assez rares depuis une journée organisée par la FNEGE en 1988 et celle tenue à Audencia en 2004. Ce dossier a pour but de faire le point sur les différentes approches possibles en la matière: étude des agences de design, rôle des dirigeants de PME, influence du design commercial sur le comportement du consommateur, spécificités des marques de luxe, rôle des théories de projet en management du design, conception générique du design automobile, influence des neurosciences, étude du TER, le design du lieu, et enfin l'impact des proportions sacrées et des angles privilégiés.
A chaque retour des crises économiques, le nombre de faillites augmente. Pour tes économistes, cette hausse est la rançon du succès permettent du capitalisme : peur que la majorité des entreprises survive, il faut qu'une minorité succombe. Or la housse est quasiment continue en longue période, ce qui interpelle les divers spécialistes concernés les historiens de l'économie avancent l'idée d'une restructuration permanente des structures sectorielles du système capitaliste (ce qui fait sa force) ; les juristes expliquent la montée des faillites par l'assouplissement progressif du mécanisme de défaillance des entreprises ; les gestionnaires s'inquiètent de cette maladie du crédit , les hommes politiques enfin y voient parfois la menace d'un déclin de notre industrie nationale. Ce livre confronte systématiquement les théories et les statistiques pour essayer de comprendre cette montée inquiétante des faillites en France depuis la première révolution industrielle.
L'oeuvre de Charles Gide (1847-1932) est peu à peu redécouverte à partir du début du XXIe siècle. La première partie de cet ouvrage fait le point sur les avancées théoriques et pratiques de la pensée de Gide, la seconde opère un bilan historiographique et éditorial sur l'édition des oeuvres du grand économiste, faite en notre temps.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.