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La montée des faillites en France, XIXe-XXe siècles
Marco Luc
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782738404657
A chaque retour des crises économiques, le nombre de faillites augmente. Pour tes économistes, cette hausse est la rançon du succès permettent du capitalisme : peur que la majorité des entreprises survive, il faut qu'une minorité succombe. Or la housse est quasiment continue en longue période, ce qui interpelle les divers spécialistes concernés les historiens de l'économie avancent l'idée d'une restructuration permanente des structures sectorielles du système capitaliste (ce qui fait sa force) ; les juristes expliquent la montée des faillites par l'assouplissement progressif du mécanisme de défaillance des entreprises ; les gestionnaires s'inquiètent de cette maladie du crédit , les hommes politiques enfin y voient parfois la menace d'un déclin de notre industrie nationale. Ce livre confronte systématiquement les théories et les statistiques pour essayer de comprendre cette montée inquiétante des faillites en France depuis la première révolution industrielle.
L'oeuvre de Charles Gide (1847-1932) est peu à peu redécouverte à partir du début du XXIe siècle. La première partie de cet ouvrage fait le point sur les avancées théoriques et pratiques de la pensée de Gide, la seconde opère un bilan historiographique et éditorial sur l'édition des oeuvres du grand économiste, faite en notre temps.
Le débat sur l'organisation du travail en France est souvent limité aux controverses pendant la révolution de février 1848. Or, celui-ci couvait déjà depuis une cinquantaine d'années. Ce livre retrace cette évolution qui part des débats de la Révolution française pour aboutir aux Ateliers nationaux chers à Louis Blanc. En rééditant une version commentée de sa brochure de 1839-1840, ce livre pourra intéresser les étudiants en histoire, en économie, en sociologie ou en gestion. On y démontre que le débat s'est d'abord porté sur le versant sémantique du problème, avant d'aborder le versant politique de la chose. C'est en croisant l'histoire de la pensée économique et l'histoire des faits sociaux que l'on peut mieux comprendre cette période passionnante où les économistes luttaient pour la primauté dans le champ des sciences sociales. Avant que Marx et Engels ne prolongent le combat, le débat avait déjà atteint un point de non-retour duquel seront obligés de tenir compte les futurs dirigeants du pays sous le Second Empire et qui conduira aux lois de 1864 et de 1884 en matière de défense des intérêts des ouvriers.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.