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Afrique-Russie. Les raisons d'une comparaison
Marchesin Philippe ; Bangoura Diana
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782140324277
Ce livre consiste à comparer deux ensembles, l'Afrique et le monde russe, avec le choix de ne pas envisager les différences, notamment historiques ou culturelles, que chacun connaît. L'objectif est de montrer les points communs des deux aires. De fait, des domaines aussi fondamentaux que l'Etat, l'économie, la société, le système familial, les régimes politiques, les valeurs ou les croyances présentent de fortes ressemblances, exposées et illustrées dans cet ouvrage. Le constat est d'autant plus frappant que ces similitudes sont presque toutes en porte-à-faux par rapport à l'Occident. Fruit d'une observation attentive de la part de deux spécialistes qui ont arpenté de nombreux pays des deux zones, ce travail inédit s'adresse à tout lecteur curieux, à l'heure d'un possible rapprochement entre certains Etats africains et une Russie devenue à bien des égards infréquentable.
Ce livre explique la dérive de la politique de coopération, ou aide publique au développement, une politique publique théoriquement basée sur le couple solidarité/intérêt. L'auteur montre comment celles et ceux qui la conçoivent n'ont cessé de marginaliser la première dimension au profit de la seconde. L'ouvrage va plus loin en remettant en cause la définition convenue de l'aide publique au développement. L'aide n'est pas qu'un flux unidirectionnel d'un donateur vers un receveur mais un échange. Elle n'est accordée qu'en contrepartie de divers avantages. Il convient donc de décentrer le regard habituel en s'intéressant autant, sinon plus, à ce que le donateur reçoit qu'à ce qu'il octroie. Nourries de nombreuses archives et de plus de 1 000 entretiens, les thèses défendues dans ce livre sont illustrées par ceux-là même qui font l'aide, l'auteur se contentant de leur donner la parole, le plus souvent sous couvert d'anonymat. Au total, c'est à un renouvellement de la formulation et de la pratique de la coopération que sont conviés ses décideurs.
Vous avez le pouvoir de choisir votre attitude à tout moment dans toutes les situations! Votre attitude vous suit partout! Elle influence vos résultats, votre réussite, elle joue un rôle important dans les opportunités qui se présentent à vous! En quelques minutes seulement, vous pouvez obtenir des résultats et vous sentir mieux! Cet ouvrage vous permettra de voir du potentiel partout, de donner un but à ce que vous faites, de développer votre sens des affaires, de vaincre la stagnation, de renverser la vapeur, d’entretenir des relations durables, et bien plus encore! Voici enfin le livre qui dévoile le pouvoir le plus puissant que nous détenons tous! Bill Marchesin est un conférencier qui soulève les foules! Ses histoires sont à la fois captivantes, inspirantes et hilarantes. Au cours des dernières années, il a présenté sa conférence L’extraordinaire puissance de l’attitude plus de 400 fois dans les entreprises!
Cet ouvrage, basé en grande partie sur le cas paradigmatique français, explique la dérive de la politique de coopération, ou aide publique au développement, une politique publique théoriquement basée sur le couple solidarité/intérêt. L'auteur montre comment celles et ceux qui la conçoivent n'ont cessé de marginaliser la première dimension au profit de la seconde, négligeant la lutte contre la pauvreté, pourtant objectif premier de toute politique d'aide publique au développement authentique. Concomitamment, il met l'accent sur certains aspects fondamentaux - généralement passés sous silence - de la politique de coopération tels que la politique de l'offre ou le taux de retour. La seconde piste explorée dans ce livre consiste à remettre en cause la définition convenue de l'aide publique au développement. L'aide n'est pas que le flux unidirectionnel d'un donateur vers un receveur mais un échange. Elle n'est accordée qu'en contrepartie de divers avantages. Il convient donc de décentrer le regard habituel en s'intéressant autant, sinon plus, à ce que le donateur reçoit qu'à ce qu'il octroie.
Au petit séminaire de Bon-Encontre, la vie est dure pour un gamin de dix ans soudain projeté dans cette école si spéciale, fin 1966. Comme ses petits camarades, il est tiraillé entre les directives des prêtres-professeurs qui prônent le renoncement, la prière, la méditation... et l'envie de s'amuser, comme le font les enfants de son âge, de profiter tout simplement de la vie. En arrière- plan de son combat intérieur se dessine le choc entre un monde finissant et une société nouvelle, portée par le mouvement de mai 1968. Ce récit, tiré d'une histoire vraie, est étonnant à plus d'un titre, les paradoxes soulevés parfois renversants. Le texte, écrit d'une plume alerte, est tout à la fois clair, vivant et profond. On sourit tout autant qu'on réfléchit. Des questions fondamentales sur la vie sont posées. Des réponses audacieuses sont apportées. Philippe Marchesin est maître de conférences au département de science politique de la Sorbonne où il enseigne les relations Nord-Sud et anime plusieurs séminaires de master 2 sur la coopération et le développement.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.