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Mai 68 confession d'un petit séminariste
Marchesin Philippe
BAUDELAIRE
15,40 €
Épuisé
EAN :9791020320704
Au petit séminaire de Bon-Encontre, la vie est dure pour un gamin de dix ans soudain projeté dans cette école si spéciale, fin 1966. Comme ses petits camarades, il est tiraillé entre les directives des prêtres-professeurs qui prônent le renoncement, la prière, la méditation... et l'envie de s'amuser, comme le font les enfants de son âge, de profiter tout simplement de la vie. En arrière- plan de son combat intérieur se dessine le choc entre un monde finissant et une société nouvelle, portée par le mouvement de mai 1968. Ce récit, tiré d'une histoire vraie, est étonnant à plus d'un titre, les paradoxes soulevés parfois renversants. Le texte, écrit d'une plume alerte, est tout à la fois clair, vivant et profond. On sourit tout autant qu'on réfléchit. Des questions fondamentales sur la vie sont posées. Des réponses audacieuses sont apportées. Philippe Marchesin est maître de conférences au département de science politique de la Sorbonne où il enseigne les relations Nord-Sud et anime plusieurs séminaires de master 2 sur la coopération et le développement.
Ce livre explique la dérive de la politique de coopération, ou aide publique au développement, une politique publique théoriquement basée sur le couple solidarité/intérêt. L'auteur montre comment celles et ceux qui la conçoivent n'ont cessé de marginaliser la première dimension au profit de la seconde. L'ouvrage va plus loin en remettant en cause la définition convenue de l'aide publique au développement. L'aide n'est pas qu'un flux unidirectionnel d'un donateur vers un receveur mais un échange. Elle n'est accordée qu'en contrepartie de divers avantages. Il convient donc de décentrer le regard habituel en s'intéressant autant, sinon plus, à ce que le donateur reçoit qu'à ce qu'il octroie. Nourries de nombreuses archives et de plus de 1 000 entretiens, les thèses défendues dans ce livre sont illustrées par ceux-là même qui font l'aide, l'auteur se contentant de leur donner la parole, le plus souvent sous couvert d'anonymat. Au total, c'est à un renouvellement de la formulation et de la pratique de la coopération que sont conviés ses décideurs.
Vous avez le pouvoir de choisir votre attitude à tout moment dans toutes les situations! Votre attitude vous suit partout! Elle influence vos résultats, votre réussite, elle joue un rôle important dans les opportunités qui se présentent à vous! En quelques minutes seulement, vous pouvez obtenir des résultats et vous sentir mieux! Cet ouvrage vous permettra de voir du potentiel partout, de donner un but à ce que vous faites, de développer votre sens des affaires, de vaincre la stagnation, de renverser la vapeur, d’entretenir des relations durables, et bien plus encore! Voici enfin le livre qui dévoile le pouvoir le plus puissant que nous détenons tous! Bill Marchesin est un conférencier qui soulève les foules! Ses histoires sont à la fois captivantes, inspirantes et hilarantes. Au cours des dernières années, il a présenté sa conférence L’extraordinaire puissance de l’attitude plus de 400 fois dans les entreprises!
Cet ouvrage, basé en grande partie sur le cas paradigmatique français, explique la dérive de la politique de coopération, ou aide publique au développement, une politique publique théoriquement basée sur le couple solidarité/intérêt. L'auteur montre comment celles et ceux qui la conçoivent n'ont cessé de marginaliser la première dimension au profit de la seconde, négligeant la lutte contre la pauvreté, pourtant objectif premier de toute politique d'aide publique au développement authentique. Concomitamment, il met l'accent sur certains aspects fondamentaux - généralement passés sous silence - de la politique de coopération tels que la politique de l'offre ou le taux de retour. La seconde piste explorée dans ce livre consiste à remettre en cause la définition convenue de l'aide publique au développement. L'aide n'est pas que le flux unidirectionnel d'un donateur vers un receveur mais un échange. Elle n'est accordée qu'en contrepartie de divers avantages. Il convient donc de décentrer le regard habituel en s'intéressant autant, sinon plus, à ce que le donateur reçoit qu'à ce qu'il octroie.
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".