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La politique française de coopération. Je t'aide, moi non plus
Marchesin Philippe
L'HARMATTAN
62,00 €
Épuisé
EAN :9782343221625
Ce livre explique la dérive de la politique de coopération, ou aide publique au développement, une politique publique théoriquement basée sur le couple solidarité/intérêt. L'auteur montre comment celles et ceux qui la conçoivent n'ont cessé de marginaliser la première dimension au profit de la seconde. L'ouvrage va plus loin en remettant en cause la définition convenue de l'aide publique au développement. L'aide n'est pas qu'un flux unidirectionnel d'un donateur vers un receveur mais un échange. Elle n'est accordée qu'en contrepartie de divers avantages. Il convient donc de décentrer le regard habituel en s'intéressant autant, sinon plus, à ce que le donateur reçoit qu'à ce qu'il octroie. Nourries de nombreuses archives et de plus de 1 000 entretiens, les thèses défendues dans ce livre sont illustrées par ceux-là même qui font l'aide, l'auteur se contentant de leur donner la parole, le plus souvent sous couvert d'anonymat. Au total, c'est à un renouvellement de la formulation et de la pratique de la coopération que sont conviés ses décideurs.
Ce livre présente l'action humanitaire de ses origines à aujourd'hui. Il envisage successivement, de manière classique, l'éventail des grands sujets qui concernent la matière : genèse, acteurs, enjeux et grands épisodes. L'ouvrage se veut également plus novateur en convoquant un certain nombre de travaux qui mettent l'action humanitaire contemporaine en perspective. Il montre ainsi le passage, souligné par divers auteurs, du développement à l'humanitaire. L'ambition de justice portée par diverses organisations au lendemain des indépendances a ainsi laissé place, à la suite de l'échec du Nouvel ordre économique international et de la crise de la dette des années quatre-vingt, au sentiment de charité faisant la part belle au champ humanitaire médical, ce qui a conduit à envisager davantage les conséquences que les causes du sous-développement, à le panser plutôt qu'à le penser.
Dernière grande forêt primaire d'Europe, Belovezhskaya Pushcha représente un véritable noeud de concentration de la biodiversité. C'est l'un de ces rares endroits au monde où, en quelques heures, on peut apercevoir aussi bien un bison, ce contemporain du mammouth, qu'un chêne géant âgé de six cents ans, ou bien encore des vestiges d'époques glaciaires, le tout dans l'ambiance calme et majestueuse de ce fragment de forêt vierge. Ce second volume de la collection Patrimoine de l'humanité poursuit l'objectif de faire découvrir des sites remarquables, à propos desquels les sources en français sont rares, en fournissant les clés indispensables à leur compréhension. Il s'agit plus particulièrement de prendre en compte les populations qui les habitent ainsi que leur vision du monde, ce qui fournit de précieuses leçons en matière de développement durable. Outre la forêt de Belovezhskaya Pushcha, ce guide envisage les trois autres biens du Patrimoine mondial en Biélorussie : l'arc géodésique de Struve, l'ensemble architectural, résidentiel et culturel de la famille Radziwill - puissante dynastie dans l'histoire de la région - à Nesvizh et l'ensemble du château de Mir.
Cet ouvrage, basé en grande partie sur le cas paradigmatique français, explique la dérive de la politique de coopération, ou aide publique au développement, une politique publique théoriquement basée sur le couple solidarité/intérêt. L'auteur montre comment celles et ceux qui la conçoivent n'ont cessé de marginaliser la première dimension au profit de la seconde, négligeant la lutte contre la pauvreté, pourtant objectif premier de toute politique d'aide publique au développement authentique. Concomitamment, il met l'accent sur certains aspects fondamentaux - généralement passés sous silence - de la politique de coopération tels que la politique de l'offre ou le taux de retour. La seconde piste explorée dans ce livre consiste à remettre en cause la définition convenue de l'aide publique au développement. L'aide n'est pas que le flux unidirectionnel d'un donateur vers un receveur mais un échange. Elle n'est accordée qu'en contrepartie de divers avantages. Il convient donc de décentrer le regard habituel en s'intéressant autant, sinon plus, à ce que le donateur reçoit qu'à ce qu'il octroie.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.