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Le livre de l'Atlantide
Manzi Michel ; Miomandre Francis de
CULTUREA
11,50 €
Épuisé
EAN :9782385089030
L'Atlantide est peut-être le plus grand mystère de l'histoire. Platon est le premier à évoquer vers 350 avant Jésus-Christ dans deux dialogues, Timée et Critias, une grande île disparue "en un jour et une nuit" , engloutie sous les flots de l'Atlantique. Le récit de Platon a toutes les qualités d'un bon roman de science-fiction. Avec le style fin et brillant qui le caractérise, Michel Manzi nous narre l'histoire des différentes hypothèses de travail qui ont jusqu'ici prévalu sur l'Atlantide, explore l'étrange parenté entre l'alphabet maya et l'alphabet phénicien, et revient sur les traces historiques laissées par les cataclysmes naturels pouvant expliquer cette énigme. Un ouvrage passionnant qui s'appuie sur les connaissances du célèbre continent disparu dont la science et l'intelligentsia artistique internationale à laquelle appartient Manzi disposent alors peu avant la Première Guerre mondiale.
L'Atlantide, un nom qui fait rêver et qui suscite les questions. Un mythe venu du fond des âges ? Un monde englouti, toujours recherché par les explorateurs ? Une civilisation de très haute technologie fondée par des pionniers extraterrestres ? Essais, romans, bandes dessinées, films, jeux vidéo entretiennent la fascination et les interrogations. L'Atlantide est peut-être aussi le plus grand mystère de l'histoire. L'Atlantide est une île mythique, de la taille d'un continent, qui aurait été attribuée au dieu de la mer Poséidon lors du partage du monde, et qui aurait disparu brutalement lors d'un cataclysme. Son histoire offre "un cas d'école" très intéressant : avant Platon (env. 427-347 avant J.-C.), aucune trace écrite de cette île-continent engloutie par l'Océan déchaîné ; après lui, toutes les sources sont tributaires de son récit. Il semble donc légitime d'affirmer que l'illustre philosophe est bien l'inventeur de ce qui porte aujourd'hui l'étiquette de "mythe" (au même titre que d'autres fictions platoniciennes, comme le mythe d'Er à la fin de La République, par exemple). Platon est donc le premier à évoquer vers 350 avant Jésus-Christ dans deux dialogues, Timée et Critias, une grande île disparue « en un jour et une nuit », engloutie sous les flots de l'Atlantique. Le récit de Platon a toutes les qualités d'un bon roman de science-fiction. même si certains cherchent encore à lui conférer une réalité historiquement attestée. Avec le style fin et brillant qui le caractérise, Michel Manzi nous narre l'histoire des différentes hypothèses de travail qui ont jusqu'ici prévalu sur l'Atlantide, explore l'étrange parenté entre l'alphabet maya et l'alphabet phénicien, et revient sur les traces historiques laissées par les cataclysmes naturels pouvant expliquer cette énigme. Un ouvrage passionnant qui s'appuie sur les connaissances du célèbre continent disparu dont disposent alors la science et l'intelligentsia internationale à laquelle appartient Manzi peu avant la Première Guerre mondiale.
Ce dix-septième roman de Manz'ie prend son point d'appui sur le drame de la vie de Luigi Pirandello (sa femme Antonietta sombra dans la folie et fut internée en 1919). Ce parcours littéraire trace son chemin à partir de la figure légendaire de l'un des plus grands écrivains et dramaturges italiens (Prix Nobel 1934) et développe sur un plan romanesque la thématique pirandellienne qui se fonde sur l'illusion des rapports humains. Selon Pirandello notre personnalité étant un conglomérat de traits contradictoires, nul ne peut se connaître soi-même, et nul ne peut se faire une idée simple, logique et juste d'autrui. Croire connaître l'autre est une illusion. Cette illusion est générale et la littérature dont le principe est la fiction, c'est-à-dire le mensonge, transpose en paroles et en situations la réalité et ne peut en donner donc une image vraie. Ou bien l'auteur l'invente ou bien ses personnages lui échappent pour s'inventer sa propre réalité.
Résumé : Trois récits qui constituent la saga de trois familles hétéroclites, celles d'Adam Cohen, de Janvier, de Farid, où se rassemblent les courants, les sentiments et les imaginaires de la grande humanité. Trois récits issus de cette Afrique nordique, où vivaient, mêlés et hostiles, les peuples du Livre dans une fusion des sexes, des religions et des cultures. Le lecteur plonge dans l'énigme de cette parentèle infinie. On saura qu'une femme, Esther, a volé un enfant à Janvier, dit l'Asiate ou le Mongol. C'est Rébecca, qui se vengera sur son propre demi-frère, Elie, comme sur son complice Vanko, le petit manouche et sur Omar Rosenthal. Alors de tous ces personnages, lequel est le Rabbin de 1'éternité ? Et qui est sa fille ? On le découvrira, mais pour cela il faudra se perdre dans la fable de cette gigantesque forêt d'aventures. La Fille du Grand Rabbin de l'éternité conclut une trilogie commencée en 1983 avec Répertoire pour un Piaf masculin et poursuivie en 1991 avec En bas de la mer. Les éditions Pétrelle rééditent au même moment les deux premiers livres de ce triptyque. Vingt ans d'écriture qui forment une infinité de vies dont les destins s'entrecroisent.
Résumé : L'Atlantide est peut-être le plus grand mystère de l'histoire. Platon est le premier à évoquer vers 350 avant Jésus-Christ dans deux dialogues, Timée et Critias, une grande île disparue "en un jour et une nuit" , engloutie sous les flots de l'Atlantique. Le récit de Platon a toutes les qualités d'un bon roman de science-fiction. Avec le style fin et brillant qui le caractérise, Michel Manzi nous narre l'histoire des différentes hypothèses de travail qui ont jusqu'ici prévalu sur l'Atlantide, explore l'étrange parenté entre l'alphabet maya et l'alphabet phénicien, et revient sur les traces historiques laissées par les cataclysmes naturels pouvant expliquer cette énigme. Un ouvrage passionnant qui s'appuie sur les connaissances du célèbre continent disparu dont la science et l'intelligentsia artistique internationale à laquelle appartient Manzi disposent alors peu avant la Première Guerre mondiale.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.