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LA FILLE DU GRAND RABBIN DE L'ETERNITE
MANZ'IE MICHEL
GALLIMARD
20,90 €
Épuisé
EAN :9782843350429
Trois récits qui constituent la saga de trois familles hétéroclites, celles d'Adam Cohen, de Janvier, de Farid, où se rassemblent les courants, les sentiments et les imaginaires de la grande humanité. Trois récits issus de cette Afrique nordique, où vivaient, mêlés et hostiles, les peuples du Livre dans une fusion des sexes, des religions et des cultures. Le lecteur plonge dans l'énigme de cette parentèle infinie. On saura qu'une femme, Esther, a volé un enfant à Janvier, dit l'Asiate ou le Mongol. C'est Rébecca, qui se vengera sur son propre demi-frère, Elie, comme sur son complice Vanko, le petit manouche et sur Omar Rosenthal. Alors de tous ces personnages, lequel est le Rabbin de 1'éternité ? Et qui est sa fille ? On le découvrira, mais pour cela il faudra se perdre dans la fable de cette gigantesque forêt d'aventures. La Fille du Grand Rabbin de l'éternité conclut une trilogie commencée en 1983 avec Répertoire pour un Piaf masculin et poursuivie en 1991 avec En bas de la mer. Les éditions Pétrelle rééditent au même moment les deux premiers livres de ce triptyque. Vingt ans d'écriture qui forment une infinité de vies dont les destins s'entrecroisent.
Résumé : Depuis plus de 5 000 ans, les ventouses ont été utilisées de par le monde pour traiter un grand nombre de problèmes de santé. Cette thérapie efficace, sans risque et indolore, ne requiert que des outils simples. Ce véritable guide d'utilisation des ventouses livre toutes les informations nécessaires aux praticiens : techniques de pose, instructions de traitement étape par étape, résolution des problèmes spécifiques. Les troubles de chaque partie du corps sont traités spécifiquement en fonction des symptômes par l'utilisation adéquate des ventouses. Des traitements supplémentaires ou alternatifs, voire même préventifs, sont également proposés.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.