J'appartiens a cette catégorie d'artistes qui veulent construire pour faire émerger de nouvelles avant-gardes", affirme Olivier Masmonteil en revendiquant haut et fort l'intensité du plaisir de peindre. A quarante-cinq ans, ce peintre français contemporain a également le souci constant d'expliquer sa démarche. Il a donc souhaité que cette première photographie révèle son travail, permette de mieux comprendre ce que signifie aujourd'hui l'idée même de "peinture". Olivier Masmonteil se donne ainsi la liberté de revisiter, sans exclusive ne hiérarchie, les genres picturaux, du portrait au paysage, des natures mortes aux vanités... en se réappropriant a sa manière l'histoire de l'art. Pour celui qui est aussi grand voyageur, la peinture est un autre moyen de se déplacer dans l'histoire comme dans l'espace. Jusqu'à la compulsion parfois, mais avec toujours sous-jacente l'ambition du chef-d'oeuvre.
Je n'aime pas les riches" a un jour déclaré François Hollande,candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2012.L'affirmation est osée! Car Hollande. DSK, Royal, Fabius.Lang, Delanoë... la plupart des stars du PS ont pour pointcommun de s'être, un jour ou l'autre, acquittées de l'ISF,l'impôt sur les grandes fortunes. Comme François Mitterrand,auraient-ils tous le coeur à gauche et le portefeuille à droite?Les dirigeants du principal parti de la gauche française, ainsique la plupart de leurs compagnons de route, ne sont jamaisréellement parvenus à clarifier leur rapport personnel àl'argent. Et encore moins leurs conséquences idéologiques.C'est l'occasion d'en rire, mais aussi d'y réfléchir. La Gauchebling-bling, première BD-enquête économico-politique;raconte l'histoire des socialistes et de l'argent. L'histoire d'uneirrésistible conversion aux valeurs du libéralisme économique,d'une fascination croissante pour les ors du pouvoir et lapuissance des médias. De la "gauche caviar" des annéesMitterrand à la "gauche Porsche",. de la période Strauss-Kahn,ces trente années de politique ont aussi été celles durenoncement aux idéaux de Marx et de Jaurès. Bienvenue dansla Gauche bling-bling, 0 % sexe,100 % pépètes.
En France, la gastronomie est incontournable. Mais ce qui se cache sous les couvercles des marmites n'est guère appétissant et tue à petit feu la cuisine française. Cette enquête nous en dévoile les coulisses: guides corrompus, diktat des géants de l'agroalimentaire et de la grande distribution, collusions entre chefs étoilés et politiques, etc. Ce ne sont que rivalités et jeux de pouvoir ayant pour seul mot d'ordre: toujours plus. Alors que la gastronomie française a fait son entrée au patrimoine mondial de l'UNESCO, il est temps de s'intéresser au phénomène du food business dans notre pays.
NRJ est la success-story la plus méconnue du capitalisme français, et son patron, Jean-Paul Baudecroux, le milliardaire le plus secret de sa génération. Loin de son image d'aimable radio pour ados, NRJ est un géant multimédia à l'échelle européenne. Une puissance invisible et influente. En plongeant dans l'histoire de ce groupe, on apprend comment a été façonné un vaste pan de la culture "jeune", et l'on découvre qu'il est difficile d'échapper à son empire. Dès sa naissance en 1981, la Nouvelle Radio Jeunes, future NRJ, qui émet sur des fréquences interdites, est une adepte des coups de force. Dans le brouhaha bouillonnant des radios FM illégales, puis de la libération des ondes, NRJ se détache: elle est parmi les plus écoutées. La station est financée par un jeune héritier, Jean-Paul Baudecroux qui développe un concept radiophonique qui fait fureur en Amérique: la radio musicale. Déjà, il pense aux immenses recettes publicitaires qu'il va pouvoir en tirer. Dans les années 1980, les années fric, "La musique est une force" dit le slogan de NRJ; le lobbying aussi. En peu de temps, la station impose sa loi dans le paysage radiophonique français et bâtit ses réseaux de stations dans tout le pays. Sans son numéro deux, Max Guazzini, personnage clé du show-business et de sérieux soutiens à gauche, le groupe n'aurait vraisemblablement jamais vu le jour. Amitiés politiques (Bertrand Delanoë et le réseau "Dalida", Jack Lang), coups financiers, puis alliance avec les majors du disque et TF1 expliquent la fulgurante réussite d'une petite radio amateur devenue une machine à cash. Comment le "robinet à tubes", tant décrié pendant les années Mitterrand, est-il arrivé à faire main basse sur un très grand nombre de fréquences FM? Comment NRJ est-elle parvenue à faire la pluie et le beau temps dans la variété et l'industrie musicale? Comment, enfin, le groupe a-t-il réussi en 2002 à se hisser à la place de première radio de France, devant RTL? Ce livre raconte l'histoire secrète d'une station FM devenue un géant des médias et de la communication. Biographie de l'auteur Aymeric Mantoux est rédacteur en chef adjoint du magazine L'Optimum. Il a travaillé sur les médias pour LCI, Stratégies et Les Echos. Benoist Simmat, ancien journaliste au Nouvel Economiste, est reporter au service "Economie" du Journal du Dimanche.
Mantoux Aymeric ; Nuridsany Michel ; Viallat Claud
Cet ouvrage contient : - Un texte de Michel Nuridsany (critique d'art et écrivain) - Un texte de Mathieu Léglise (docteur en histoire de l'art) - Une préface d'Aymeric Mantoux (journaliste) - 350 oeuvres de 1956 à 2020. - Une biographie, une bibliographie et une liste des expositions.
Roi emblématique pour les Français, François Ier a pourtant été battu politiquement et militairement, contrairement `à un certain nombre d'idées reçues. Il prendra pourtant une revanche artistique et culturelle d'une ampleur inédite, comme le révèlent l'exposition consacrée par le Domaine de Chantilly au "Siècle de François Ier'" et ce livre. François Ier est un roi mécène, pionnier de la Renaissance. En son temps, les chefs-d'oeuvre contemporains, les tableaux de Clouet ou les dessins de Primatice, les livres enluminés par les plus grands artistes, les pièces d'orfèvrerie et de mobilier, brillent de mille feux pour illustrer la beauté et la magnificence de son règne. Premier monarque véritablement collectionneur, François Ier fait naître une tradition qui lui survivra. Chantilly offre les plus beaux emblèmes de cette institution qui s'illustre remarquablement dans le domaine du livre. Enfant du siècle, le roi est contemporain de toutes les grandes découvertes savantes et géographiques. Le livre imprimé qui fleurit sous son règne est une conquête que le roi saura capter à son profit. La création littéraire prospère alors. Rien d'étonnant donc à ce que François Ier ait laissé le dernier mot aux écrivains.