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L'enfant, sa "maladie" et les autres. Le symptôme et la parole
Mannoni Maud
SEUIL
17,60 €
Épuisé
EAN :9782020027540
Le symptôme, la parole : éléments complémentaires de ce discours que constitue une névrose ou une psychose. S'agissant d'une névrose ou d'une psychose infantile, ce discours est à la fois celui de l'enfant et de ses parents. Et l'analyste ne peut comprendre, résoudre, que pour autant qu'il repère la place qu'il va occuper à son tour (avec tout ce qui s'y investit de social) dans ce discours collectif. Ces thèmes sont développés à travers une série de discussions et de cas. Le travail dont il est rendu compte ici a été entrepris pour l'essentiel en équipe à l'externat médico-pédagogique de Thiais. " J'insiste sur ce qui dans le discours parental va permettre ou non à l'enfant d'accéder à une parole personnelle... Il y a à faire surgir au-delà d'un mur de langage, un lieu de vérité, vérité d'un savoir que l'enfant par son symptôme colmate chez ses parents. " (Maud Mannoni) Maud Mannoni (1923-1998) fut une élève de Lacan mais se référa aussi à l'antipsychiatrie. Elle se spécialisa dans les maladies mentales des enfants. Parmi ses nombreuses publications, Le Psychiatre, son " Fou " et la psychanalyse (1979) eut un grand retentissement.
Comment devient-on une psychanalyste nommée Maud Mannoni ? A cette question et à nombre d'autres, celle-ci répond ici en livrant un témoignage où elle se risque à dire ce qui a décidé d'un trajet de vie et ne cesse d'animer un travail qui mise sur la création pour contrer les forces de mort et de ségrégation et pour approcher l'inconscient énigmatique. Aussi l'évocation s'ouvre-t-elle sur le souvenir de Ceylan, celui d'une petite enfance comblée, près d'une nourrice aimée, dans un bain de langues partagées. Puis c'est la rupture brutale, l'arrivée en Europe, la mémoire endolorie, le temps d'une jeunesse sous anesthésie. Et, au réveil, une passion émerge, liée à la rencontre avec l'analyse en Belgique puis à Paris, soutenue avec les patients, associée à la présence de F. Dolto, d'O. Mannoni, de J. Lacan, de D. W. Winnicott, de R. D. Laing, de J. Bleger, ou encore de tous ceux qui cherchent à retrouver la langue perdue de l'enfance, à se ressourcer dans le jeu et la fiction ou à réinventer ce qui permet de dénouer les fils d'une histoire afin que des sujets ne soient pas condamnés à la folie ou privés de leurs possibilités de novation. Et donc, de Freud aux analystes latino-américains affrontés aux dictatures, ou de Dickens aux jeunes d'aujourd'hui en difficulté, ce récit implique tous ceux pour qui la violence sociale n'est pas le dernier mot et pour qui la fantaisie a le droit de cité.
Qu'est-ce qui, au cours du trajet d'un analysant, fait de lui un analyste ? Quels sont les remaniements que rend possible une analyse et en quel sens l'expérience est-elle didactique ? Qu'en est-il du "travail" de l'analyste et de sa formation ? En quoi une éthique institutionnelle peut-elle éviter l'assujettissement à l'administratif ?Revenir à ces questions cruciales suppose de rompre avec la langue morte de l'abstraction stérilisante pour réactualiser l'analyse en tant que passion de l'être et la théorie comme fiction rigoureuse laissant place à l'invention et à la création. Car si une analyse n'est pas la rencontre d'un "patient parfait" et d'un analyste-robot, c'est qu'elle met en jeu une vérité à retrouver dans la parole. A travers le symptôme, dans le jeu partagé et jusque dans l'accueil de la haine et du mensonge, une histoire peut alors se dénouer et un travail de séparation s'effectuer.
Résumé : Maud Mannoni nous met en garde contre tout ce qui pourrait constituer, qui déjà souvent a constitué, une remise au pas de la psychanalyse par l'institution, par la psychiatrie ou par un système de savoir figé. La théorie peut jouer chez l'analyste comme une défense contre l'écoute de ce que dit l'analysand, de ce qu'il apporte d'imprévisible et contre l'aventure que l'analyste doit traverser avec lui. Il y a chez Freud, une autre conception de la théorie : entendue comme fiction. Dans une partie de l'enseignement de Lacan, mais aussi chez Winnicott, Maud Mannoni trouve appui pour refuser de fonder le diagnostic sur des critères de style psychiatrique, et rechercher ainsi une pratique qui laisse large place à l'imaginaire grâce à un " espace de jeu ".
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.