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La philosophie politique de Rousseau en peu de mots
Mankessi Michel Emile
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343211473
En quoi Rousseau nous parle-t-il encore ? Que peut-il nous dire, comment nous est-il possible de l'entendre et que retiendrons-nous de ses réflexions politiques ? Rousseau (1712-1778), mort il y a trois siècles, développe une pensée politique qui donne une nouvelle orientation à la philosophie morale et politique. Sa philosophie, fondée sur le pacte social, est une stratégie pour la construction d'une véritable société politique moderne. Ce qui entre en jeu dans ce livre, ce n'est pas la simple connaissance des notions élaborées par Rousseau, mais le mode de vie et de pensée qui en découle pour permettre à tous ceux qui s'intéressent à la philosophie politique de se débarrasser des préjugés et accepter la vérité. L'auteur montre que le retour à Rousseau n'est pas un moyen de se détourner de l'essentiel contemporain. Bien au contraire, il rencontre des problèmes d'actualité, avec une approche qui permet de mieux cerner les problèmes politiques contemporains. Il est un prétexte grâce auquel chacun peut contester pacifiquement les règles, lois et comportements illicites pour le fondement d'une communauté politique véritablement démocratique ; et permet librement de se construire une vision politique humaniste pour répondre aux préoccupations concrètes des hommes et des Etats.
Assurément, de nos jours, l'organisation des élections pose problème en Afrique. Presque partout, elles sont devenues de simples rituels de routine permettant aux dirigeants de se maintenir au pouvoir, au-delà des mandats constitutionnels. Plus les pays africains organisent des élections, mieux le business se porte. Cette instrumentalisation a pour causes l'ignorance, la corruption et l'insuffisance professionnelle des magistrats. En période électorale, le droit à l'information n'est pas respecté, ne serait-ce que parce que les médias n'ont pas pu jouer leur rôle. Bref, la cause est entendue. Dès lors, comment l'Afrique peut-elle organiser des élections transparentes, bâtir des institutions démocratiques fiables et relever les nouveaux défis éducatif, économique, éthique, politique, géostratégique... auxquels elle est confrontée ? Abordant cette question, l'auteur pense qu'il y a des préalables plus soutenables en politique. Il en expose et en discute les critères pratiques. En effet, il est temps de désobéir à toute politique injuste. La désobéissance est un moyen puissant pour permettre aux peuples africains de repousser des élections mercantiles et reconstruire des véritables institutions célèbres, les plus avancées dans l'organisation et dans l'intégration.
Cet essai est une réflexion fondée sur le dynamisme qui devrait exister entre l'éducation coutumière et l'éducation moderne. Il s'agit ici de montrer que l'éducation moderne, sous-tendue par la culture occidentale, fabrique d'une part des hybrides, et d'autre part acculture. Cette disposition favorise une éducation en déphasage avec la réalité africaine. A la lumière des écrits de Pierre Erny, l'éducation coutumière en Afrique renferme des valeurs qu'il importe non seulement d'identifier, mais aussi de sauvegarder et d'intégrer dans l'éducation moderne. Ainsi, il est nécessaire de reconstruire un espace éducatif qui préconise l'enracinement de l'Afrique dans ses valeurs coutumières tout en restant ouverte aux réalités connexes à l'éducation moderne. C'est de ce dynamisme que jaillira une éducation ajustée à l'Afrique et propice à son peuple.
La réussite de l'enfant ne dépend pas seulement de l'école, mais aussi de la famille. Or, de nos jours, la famille est foncièrement déficiente. Elle ne joue plus son rôle parce que les parents ignorent les espaces fondamentaux où se joue la discipline. Dès lors on peut s'interroger : comment autodiscipliner son enfant ? Quels sont les lieux essentiels où la discipline doit intervenir ? La famille, a-t-elle aussi un rôle dans l'observation de la discipline à l'école ? L'école doit-elle se substituer à la famille biologique de l'enfant ? Telles sont les questions qui constituent l'objet de ce livre. Pourquoi cet intérêt pour la famille ? Les parents sont les premiers pédagogues dans la réussite de l'enseignement. Ils doivent donc être les premiers à enseigner et à éduquer sur les questions sociales et pédagogiques. La collaboration entre les parents et l'école, qui s'est avérée extrêmement fructueuse dans les écoles où elle existe, est profitable pour les deux parties, pour répondre aux problèmes que les enfants rencontrent dans leurs parcours. Les parents trouveront un profit croissant à être initiés aux problèmes de l'école, et l'école aura donc tout à gagner en retour à collaborer avec les parents.
Nous voulons ici attester et présenter une démarche idéale de l'enseignement de la philosophie pour l'enfant, à partir des problèmes que ces derniers rencontrent dans la vie quotidienne. C'est là un défi didactique à relever dans cette discipline réputée abstraite et qui suppose la capacité d'élaboration conceptuelle, acquisition culturelle, maturité psychique préalable et création des savoirs. Comment enseigner un tel savoir pour permettre à l'enfant de se construire et de se reconnaître dans sa singularité de l'être ? Cette interrogation, apparemment superflue, constitue l'objet de cette réflexion. " Cette défense et illustration d'une possibilité d'initier les plus jeunes à la philosophie peut sembler audacieuse, mais elle repose tout autant sur une recherche poussée que sur une foi en l'enfance, période où s'esquissent les traits des futurs adultes, aujourd'hui ciblée par des discours dangereux. Riche et optimiste, l'essai de Michel Emile Mankessi et Virginie Ikouyou pose de solides bases de travail pédagogique pour tous les professionnels de l'éducation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.