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(Re)construction de la citoyenneté à travers l'enseignement de la philosophie dès l'école primai
Mankessi Michel Emile ; Kouyimoussou Virginie
PUBLIBOOK
14,60 €
Épuisé
EAN :9782342160178
Nous voulons ici attester et présenter une démarche idéale de l'enseignement de la philosophie pour l'enfant, à partir des problèmes que ces derniers rencontrent dans la vie quotidienne. C'est là un défi didactique à relever dans cette discipline réputée abstraite et qui suppose la capacité d'élaboration conceptuelle, acquisition culturelle, maturité psychique préalable et création des savoirs. Comment enseigner un tel savoir pour permettre à l'enfant de se construire et de se reconnaître dans sa singularité de l'être ? Cette interrogation, apparemment superflue, constitue l'objet de cette réflexion. " Cette défense et illustration d'une possibilité d'initier les plus jeunes à la philosophie peut sembler audacieuse, mais elle repose tout autant sur une recherche poussée que sur une foi en l'enfance, période où s'esquissent les traits des futurs adultes, aujourd'hui ciblée par des discours dangereux. Riche et optimiste, l'essai de Michel Emile Mankessi et Virginie Ikouyou pose de solides bases de travail pédagogique pour tous les professionnels de l'éducation.
L'Assistance Médicale à la Procréation (AMP), une pratique autrefois utilisée pour remédier à l'endométriose-l'oligospermie et peu après pour limiter la transmission de maladies génétiques, est devenue un véritable enjeu de business industriel qui entraîne vers le mal. Ce qui nous inquiète et effraie, parce qu'elle occasionne des nouvelles formes de familles, de maternité-paternité qui nous éloignent de la procréation, si bien que de nos jours, l'enfant n'est plus seulement un produit d'un désir partagé entre un homme et une femme, mais aussi des familles monoparentale et homoparentale. La procréation semble changer d'adresse ; la science procède à la fabrication de l'homme de manière autonome. L'auteur montre que l'AMP, une pratique qui désacralise, constitue une menace pour la stabilité sociale, politique et familiale des Etats. Elle pose des problèmes éthiques qui poussent donc à parler, à écrire et dénoncer enfin qu'il y a quelque chose qui échappe à notre pensée et consacre un antihumanisme radical. Dès lors, il propose un moyen puisant pour sauver la dignité humaine.
Assurément, il faut dire que les sources de l'éducation - la famille, l'école, l'Eglise, l'université... - sont en crise. Parce qu'au lieu d'assurer le libre épanouissement des qualités et des dons naturels des enfants, de leur transmettre les moyens et l'envie d'apprendre, elles transmettent simplement des savoirs parfaitement élaborés. Les parents et même les enseignants sont victimes de cette complexité. " Depuis qu'elle se joue dans un contexte international qui a ouvert la voie à d'autres cultures, l'éducation s'uniformise. En Afrique, le système éducatif moderne ne trouve qu'une résonance superficielle dans son application du fait que cette globalisation s'oppose parfois aux traditions et aux particularités des régions. En s'appuyant sur les projets pédagogiques de plusieurs philosophes, Emile Michel Mankessi propose des solutions pour porter l'enfant vers l'autonomie sans en faire un être formaté et ainsi redonner à l'éducation une véritable identité.
La réussite de l'enfant ne dépend pas seulement de l'école, mais aussi de la famille. Or, de nos jours, la famille est foncièrement déficiente. Elle ne joue plus son rôle parce que les parents ignorent les espaces fondamentaux où se joue la discipline. Dès lors on peut s'interroger : comment autodiscipliner son enfant ? Quels sont les lieux essentiels où la discipline doit intervenir ? La famille, a-t-elle aussi un rôle dans l'observation de la discipline à l'école ? L'école doit-elle se substituer à la famille biologique de l'enfant ? Telles sont les questions qui constituent l'objet de ce livre. Pourquoi cet intérêt pour la famille ? Les parents sont les premiers pédagogues dans la réussite de l'enseignement. Ils doivent donc être les premiers à enseigner et à éduquer sur les questions sociales et pédagogiques. La collaboration entre les parents et l'école, qui s'est avérée extrêmement fructueuse dans les écoles où elle existe, est profitable pour les deux parties, pour répondre aux problèmes que les enfants rencontrent dans leurs parcours. Les parents trouveront un profit croissant à être initiés aux problèmes de l'école, et l'école aura donc tout à gagner en retour à collaborer avec les parents.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.