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Le goût de Cuba
Manet Eduardo ; Petit Véronique
MERCURE DE FRAN
4,80 €
Épuisé
EAN :9782715224278
Cuba, pays de contrastes, île de la violence et de la caresse. Y accostant, Christophe Colomb devint lyrique. Car les beautés naturelles sont légion : couleurs, végétation luxuriante, courbes douces des collines et reliefs âpres de la sierra, mangroves et marais, plages de sable blanc et cayos sauvages. Mosaïque de paysages et de sentiments. Terre paradisiaque, pouls des nuits havanaises d'avant la Révolution aux rythmes tropicaux, réalités douces-amères du socialisme, métissage culturel des hommes et des dieux : Cuba est protéiforme.À la découverte d'un lieu et d'un peuple qui fait face, avec son humour et sa gaieté légendaires, aux aléas de la vie quotidienne, sur les pas de José Maria Heredia, Paul Morand, Raúl Rivero, Cirilo Villaverde, Guillermo Cabrera Infante, Zoé Valdès, Jesús Díaz, et bien d'autres...
Mario Versini della Porta a vingt-et-un ans quand, devenu orphelin, il quitte l'Europe pour Cuba. Son oncle, Arsenio Borrara Malapeste, est l'un des hommes les plus riches et les plus puissants de l'île. Il prend sous son aile le jeune comte italien. Dans les années cinquante, la vie semble douce à Cuba. Mario s'adapte à La Havane, ville de tous les plaisirs. Il devient l'ami de Cubains comme Ruben, un médecin des pauvres, Alicia, la fiancée de celui-ci, Arturo Videla, un avocat, et Carmen, son épouse, une mulâtresse troublante. Mais, surtout, Mario tombe amoureux de Sonia Suez, une actrice et une chanteuse cubaine qui triomphe. Entre eux se noue une passion torride. Tout semble aller pour le mieux sous le soleil quand, en mars 1952, l'île est frappée par le coup d'état militaire de Batista. Dès lors, chacun des personnages de Habanera devra faire son choix.
Trois larrons en captivité, Tibulus, Martibus et Cumulus vont être jetés dans l'arène aux lions. L'un d'eux, Tibulus, se sacrifie pour sauver ses camarades et avant d'endurer le supplice obtient tout ce qu'il désire : le luxe, la bonne chère, une belle jeune fille. Survient alors un borgne mystérieux qui apporte la parole du Christ. Il est prêt à remplacer Tibulus, mais les trois larrons le torturent avant d'être touchés par la grâce et de marcher le coeur léger vers le martyre et le Paradis. Le borgne se démasque alors à la fin de cette parabole ironique, cruelle et violente.
Tous les romans d'Eduardo Manet ont pour cadre Cuba, dont il est originaire. Celui-ci n'échappe pas à la règle, en inversant toutefois la perspective. Il s'agit toujours là de Cuba, mais vu par les yeux d'un Français. Et si ce dernier se trouve pris dans un "ouragan", c'est qu'il arrive sur l'île en 1951-1952, au moment où le régime démocratique de l'avocat Prio Socarras va être renversé par le général Batista, qui le sera lui-même plus tard par un certain Fidel Castro...Henri Granvilliers, antiquaire d'une quarantaine d'années, exerçant à Tours, ne connaît rien de Cuba quand des circonstances dramatiques l'obligent à s'y rendre. Son frère cadet, journaliste indépendant, y a disparu sans que l'on sache s'il est mort ou passé à la clandestinité. Il enquêtait sur les réseaux mafieux préparant le coup d'état militaire.
Un vieux couple, M. et Mme Arthur, tente mais en vain de retourner en arrière, de retrouver le sens d'un monde fraternel et simple, bref le paradis perdu. La pièce est faite de leurs sentiments et de leurs états d'âme dont la moindre nuance est exprimée à travers des scènes cocasses et burlesques.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...