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La pensée politique de Léon Trotsky.
Mandel Ernest
LA DECOUVERTE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782707139788
Les ?uvres de Léon Trotsky ont été largement publiées en français et cet ouvrage synthétique (initialement publié aux Éditions François Maspero en 1980) présente les apports spécifiques de Trotsky à la pensée marxiste. Ernest Mandel y expose les élaborations théoriques et politiques propres de Trotsky: sa conception de la révolution mondiale et de la révolution permanente qu'il défendra contre les bolcheviks avant 1917 et dont il convaincra Lénine; sa théorie de l'auto-organisation des travailleurs élaborée à partir de son expérience à la tête du soviet de Petrograd en 1905; sa lutte pour le front unique, menée d'abord aux côtés de Lénine au sein du Komintern, puis contre l'ultra-gauchisme sectaire de Staline; son analyse de la bureaucratie stalinienne et du fascisme; sa vision de la démocratie socialiste; sa lutte, enfin pour la IVe Internationale aux heures sombres de l'histoire du mouvement ouvrier. Ce livre ne se veut pas une apologie, mais un exposé rigoureux des analyses de Trotsky et leur confrontation à la réalité historique. Confrontation qui révèle de façon éclatante la clairvoyance politique du fondateur de l'Armée rouge. Ernest Mandel engage un examen critique de certaines positions de Trotsky, en particulier sa conception plus qu'autoritaire de la démocratie socialiste qu'il défendit au début des années 1920 et qu'il commença lui-même à amender à la fin de sa vie.
Thomas Laure ; Bourdeaux Ernest ; Chantepie Manuel
Résumé : Envie de cuisiner des plats riches en goûts et en saveurs ? Découvrez 60 recettes incontournables tout droit venues de Bretagne, spécialement conçues pour votre robot : rillettes de poisson, kig ha farz, galettes de sarrasin, crêpes, far breton, crème au caramel beurre salé... Voyagez du plat au dessert grâce à votre Cookeo et appréciez la générosité de la cuisine de l'Ouest !
La fascination du monde islamique à travers l'écriture: l'alphabet, ses applications et ses variantes calligraphiques offrent, de l'Antiquité à nos jours, le panorama complet de toute une civilisation.
Ce livre replace les récessions généralisées 1974-1975 et 1980-1982 aussi bien dans leur cadre historique précis - la rupture avec la longue période d'expansion d'après-guerre -, que dans le cadre plus général de l'histoire du mode de production capitaliste dans son ensemble. Il s'agit d'expliquer en quoi ces récessions et les phases de dépression - de reprise hésitante, inégale et non cumulative - qui leur font suite ne sont ni le résultat du hasard ni le produit d'éléments exogènes (" la hausse du prix du pétrole " ; " la lutte de libération des peuples du tiers monde " ; " le comportement irrationnel des syndicats " ; " les revendications salariales des travailleurs anticipant sur l'inflation "). Elles correspondent au contraire à la logique immanente du système, bien que des facteurs exogènes ou accidentels jouent évidemment un rôle dans les particularités de chaque cycle. Chemin faisant, nous pouvons affiner à la fois l'exposé et l'application de la théorie marxiste des crises périodiques et du cycle industriel, qui reste un des chapitres les plus controversés mais en même temps des plus impressionnants de l'œuvre théorique de Karl Marx. E. Mandel
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.