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L’impératif catégorique kantien comme base de l’intersubjectivité. Une relecture des Fondements de l
Malot Jean-Romario
IMPLIQUES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782385415778
Le livre cherche à répondre à ces questions : comment concevons-nous la relation avec l'autrui ? Comment agir face à notre semblable ? Comment vivre ? Face à ces questions, l'auteur pense que l'impératif catégorique kantien serait la solution à notre antagonisme et à nos problèmes en société. Et cet impératif pourrait être aussi la source d'une intersubjectivité qui se constitue dans nos différences et nos inclinations. Il considère également que l'on peut établir un lien entre l'impératif catégorique kantien et l'intersubjectivité pour une bonne cohésion dans notre milieu. Jean-Romario Malot s'appuie ici sur la pensée de certains philosophes, et met en lumière le philosophe allemand Emmanuel Kant à travers son ouvrage les Fondements de la métaphysique des murs, dans l'optique de faire ressortir toutes les richesses de la moralité de cet éminent auteur afin de proposer des moyens pour résoudre certains problèmes de relation entre les êtres humains.
Un sentiment se répand : celui d'une humanité avançant sans réagir vers une catastrophe écologique globale qui va compromettre la vie sur terre. Une question se pose : comment comprendre la déconnexion entre ces sentiments de désespoir et d'impuissance, et la poursuite de modes de vie paraissant les ignorer ? La psychanalyse a introduit dans la première moitié du XX siècle, dans les sociétés occidentales, l'idée d'un Inconscient agissant. Elle a développé quelques moyens d'en modifier les effets dans les souffrances des individus. A-t-elle quelque chose à dire à propos de cette apathie ? Apparemment, pas vraiment. Les réponses, en effet, la dépassent, comme chaque champ de savoir considéré isolément. Le décontenancement de l'Homme se découvre à l'occasion de cette prise de conscience diffuse. Cet essai, s'appuyant sur les développements les plus marquants de la psychanalyse, et sur quelques recadrages apportés par d'autres champs de connaissances, questionne les limites de la topique freudienne et la non-problématisation du statut de la réalité "extérieure".
Résumé : Que mange-t-on quand on ouvre une boîte de concentré, verse du ketchup dans son assiette ou entame une pizza ? Des tomates d'industrie. Transformées en usine, conditionnées en barils de concentré, elles circulent d'un continent à l'autre. Toute l'humanité en consomme, pourtant personne n'en a vu. Où, comment et par qui ces tomates sont-elles cultivées et récoltées ? Durant deux ans, des confins de la Chine à l'Italie, de la Californie au Ghana, Jean-Baptiste Malet a mené une enquête inédite et originale. Il a rencontré traders, cueilleurs, entrepreneurs, paysans, généticiens, fabricants de machine, et même un " général " chinois. Des ghettos où la main-d'oeuvre des récoltes est engagée parmi les migrants aux conserveries qui coupent du concentré incomestible avec des additifs suspects, il a remonté une filière opaque et très lucrative, qui attise les convoitises : les mafias s'intéressent aussi à la sauce tomate. L'Empire de l'or rouge nous raconte le capitalisme mondialisé. Il est le roman d'une marchandise universelle.
Biographie de l'auteur Jean-Baptiste Malet est journaliste. Agé de vingt-six ans, il est l'auteur d'un premier livre : derrière les lignes du Front (Golias, 2011).
Résumé : Que contiennent les pizzas, le concentré ou le ketchup ? Des tomates d'industrie. Transformées en usine, conditionnées en baril, elles circulent d'un continent à l'autre. Toute l'humanité en consomme, pourtant personne n'en a vu. Où, comment et par qui ces tomates sont-elles cultivées et récoltées ? Durant deux ans, des confins de la Chine à l'Italie, de la Californie au Ghana, Jean-Baptiste Malet a mené l'enquête et rencontré paysans, cueilleurs, entrepreneurs, traders, généticiens... Des ghettos où la main-d'oeuvre des récoltes est recrutée parmi les migrants aux conserveries qui coupent du concentré non comestible avec des additifs suspects, il a remonté une filière opaque et très lucrative. Au fil d'un tour du monde haletant, L'Empire de l'or rouge raconte le capitalisme globalisé.
Joan-Francesc Castex-Ey nous propose ici un regard inédit sur la politique récente du Gouvernement autonome de Catalogne en direction du département des Pyrénées - Orientales. En tant que témoin privilégié de cette action institutionnelle de par son parcours professionnel, il nous livre dans cet essai le fruit de ses réflexions, nourries du recul historique.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».
Ce premier recueil porte la marque d'un malaise social profond crié dans un sanglot intermittent dont l'écho nous revient par l'insouciance du monde aujourd'hui. Quelques sons de flûte éclairent le sentier rugueux et ombreux de ces Errances qui doivent aussi braver la hargne du temps.