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Humanimes. Le Cauchemar de l'Oblongue
Malécot Laure
SIRENE YX VERTS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782382960134
Après des catastrophes climatiques terribles, la mondialisation, orchestrée par la bienveillante Société Humanime, atteint son paroxysme. Les premières navettes de colonisation pour Mars décollent. A bord, tous, de Benjamin, son fondateur, à Diwanne, généticienne imaginative, en passant par les quelques milliers fuyant la misère terrienne, dont Eïma, artiste aventurière, imaginent fonder une société parfaite. Cette évolution "idéale", progressivement douloureuse pour la majorité des nouveaux Martiens et leur environnement, qu'Eïma perçoit comme étrange et mouvant, précède l'emballement autoritarisme sur Terre où est restée son amie Kaly, journaliste, témoin impuissante, muselée désabusée, vrillée d'angoisse à l'idée de garder le germe de vie implanté en elle par Benjamin. Qu'adviendrait-il de son enfant dans cette société dont les lois, édictées par Shéraz, la supra Intelligence Artificielle que celui-ci a créé, deviendront inhumaines ?
Trop longtemps rangée en "bonne dame de Nohant" au milieu de ses marionnettes et de ses confitures, George Sand méritait d'être redécouverte à la juste mesure de ses multiples talents d'ensorcelante femme de lettres et de passions. Le portrait photographique permet de revivre ici l'effervescence de tout un monde politique, artistique et littéraire, du Second Empire au début de la IIIe République, qui défile dans l'atelier de Nadar ou celui d'autres grands noms de la photographie : Bisson, Le Gray, Mayer et Pierson, Carjat, Petit, Disderi. Sand elle-même s'est prêtée très tôt aux nouvelles techniques du portrait : dès 1852, elle se fait " daguerréotyper ", mais sa déception est telle qu'elle attendra douze ans pour renouveler l'expérience, et cette fois devant la chambre noire du grand Nadar. Simone Veil est ancien ministre, députée au Parlement Européen. Conservateur général du patrimoine, Anne-Marie de Brem a dirigé le musée de la Vie romantique à Paris. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la période romantique. > Le monde politique, artistique et littéraire du Second Empire au début de la IIIe République se pressait dans les salons de George Sand à Paris et à Nohant comme dans les ateliers des photographes. > L'évocation de personnages et d'univers disparus ou oubliés que la photographie a permis de sauvegarder. > Un beau livre d'images à un prix attractif.
C'est au Palais-Royal que la figure de Colette, femme-écrivain, s'est définitivement construite. Colette a en effet vécu près de vingt ans dans ce " village dans la ville " que constitue pour elle le Palais-Royal : entre 1926 et 1930 d'abord, dans son " tunnel ", un sombre entresol aux fenêtres en demi-lune ; puis, de 1938 à sa mort, en 1954, dans la " seigneurie retrouvée ", un premier étage dont les hautes baies donnent directement sur le jardin. Visiteurs et photographes défilent dans son antre bourré de livres, de bibelots, de souvenirs, de tissus. Clouée par l'arthrite dans son " lit-radeau " dès la fin des années 40, Colette observe le jardin, Paris et la vie des autres " de sa fenêtre ". L'ouvrage permet ainsi de redécouvrir à travers elle un Palais-Royal vivant, populaire, plein de gouaille et de surprises nocturnes, tel qu'il était avant de devenir l'écrin superbe et monumental d'aujourd'hui. Anne de Jouvenel, petite-fille d'Henry de Jouvenel (deuxième mari de Colette), a édité la correspondance entre l'écrivain et sa fille Colette, dite " Bel-Gazou ". Docteur en histoire, spécialiste de photographie ancienne, Claude Malécot est l'auteur de plusieurs ouvrages dans la même collection. > Un face à face entre les photographies et les citations pour raconter l'importance du Palais-Royal pour Colette. > Des univers disparus ou oubliés que la photographie a permis de sauvegarder. > Un beau livre d'images à un prix attractif.
Résumé : " Mon cher Nadar... Mes enfants sont dans le ravissement de mes photographies, et ils vous remercient de les avoir faites et ils me remercient de vous les avoir fait faire... " Ainsi George Sand félicite-t-elle Félix Nadar, le 24 mars 1864 : le célèbre photographe vient d'exécuter une série de portraits de la femme de lettres, alors au faîte de sa gloire. " Daguerréotypée " par Richebourg en 1852, l'écrivain avait pourtant vécu comme un désastre ses premiers contacts avec la photographie. Ce livre présente pour la première fois ces épreuves refusées par le modèle mais récupérées dix ans plus tard par l'entreprenant Nadar. Pour enrayer la diffusion d'une image qu'elle détestait, George Sand n'avait plus qu'à offrir sa tête au grand portraitiste. Cet ouvrage permet également de découvrir, à travers une trentaine de lettres totalement inédites, les états d'âme de la " bonne dame de Nohant " quant à ses photographies et de comprendre les liens d'amitié qu'elle noue avec la famille Nadar.
Malécot Claude ; Jouvenel Anne de ; Pieri Caecilia
Résumé : C'est au Palais-Royal que la figure de Colette, femme-écrivain, s'est définitivement construite. L'ouvrage permet de redécouvrir à travers elle un Palais-Royal vivant, populaire, plein de gouaille et de surprises nocturnes, tel qu'il était avant de devenir l'écrin superbe et monumental d'aujourd'hui. C'est au Palais-Royal que la figure de Colette, femme-écrivain, s'est définitivement construite. Colette a en effet vécu près de vingt ans dans ce " village dans la ville " que constitue pour elle le Palais-Royal : entre 1926 et 1930 d'abord, dans son " tunnel ", un sombre entresol aux fenêtres en demi-lune ; puis, de 1938 à sa mort, en 1954, dans la " seigneurie retrouvée ", un premier étage dont les hautes baies donnent directement sur le jardin. Visiteurs et photographes défilent dans son antre bourré de livres, de bibelots, de souvenirs, de tissus. Clouée par l'arthrite dans son " lit-radeau " dès la fin des années 40, Colette observe le jardin, Paris et la vie des autres " de sa fenêtre ". L'ouvrage permet ainsi de redécouvrir à travers elle un Palais-Royal vivant, populaire, plein de gouaille et de surprises nocturnes, où l'on peut croiser Jean Cocteau, tel qu'il était avant de devenir l'écrin superbe et monumental d'aujourd'hui. Préfacière du livre, Anne de Jouvenel, petite-fille d'Henry de Jouvenel (deuxième mari de Colette), a édité la correspondance entre l'écrivain et sa fille Colette, dite " Bel-Gazou ".
Résumé : Situé quelque part entre Saint-Malo et Dinard, Plouvarech est un village paisible d'Ille-et-Villaine. C'est ici que la jeune Joséphine, professeure agrégée d'anglais fraîchement et injustement débarquée de son académie, vient se ressourcer. Elle y retrouve sa meilleure amie Anna qui tient le joli Café Bleu du bord de mer, et aussi ses grands-parents adorés qui vivent là-bas depuis toujours. C'est dans cette atmosphère idyllique, comblée d'amitié et de pâtisseries, qu'un soir tout bascule. Alors que Joséphine assure le service dans une soirée privée, le propriétaire des lieux est retrouvé mort et enfermé dans son bureau. C'est alors que débute un véritable Cluedo à la française, ponctué d'énigmes, de rencontres, de voyages... Le tout sur fond de légèreté et de franche camaraderie, ce qui fait de ce livre une authentique comédie policière.
Depuis qu'Eléa, jeune et pétillante parisienne, vient d'emménager dans son nouvel appartement des suites d'une rupture amoureuse, elle y perçoit une singulière présence qui la terrifie. Ange ou fantôme ? Il est d'abord question de parler de ce ressenti à des amis qui sauront l'entendre et l'accompagner. Pour Eléa, ce sera aussi l'occasion d'aller à la rencontre des habitants de cet immeuble et de nouer des amitiés, notamment avec une charmante et élégante octogénaire. Dans ce roman à la fois drôle et émouvant, empreint d'une intertextualité qui résonne avec chaque chapitre, l'héroïne va mener de front ses investigations, sa vie sociale et sa reconversion professionnelle, tout en conversant avec ce finalement très sympathique fantôme qui aime qu'on lui lise Barjavel. Un cheminement sous forme de voyage initiatique qui l'amènera à la plus belle des révélations et à une issue à rebours de la tragédie de l'héroïne de La Nuit des Temps.
Ce livre est dédié à tous les entrepreneurs qui défient les lois de la raison pour tenter de vivre leur rêve". En ces temps incertains, vous faites peut-être partie de celles et ceux qui ont peur du naufrage ? Alors, respirez profondément et installez-vous confortablement pour revivre une véritable odyssée entrepreneuriale entamée depuis plus de seize ans par Laurent Lefèvre. Mais qui donc est Laurent ? Aujourd'hui, il est dirigeant du centre de formation Dale Carnegie pour Paris et et l'Ile-de-France, à la tête d'une entreprise pérenne qui fait travailler plusieurs dizaines de formateurs et de salariés. Mais derrière ce titre prestigieux, se cache un travail sans relâche, car la vie d'entrepreneur est loin d'être un long fleuve tranquille. Après avoir décidé de lâcher sa carrière confortable au sein d'un géant américain de l'agro-alimentaire, Laurent est reparti de presque rien : seulement de l'achat d'une franchise de marque prestigieuse de formation pour la région Centre où il vit. C'est à partir de ce moment-là qu'il a eu à coeur de partager ses aventures avec ses anciens collègues, par le biais d'une newsletter bisanuelle postée chaque année début janvier et début septembre. Il en a fait un livre pour votre plus grand bonheur : avec un humour décapant et pas toujours fin qu'il assume totalement, Laurent Lefèvre vous narre son quotidien d'entrepreneur avec son lot de déboires et de victoires qui font le sel de l'entrepreneuriat. Après cela, vous n'aurez plus jamais peur de naviguer dans les eaux troubles de l'investissement, du développement et du management... La Sirène aux Yeux Verts vous invite, pour ce premier ouvrage inaugural, à vous plonger dans ce récit énergique, drôle et sans fards qui est aussi celui d'une success story à la française.
Faits divers, sciences criminelles et histoire de l'art : c'est ainsi que l'on pourrait qualifier le contenu de "Crimes sur toiles", ouvrage hybride et inclassable commis par Maître Frédéric Aguillon, avocat pénaliste au barreau du Val-d'Oise. Amateur d'art et aussi passionné par son métier, Frédéric sillonne depuis plus de vingt ans la France des tribunaux correctionnels et des cours d'assises pour y plaider la cause d'accusés autant que de victimes. Avec "Crimes sur toiles", l'auteur vous invite à revisiter les affaires médiatiques aujourd'hui classées qui ont été jugées en audience publique. Elle sont au nombre de 12 et ont été sélectionnées parmi plusieurs dizaines de procédures pénales suivies en son cabinet, comme autant de "tableaux", renvoyant à une technique oratoire de plaidoirie chère à Maître Aguillon : offrir, lorsque cela est possible et pertinent, une vraie représentation graphique au cours d'un dossier plaidé.