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George Sand Félix Nadar
Malécot Claude
PATRIMOINE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782858227853
Mon cher Nadar... Mes enfants sont dans le ravissement de mes photographies, et ils vous remercient de les avoir faites et ils me remercient de vous les avoir fait faire... " Ainsi George Sand félicite-t-elle Félix Nadar, le 24 mars 1864 : le célèbre photographe vient d'exécuter une série de portraits de la femme de lettres, alors au faîte de sa gloire. " Daguerréotypée " par Richebourg en 1852, l'écrivain avait pourtant vécu comme un désastre ses premiers contacts avec la photographie. Ce livre présente pour la première fois ces épreuves refusées par le modèle mais récupérées dix ans plus tard par l'entreprenant Nadar. Pour enrayer la diffusion d'une image qu'elle détestait, George Sand n'avait plus qu'à offrir sa tête au grand portraitiste. Cet ouvrage permet également de découvrir, à travers une trentaine de lettres totalement inédites, les états d'âme de la " bonne dame de Nohant " quant à ses photographies et de comprendre les liens d'amitié qu'elle noue avec la famille Nadar.
Malécot Claude ; Nadar Paul ; Nadar Félix ; Seebac
Cet ouvrage illustre un demi-siècle de rencontres autour de Victor Hugo grâce à quelque 200 portraits photographiques et caricatures de Félix Nadar ou de son fils Paul. L'image la plus connue de Victor Hugo est certainement celle du patriarche à la barbe blanche photographié par Félix Nadar, qui a voué un véritable culte à l'écrivain dès les années 1850. Or, dans son atelier sont venues poser toutes les célébrités des lettres, des arts et du monde politique, dont beaucoup ont joué un rôle important dans la vie d'Hugo : éditeurs, journalistes, députés... . Cet ouvrage illustre un demi-siècle de rencontres autour de Victor Hugo grâce à quelque 200 portraits photographiques et caricatures de Félix Nadar ou de son fils Paul. Il fait ainsi revivre tout un contexte d'échanges entre le grand homme et ses contemporains - échanges amicaux, admiratifs ou au contraire virulents et hostiles, mais jamais indifférents.
Après des catastrophes climatiques terribles, la mondialisation, orchestrée par la bienveillante Société Humanime, atteint son paroxysme. Les premières navettes de colonisation pour Mars décollent. A bord, tous, de Benjamin, son fondateur, à Diwanne, généticienne imaginative, en passant par les quelques milliers fuyant la misère terrienne, dont Eïma, artiste aventurière, imaginent fonder une société parfaite. Cette évolution "idéale", progressivement douloureuse pour la majorité des nouveaux Martiens et leur environnement, qu'Eïma perçoit comme étrange et mouvant, précède l'emballement autoritarisme sur Terre où est restée son amie Kaly, journaliste, témoin impuissante, muselée désabusée, vrillée d'angoisse à l'idée de garder le germe de vie implanté en elle par Benjamin. Qu'adviendrait-il de son enfant dans cette société dont les lois, édictées par Shéraz, la supra Intelligence Artificielle que celui-ci a créé, deviendront inhumaines ?
Malécot Claude ; Jouvenel Anne de ; Pieri Caecilia
Résumé : C'est au Palais-Royal que la figure de Colette, femme-écrivain, s'est définitivement construite. L'ouvrage permet de redécouvrir à travers elle un Palais-Royal vivant, populaire, plein de gouaille et de surprises nocturnes, tel qu'il était avant de devenir l'écrin superbe et monumental d'aujourd'hui. C'est au Palais-Royal que la figure de Colette, femme-écrivain, s'est définitivement construite. Colette a en effet vécu près de vingt ans dans ce " village dans la ville " que constitue pour elle le Palais-Royal : entre 1926 et 1930 d'abord, dans son " tunnel ", un sombre entresol aux fenêtres en demi-lune ; puis, de 1938 à sa mort, en 1954, dans la " seigneurie retrouvée ", un premier étage dont les hautes baies donnent directement sur le jardin. Visiteurs et photographes défilent dans son antre bourré de livres, de bibelots, de souvenirs, de tissus. Clouée par l'arthrite dans son " lit-radeau " dès la fin des années 40, Colette observe le jardin, Paris et la vie des autres " de sa fenêtre ". L'ouvrage permet ainsi de redécouvrir à travers elle un Palais-Royal vivant, populaire, plein de gouaille et de surprises nocturnes, où l'on peut croiser Jean Cocteau, tel qu'il était avant de devenir l'écrin superbe et monumental d'aujourd'hui. Préfacière du livre, Anne de Jouvenel, petite-fille d'Henry de Jouvenel (deuxième mari de Colette), a édité la correspondance entre l'écrivain et sa fille Colette, dite " Bel-Gazou ".
L'image la plus connue de Victor Hugo est certainement celle du patriarche à la barbe blanche photographié par Félix Nadar, qui a voué un véritable culte à l'écrivain dès les années 1850. Or, dans son atelier sont venues poser toutes les célébrités des lettres, des arts et du monde politique, dont beaucoup ont joué un rôle important dans la vie d'Hugo : éditeurs, journalistes, députés... . Cet ouvrage illustre un demi-siècle de rencontres autour de Victor Hugo grâce à quelque 200 portraits photographiques et caricatures de Félix Nadar ou de son fils Paul. Il fait ainsi revivre tout un contexte d'échanges entre le grand homme et ses contemporains - échanges amicaux, admiratifs ou au contraire virulents et hostiles, mais jamais indifférents. Jacques Seebacher (? 2008), professeur émérite des universités, a dirigé avec Guy Rosa la réédition des Ouvres complètes de Victor Hugo ; il fut le président du comité scientifique auprès du ministre de l'Education nationale pour le bicentenaire de l'écrivain. Docteur en histoire, spécialiste de photographie ancienne, Claude Malécot est l'auteur de plusieurs ouvrages dans la même collection. Un demi-siècle de rencontres autour du grand homme grâce à 200 portraits photographiques et caricatures. L'évocation de personnages et d'univers disparus ou oubliés que la photographie a permis de sauvegarder. Un beau livre d'images à un prix attractif.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.