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Monothéisme et violence. L?expérience chrétienne
Maldamé Jean-Michel
CERF
13,00 €
Épuisé
EAN :9782204127417
Qui pourrait soutenir que les religions sont sources de paix face aux récents actes terroristes et à la folie du Djihad ? Laissant aux autres monothéismes abrahamiques le soin d'aborder l'étude de leurs responsabilités, Jean-Michel Maldamé interroge, dans l'expérience chrétienne, le lien entre violence et religion. Alors que l'Evangile repose sur un appel à un amour universel, comment expliquer que tant de chrétiens aient trahi le message de Jésus-Christ ? Quel est le chemin qui mène à la persécution et à la guerre sainte ? D'où vient ce mal qui ronge les coeurs et empoisonne les esprits ? Pourquoi l'Eglise a-t-elle gardé les textes bibliques qui font l'apologie de la violence, depuis la conquête de la Terre Promise jusqu'aux carnages de l'Apocalypse ? Cet ouvrage analyse les abîmes de noirceur qui se dévoilent dans les cruautés des croisades, de l'inquisition ou des guerres de religion. Il cherche à comprendre l'articulation des causes qui pervertissent la foi et falsifient l'appel de Jésus-Christ à devenir artisan de paix. Cette quête de la source du mal dans l'histoire de la chrétienté ouvre aussi la porte de l'espérance, car selon la parole du Christ, "Qui fait la vérité vient à la lumière".
Biographie de l'auteur Jean-Michel Maldamé, dominicain, s'est spécialisé dans l'étude des relations entre culture scientifique et culture théologique, avec une formation scientifique universitaire (mathématiques), philosophique (philosophie des sciences) et théologique. Il a exercé des charges d'aumôneries universitaires à Montpellier et à Toulouse (grandes écoles, groupes de scientifiques). Il enseigne à l'Institut catholique de Toulouse dans les facultés de théologie et de philosophie (doyen de cette Faculté de 1984 à 2000). Il est aussi membre de l'Académie pontificale des sciences et a écrit de nombreux ouvrages
En Jésus, Dieu lui aussi a été un enfant. Pourquoi ? Comment ? Virginité, maternité, incarnation, chair... ? Que dit l'Evangile à ce sujet ? Qu'en pense l'un des grands théologiens contemporains de la science ? Et qu'est-ce que ce grand récit raconte sur nous ? Gaspard, Melchior et Balthazar, entre le boeuf et l'âne gris... Loin des images infantiles répétées lors des fêtes de fin d'année et librement inspirées des évangiles apocryphes, les deux premiers chapitres des évangiles de Matthieu et de Luc révèlent, en plus de l'origine de Jésus, le projet de Dieu pour les hommes et le moyen d'y participer. Les récits de la Nativité et des premières années de la vie du Christ, décryptés ici par Jean-Michel Maldamé, parlent au coeur et à l'intelligence et éclairent le sens de notre propre présence sur terre. Avec Marie, Joseph, Elisabeth, Zacharie, Anne, Syméon, les bergers et les mages paraît ainsi le visage de l'humanité nouvelle rassemblée par le Messie. Un livre de théologie, sur fond de science, qui ouvre sur la contemplation.
Comment sortir de l'opposition traditionnellement invoquée entre la science et la foi ?Jean-Michel Maldamé montre comment, du dialogue entre la connaissance des sciences et la lumière de la révélation, résulte une meilleure intelligence de la réalité. Ces deux sources de savoir grandissent l'humanité et, ensemble, aident l'homme dans sa quête de la plénitude. Ce livre prend en compte les développements les plus récents de la science moderne et de la foi renouvelée par les recherches bibliques. Cette vision élargie débouche sur des dimensions plus réalistes et plus profondes de notre culture contemporaine où les sciences de la nature occupent une place prépondérante. Se livrant à une réflexion sur les découvertes de l'astrophysique et sur l'émergence de l'homme, cet ouvrage présente une théologie centrée de la figure de Jésus-Christ, Fils de Dieu incarné, devenu, par sa résurrection, tête de l'humanité nouvelle et principe du monde nouveau. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
La lecture naïve des Ecritures est parfois source de découragement. Bien souvent, faute de posséder quelques clefs, les obstacles semblent insurmontables. Pénétrer au coeur de la Bible, c'est en saisir à la fois l'unité et la diversité, c'est accepter d'être désorientés, voire choqués par les archaïsmes, par ce qui paraît sans incidence sur notre vie, par la violence qui s'exprime sans la retenue qui nous est familière, et c'est s'obstiner à aller au-delà. Or malgré toutes les difficultés rencontrées et avouées, les chrétiens demeurent convaincus que la Bible n'est pas un objet mort, lointain, qu'elle n'est pas simplement un livre d'histoire ou un code moral. C'est pourquoi, plus qu'une simple introduction, utilisant les diverses méthodes de lecture, ce livre veut être aussi initiation au mystère de la Bible voie de salut. Car la Bible ne se comprend bien que dans son achèvement, le Christ Jésus, en qui se manifeste le vrai visage de Dieu.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin