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Identité, appartenances. Un parcours franco-ontarien
Major Robert
PU OTTAWA
16,60 €
Épuisé
EAN :9782760341975
Ce livre, intégrant autobiographie, réflexion, lectures, recherches, se penche sur la réalité franco-ontarienne à travers l'évocation d'un parcours individuel, représentatif d'une génération. Une réflexion sur l'Université d'Ottawa et son rôle historique, aboutissement de ce parcours, y occupe une place de choix. Son interrogation fondamentale : à quoi cela rime-t-il d'être Franco-Ontarien ? Cela a-t-il encore un sens de s'attacher à une identité collective particulière ? Les identités sont souvent meurtrières, comme l'histoire nous l'apprend, malheureusement. Dans l'absolu, nous sommes tous humains, frères et soeurs, fragiles, promis à une mort certaine, poussières dans l'infini, insignifiants dans l'espace-temps. "Qu'est-ce qu'un homme dans l'infini ? " , aurait dit Pascal. Alors pourquoi s'attacher à ses particularités, s'en draper avec orgueil, ou les brandir comme des étendards, s'en faire des oriflammes ? C'est se glorifier des accidents de sa personne, du hasard de sa naissance, des contingences de sa nature véritable, celle d'être un humain parmi d'autres humains. Et pourtant, rien n'y fait. On ne choisit pas ses racines : elles étaient là avant nous, avant qu'on sorte de terre, et elles nous ont poussé vers la lumière. Chacun est issu d'une famille, d'un groupement, d'un espace, d'une culture, d'un peuple, voire d'une nation. Cela nous colle à la peau, malgré qu'on en ait. Car nous ne sommes pas des abstractions, ni de purs esprits. L'incarnation se fait dans une collectivité. L'individu porte le groupe en lui, et inversement. Avec les richesses et les souffrances qui en découlent.
Claude était éminemment habile à converser. Car il écoutait. Il écoutait attentivement et pesamment. Il jaugeait les paroles qu'il entendait, et réfléchissait longuement avant de hasarder une réponse. Si longuement que le narrateur en est perplexe, au début. De toute évidence, il n'était pas de ces gens qui, selon La Bruyère, "parlent un moment avant que d'avoir pensé" . Il y a donc un paradoxe : un livre de conversations avec quelqu'un qui ne parlait guère ! Pourtant, malgré tout, des liens se sont noués. Il y a eu rencontre de ces êtres, qui sont sans doute, au départ tout au moins, un dilemme l'un pour l'autre : d'un côté un quasi analphabète, mais homme sage ; d'autre part un universitaire, littéraire en plus, prolixe par déformation professionnelle... Le livre de dialogues a une longue et vénérable histoire. Il a eu cours, en particulier aux XVIIe et XVIIIe siècles, mais on peut retracer son origine jusqu'aux dialogues platoniques, mettant en scène Socrate et divers interlocuteurs. Certes, ce petit livre n'a pas la prétention de s'insérer dans la prestigieuse série des dialogues illustrée entre autres par Platon, Sénèque, Diderot, Fontenelle, David Hume, voire Marguerite de Navarre ou encore Voltaire, celui-ci sur un mode satirique. Tout simplement, il fait état d'une rencontre. Publié en français
Roberts Jane ; Scutcliffe Prudence ; Mayor Susan ;
Résumé : " J'évente, je rafraîchis et je peux garder un secret " ainsi étaient décrites les fonctions de l'éventail sur un présent fait à la reine Alexandra d'Angleterre en 1903. Accessoires de mode indispensables aux élégantes dès le XVIIIe et surtout aux XIXe et début du XXe siècles, feuilles d'éventails et montures inspirent artistes et artisans. Une inventivité folle les décline dans tous les matériaux. Ils se parent de peintures de maîtres et de joyaux. Utilisés en Egypte et en Chine depuis des temps immémoriaux, les éventails pliés, fixes, brisés viennent en Europe dans le dernier quart du XVIe siècle. D'abord adoptés en Italie ils atteignent en France le sommet de l'élégance. Leur mode fait fureur en Angleterre où la Couronne britannique rassemble une vaste collection sujet de ce livre. Pour spécialistes, amateurs, ou " Fans d'éventails ". Fan se traduit par éventail en anglais... justement.
Résumé : Ines désespère, son grand-frère Emile ne lève plus le nez des écrans. Il ne lui reste qu'une solution : faire appel à la BAE, la Brigade Anti-Ecrans, prête à prendre tous les risques pour distraire les accros à la tablette, à l'ordinateur ou aux jeux vidéo. Mais l'équipe de choc a beau tout essayer, ours-fanfare, licornes-danseuses, soucoupe volante... rien n'y fait ! Mais une vidéo pourrait bien tout changer.
Ce beau coffret contient un livre de 116 pages avec 7 histoires passionnantes et en cadeau, de multiples accessoires : un tutu rose, un joli bracelet et deux élastiques pour cheveux ? qui séduiront les fillettes passionnées par le monde de la danse.
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Critique de la mondialisation promue par le néolibéralisme, le phénomène de l'altermondialisme concerne notre propre contemporanéité. Né au cours de la première décennie du 21e siècle, ce nouveau phénomène mérite l'attention. Ainsi, de la mondialisation à l'altermondialisme, que s'est-il passé ? Altermondialismes répond à cette urgente question en retraçant le parcours de ce phénomène, marqué par de nombreux évènements, de multiples mobilisations, la création de nouveaux réseaux, tel le Forum social mondial, et des revendications ayant émergé dans le sillage de la vague rose en Amérique latine et des Printemps arabes. Mise en perspective historique qui retrace 20 ans de mobilisations sociales dans le contexte de la mondialisation néolibérale et du passage vers l'altermondialisme, l'ouvrage combine l'analyse rigoureuse, l'engagement social, la réflexion et la pratique. Malgré les chocs subis par la crise qui frappe actuellement l'économie mondiale, des mouvements ont trouvé les moyens de relancer les revendications féministes et écologistes, les projets d'économie sociale et solidaire, le respect des droits et la lutte contre le racisme et les discriminations. Dans ce contexte, Altermondialismes pose un regard critique et sans concessions sur le monde contemporain et permet de faire un bilan honnête et sérieux des défis rencontrés, mais aussi des solutions de rechange possibles pour le monde de demain.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.