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Nta'tugwaqanminen - Notre histoire. L'évolution des Mi'gmaqs de Gespe'gewa'gi
Gespe'gewa'gi Mi'gmawei mawiomi
PU OTTAWA
22,95 €
Épuisé
EAN :9782760325791
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
La communauté juive québécoise occupe une position politique et culturelle unique en Amérique du Nord et au Canada. Cette situation mène à la formation d'une identité juive montréalaise distincte de l'identité juive canadienne et états-unienne. Peu étudiée dans l'histoire contemporaine québécoise, la période d'après-guerre, jusqu'au milieu des années 1970, voit des changements décisifs s'opérer au sein de la communauté juive québécoise. Les Juifs de la Révolution tranquille analyse ces changements dans le contexte de cette situation particulière. Dès le lendemain de la guerre, les débats sociopolitiques québécois et les contacts croissants avec les Québécois d'origine canadienne-française influencent le positionnement idéologique de la communauté juive montréalaise. Dans une société largement clivée sur le plan confessionnel entre catholiques et protestants - les "deux solitudes" -, les activistes juifs luttent pour la reconnaissance de leur communauté et incitent les acteurs politiques à réfléchir plus largement à ce que l'on appelle aujourd'hui le "vivre-ensemble" . Loin de demeurer en marge des espaces public et politique, plusieurs activistes communautaires du Montréal juif prennent la parole et défendent une société québécoise émergente au sein de laquelle le pluralisme occupe un espace grandissant.
Résumé : La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew, ouvrage collaboratif en hommage à la pensée et à l'oeuvre de Caroline Andrew, constitue une porte d'entrée fascinante à l'oeuvre d'une chercheuse d'exception. Remarquable, sa pensée est traversée par un important fil conducteur, celui de ville inclusive. Sa contribution s'étend des populations aux politiques, en passant par la gouvernance des villes, s'intéressant notamment à l'influence de divers "groupes en quête d'équité" , expression évocatrice de son cru. Ainsi, des spécialistes des villes offrent des réflexions audacieuses sur l'urbanité contemporaine, dans le sillage de ses travaux précurseurs. On y retrouve des analyses fines des enjeux politiques de l'inclusion au quotidien dans les villes canadiennes, des études de cas inédites et des constats et des propositions utiles à la prise de décision dans les villes. La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew constitue l'un des rares ouvrages en français sur la question de l'inclusion. Il présente un espace de rencontre multidisciplinaire sur l'enjeu premier du vivre-ensemble, dans un monde de plus en plus urbanisé et fragmenté.
La détention des militaires allemands, loin d'être limitée aux barbelés des camps ou aux frontières d'un seul pays, s'est retrouvée au coeur des relations triangulaires entre Ottawa, Washington et Londres. Or, sa place stratégique dans ce contexte historique demeure un aspect méconnu. Comment traiter les R soldats d'Hitler "? explore donc la dynamique politique établie entre les autorités canadiennes, américaines et britanniques à l'égard du traitement des prisonniers de guerre allemands. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les forces alliées détiennent quelque 600 000 o soldats d'Hitler " sur leur territoire respectif. Bien que gérées par chaque Etat, ces opérations d'incarcération soulèvent plusieurs enjeux associés à la coopération interalliée. Jean-Michel Turcotte fait le bilan des politiques respectives et communes de ces gouvernements et présente la prise de position des Etats vis-à-vis de la Convention de Genève de 1929, de la mise au travail des détenus et du programme de dénazification B met également en lumière le hile déterminant qu'occupe le Canada au sein des Alliés à cette époque.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.