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Somewhere
Mahé Stéphane ; Le Gouëfflec Arnaud
DE JUILLET
35,00 €
Épuisé
EAN :9782365100601
C'est un lieu où le temps s'estompe. Un lieu où les contours physiques de la matière s'effacent. Y a-t-il une place pour la réalité dans ces images de Stéphane Mahé ? Non. Somewhere est un remarquable travail, presque spirituel, qui ouvre une fenêtre sur un ailleurs impalpable. Un endroit inacessible dont la photographie se fait l'écho, quelque part derrière la rétine de l'artiste, là où tout se joue. La perception d'abord, puis l'émotion, l'intention et enfin le geste. Stéphane Mahé veut "sentir la vie" qui l'entoure pour en "capter l'essence" . Somewhere est une séquence d'images qui s'articulent comme une respiration fébrile. Le talent du photographe est d'avoir su amplifier l'intensité de ces moments d'existence qu'il glane modestement. Pour lui, la photographie est une épiphanie de l'être. Il ne se contente pas de montrer, il inspire". Marie Moglia Somewhere est une errance irréelle, hors de l'espace et du temps. Stéphane Mahé photographie comme il aime se perdre, avec l'avidité de l'abandon. Sa série de 37 photographies nous emporte dans des dédales de ruelles qui débouchent sur des rivages en cul-de-sac. La matière photographique y est triturée, malaxée, et la granulation devient langage. L'ouvrage comporte un texte original d'Arnaud Le Gouëfflec, comme une mise en abyme prolongeant notre égarement.
Mood est un témoin d'opportunités furtives qui leur donne unair d'éternité ; ce livre est un point d'étape, une façon de se reposer leregard pour mieux poursuivre ensuite le chemin de la création. C'est uneexpérience universelle, dans laquelle l'émotion est un langage commun, une sorted'esperanto composé de scènes intemporelles, mystérieuses et oniriques, indépendantes les unes des autres tout en appartenant à un ensemble cohérent quiapaise et poétise nos âmes ; une parenthèse qui s'ouvre et se referme, offrant àchaque nouvelle lecture des sensations renouvelées. From Somewhere to Mood...
Elvis est une figure solaire. Il a la grâce innée. Mais son humilité le pousse à se demander, sa vie entière, dans quel but Dieu lui a fait don d'une telle voix et d'une telle aura. Le public se presse très vite à ses concerts, achète ses disques par milliers. Pour ses fans, par ses fans, en moins de deux ans, il devient le King of Rock. Sans lui le Rock'n'Roll n'aurait pas été aussi flamboyant. Le redoutable colonel Parker, son manager, saura révéler son talent au monde entier, mais à la manière d'un Méphisto. Nul salut sans profit, nul profit sans dommages. Ombre et lumière, c'est le destin d'Elvis, chanteur adoré de millions d'hommes et de femmes de tous les pays, qui meurt éprouvé au bout d'une dernière nuit de 1977 à Graceland, son ultime port d'attache.
Résumé : L'Occident n'a jamais cessé d'évoquer Dionysos et, plus encore, Bacchus. Le mythe de Bacchus n'a-t-il pas la richesse de ces légendes cosmogoniques dont les récits restent éternels ? Père de la vigne et de ses fruits subversifs, il est à l'origine, pour l'ensemble du monde grec, d'un nouveau modèle religieux, social et politique, où les femmes ont droit de cité. Après l'extinction officielle du paganisme, la figure de Bacchus, tantôt divertissante, tantôt grave, s'est modelée au fil des siècles sur l'aventure humaine. Viril ou féminisé, jeune ou vieux, barbu ou imberbe, ce dieu des ivresses, spirituelles autant que corporelles, des transes, des festins, de l'inspiration poétique ou des mystères religieux nous livre, d'image en contre-image, un visage complexe, essentiel pour comprendre l'homme et le sacré.
Résumé : 197 disques d'or et de platine ! Quarante ans après la disparition d'Elvis Presley, le 16 août 1977, l'industrie américaine du disque établit la suprématie absolue du King. Rock'n'roll, country music, blues ou gospel, Elvis est premier partout. Ses succès - Jailhouse Rock, Can't Help Falling in Love, ou encore Suspicious Minds - l'ont propulsé en tête des ventes, où il a su se maintenir grâce à sa carrière d'artiste multigénérationnel, façon Jame Dean et Marlon Brando. Au top pop albums et au top 100 américain, il devance Frank Sinatra, les Beatles, Barbra Streisand, les Rolling Stones, Madonna, Michael Jackson. Depuis sa naissance dans un baraquement de Tupelo (Mississippi) jusqu'à son dernier souffle, dans la mélancolie de sa propriété de Graceland à Memphis, à la veille d'une énième tournée au long cours, Elvis n'a cessé de fasciner. Il a pourtant dû batailler pour imposer son nom au zénith. Pionnier de la rock'n'roll attitude, il a tout connu : les galères, les tournées de série B, le mépris des grands animateurs télé, puis leur cour assidue, quand ils durent se raviser face à la déferlante du succès. Enfin, le bonheur familial et, bien sûr, les amours, fugaces mais nombreuses. Ce livre remonte le fil de cette route embellie par la nostalgie d'une époque. Une histoire, une photo, se répondant l'une à l'autre, composent l'un des tableaux les plus fidèles de la vie du King.
Première monographie consacrée à ce grand photojournaliste, Journal d'un photographe nous fait traverser les secousses du monde, du Nicaragua au conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie à la Pologne, de la Chine à la Slovaquie. Ses photos emblématiques de l'histoire récente s'accompagnent de son travail personnel, sensible et intimiste, regard émouvant sur son histoire familiale. Cet ouvrage, riche d'un corpus de plus de 200 photographies , comprendra des textes issus du blog éponyme du photographe. "Jeune, j'allais au bout des pistes de l'aéroport d'Orly regarder les avions atterrir. Ils me faisaient rêver de toutes ces terres lointaines qui remplissaient mes livres de géographie et qui me paraissaient inatteignables. Mon premier vol m'amena en Scandinavie, début d'aventures à venir. Mais ce fut le vendredi 30 août 1968, à 23h53 à la gare de Lyon, qui restera comme le jour de la vraie rupture. C'est dans un train à destination d'Istanbul que je quittais la France, bien décidé à ne jamais revenir. Après avoir photographié pendant de très nombreuses années le tumulte du monde, j'éprouvais un besoin d'un retour sur l'intime, en me rapprochant de mes parents vieillissants. C'est à ce moment que ma mère perdit la mémoire. Mémoire, disparition, identité sont les thèmes qui tissent ce travail photographique sur les traces de mes origines. L'image est un moyen de maintenir la vie en fixant pour toujours des évènements, petits ou grands, proches ou lointains dont nous sommes témoins et parfois acteurs. Que reste-t-il de notre mémoire, si ce n'est une photographie ? "
Résumé : Réalisé dans les Côtes-d'Armor en 2001 puis 2008, ce travail photographique témoigne de la relation du médecin de famille à ses patients. Denis Bourges suit au plus près son père, médecin de campagne, dans sa dernière année d'exercice, jusqu'à la relève, Christophe, sur les traces de son aîné. Ces photographies racontent ce qui est habituellement tenu au secret médical : une intimité, une écoute, un lien social. La relation entre le patient et son médecin s'expérimente à chaque visite. Elle est à la fois universelle et subjective. Se joue alors le rapport que nous entretenons à notre corps, à la maladie, à la vie, mais aussi à notre disparition... Proches de ce road movie, nous suivons les médecins dans leurs visites. Christophe reproduit les gestes de son prédécesseur, avec la même humanité et la même passion pour son métier, soigner. Les deux hommes incarnent leur métier et nous racontent par la chaleur de leur présence combien elle est indispensable.
Le 22 janvier 1933, Méheut est invité à la Ciotat pour lelancement du paquebot Président-Doumer. Il adresse alors à sa collaboratriceYvonne Jean- Haffen cinq croquis à la gouache qui constituent une petitechronique en images de l'événement (Dinan, musée de la Grande Vigne). En 2020, une autre oeuvre en lien, plus grande et plus aboutie, est acquise par le muséeMathurin Méheut. Cette gouache, remarquable par ses qualités decomposition et son chromatisme, sera présentée pour la première fois au publicdans le nouveau musée. A cette occasion, l'exposition d'inauguration seraconsacrée aux paquebots, en hommage à ces machines géantes que Méheut areprésentées, décorées, et sur lesquelles il a aussi voyagé. Entre 1923 et 1950, Méheut réalise des travaux de décors et d'illustrations pour une vingtaine depaquebots des deux grandes compagnies maritimes françaises : les MessageriesMaritimes (lignes du Moyen et de l'Extrême-Orient, des océans Indien etPacifique) et la Compagnie générale transatlantique. Outre laréalisation de décors, Méheut collabore de diverses manières avec les compagniesmaritimes. En 1927, il participe à l'Album édité par les Messageries Maritimes àl'occasion du 75e anniversaire de la compagnie et réalise plusieurs études surle thème de la licorne, son emblème. En 1928, il crée le carton pour la mosaïqueau sol du hall de l'hôtel des Messageries Maritimes à Paris, réalisée par Gentil& Bourdet. Enfin, Méheut travaille à des illustrations destinées auxcartes-menus ainsi qu'aux plaquettes et brochures publicitaires des deuxcompagnies. La composition du Président-Doumer est très originale auregard de son sujet principal, le paquebot. Dans un format panoramique, Méheutdéploie l'imposante masse rouge minium au second plan. Cette coque encore viergede tout équipement apparaît, statique, comme coincée entre les rochers de laCiotat et le quai où des pêcheurs s'activent dans la plus totaleindifférence. Dans cette représentation, Méheut laisse de côté cequi est mis en avant dans l'iconographie habituelle du paquebot : la majesté, legigantisme, le modernisme, la puissance conquérante et l'imaginaire du voyage, le tout servi par des compositions dynamiques. Dans ses croquisréalisés en tant que passager à bord de l'Ile-de-France, Méheut préfères'arrêter sur des scènes anecdotiques plutôt que sur les très chics voyageurs, ou sur le détail d'un hublot plutôt que sur le cadre somptueux des premièresclasses. La singularité de son regard sur la vie à bord se mesure àl'aune des images, très mises en scène, données par la photographie et lesdessins promotionnels de l'époque. Ce ne sont pas tant le luxe, l'élégance etl'art de vivre qui intéressent Méheut que des petits instants de vie saisis à lavolée.
Volante Richard ; Guitton Georges ; Koci Phillip ;
Traces est le deuxième volet de la résidence sur le site de la future écocité ViaSilva, à Rennes. Les points de vue qui s'en dégagent révèlent la volonté de garder une trace visible d'un monde en plein bouleversement. Pour cette résidence de neuf mois, Richard Volante a choisi de créer un collectif éphémère avec des personnes travaillant à Cesson-Sévigné (35). Il a accompagné ces "? photographes du dimanche ? " dans un projet artistique personnel, tout en produisant son propre travail photographique. Cette démarche de se tourner vers le potentiel créateur de l'autre, amateur, rare pour un professionnel, est caractéristique de l'empathie qui irrigue l'oeuvre de Richard Volante. Georges Guitton, journaliste et écrivain, apporte par ses mots sa vision historique des traces dans le paysage, inscrites encore aujourd'hui dans l'ADN du territoire.